Actuellement, la technologie arrive en fin de course et nous devrions
songer à un progrès par la culture, l’éducation, la pratique des arts et
des connaissances
Ce serait le rêve, mais rêve impossible à l’heure où l’exigence économique imposée par la tyrannie des rentiers demande aux gens d’être avant tout des rouages efficaces et à l’éducation centrée sur leur capacité productive, et si possible pas trop développés sur l’angle critique. Donc non, la technologie n’est pas en fin de course, et elle peut se perpétuer selon la règle « technologie sans conscience », pour nous promettre des lendemains pires qu’aujourd’hui.
Le populisme aujourd’hui, le populisme réel, c’est celui de :
- l’abêtissement général, perte du niveau scolaire, culture de masse appauvrie.
- consumérisme et mentalité de marché. Réduction des responsabilités par des organisations géantes et bureaucratique (multinationales).
- désinvestissement du champ politique. Obligation « morale » de voter pour des partis « modérés », qui sont les partis le plus anti-démocratiques qu’il soient puisque dédiés à la poursuite du dictat européen et à la désintégration nationale.
- impostures sur tous les plans des « nouvelles religions », instrumentalisation des associations politisées de lutte contre les discriminations, pensée unique.
La discussion sur les sujets de sociétés avec mes semblables est devenue ennuyeuse, la majorité reflétant une opinion consensuelle et préfabriquée par les médias de marché (dont ceux gratuit).
Voila le véritable populisme.
Et en aucun cas celui que vous prenez plaisir à dénoncer, et qui s’appuie sur des valeurs universelles : vérité, connaissance, sens du devoir, honneur, intégrité, responsabilité, autonomie, démocratie, volonté d’indépendance. Voilà l’esprit que j’ai découvert lorsque je me suis approché du Front National, à ma surprise, et en aucun cas ce « populisme » de pacotille, basé sur le rejet et la conformité.
Les réflexions de Soral sont déjà connu sur ce sujet, que va t-il pouvoir apporter de neuf ? Il parle de structures en réseaux, ce que l’on sait déjà quand on s’intéressent au sujet des cercles du pouvoir (groupes bilderberg, CFR, etc...). Voir les réunions qu’il a tenu par exemple au parti populiste.
Je ne suis pas au courant, ceci étant, de ses idées sur le Francs-maçons et tout le tintouin. Parler de cela est-il forcément être « complotiste » ? On sait parfaitement que les dessins du dollar sont issus des Francs-maçons, qui comptaient beaucoup de membres parmi les pères des USA. Que les Francs-maçons jouent un rôle parmi les réseaux de pouvoir, c’est indéniable, mais maintenant lequel, je n’ai pas de connaissance de ce milieu, comment savoir ?
Bonjour, je ne suis pas d’accord avec cette théorie selon laquelle la compétition serait bonne pour décupler les énergies. Cela est vrai dans le domaine sportif ou n’importe quel jeu, car il s’agit d’activités périphériques et accessoires. Mais concernant les activités motrices de la société, consacrées à la survie, l’évolution ou le bien-être, toute concurrence est hautement nocive. Elle est en outre déresponsabilisante. C’est comme de dire « je ne peux travailler que si je suis fouetté, et en lutte contre les autres pour survivre ». Non, la concurrence entrave les énergies, bien au contraire.