Tout le monde subit les aleas du quotidien.
Ces jours où tout va de travers.
On part, on est en retard,on ne trouve pas les clefs. La voiture est à
sec. Tous les feux sont rouges. On s’arrête deux minutes sur une place
handicapés, (oui, c’est pas bien ), on se prend la prune du siècle. On
rentre. Le chien a vomi . La machine à laver n’essore plus. Le nouveau
potage à un goût abject. Pas de texto de Chouchou mais les impôts nous
aiment.
C’est trop dur à supporter une journée de bobo qui va de travers. J’espère que nos gamins ne voient pas des images aussi terribles au 20h ! Il y a t-il des associations caritatives subventionnées qui combattent votre détresse ? Où puis je faire des dons ?
Pardonnez moi, je n’ai pas pu lire la suite de votre texte, c’était trop insoutenable. Vivement qu’un autre monde devienne possible, et que de telles horreurs n’existent plus.
Un autre système, plus équitable, plus juste, plus redistributeur, plus respectueux des droits des citoyens, s’impose plus que jamais, avant la révolte en chaîne des peuples opprimés... ou un ordre de plus en plus policier...
Qui ne serait pas d’accord avec cela ? Mais hormis de belles paroles, que pourrait promettre le mouvement « alter-mondialiste » ? Il ne représente aucune force politique, et ses précieuses ONG sont de plus en plus récupérées par les grands requins de la finance, quand ils n’en étaient pas les initiateurs dès le départ !
« Un autre monde est possible », promesse dans le vent, « Un autre monde n’est pas possible » répondent les pouvoirs réels. Pour qu’un autre monde soit vraiment possible, il va falloir commencer à le bâtir chez soi, avec le maximum d’indépendance et d’autonomie, en agissant là où on en a le pouvoir. Et pas en bêlant au vent, juste pour tenir le rôle inutile de bonne conscience au mondialisme.