J’ai pas lu l’article . Peut étre qu’il est bon mais le titre m’a découragé . Les Luttes , c’est fini . C’est comme le temps des Cerises . çà se passe ailleurs et autrement maintenant , c’est pas desespéré , c’est autrement .
çà caractérise pas les périodes révolutionnaires , mais les débandades ,les dissolutions . Faut se dégriser , les vraies révolutions çà se prépare sans en avoir l’air , pied à pied , dans tous les domaines et modestement . C’est un mythe extrémement manipulateur que celui de la Révolution , la Révolution c’est la défaite des artisans et des paysans , du peuple , dépossesssion , conscription , dénatalisation , enrolement politico-idéologique , c’est à dire non-action . C’est çà le bilan de la Révolution . Et je ne suis pas contre-révolutionnaire pour autant .
@Lermontov et @ isga , y a un troisiéme ’larron’ qui devrait apparaitre dans vos réprésentations et qui fait comme si il était pas là c’est la rente . çà hurle que le capital et l’emploi çà va mal , mais on voit rien . Pourtant si vous cherchez à épencher votre aggressivité on peut personnaliser , le pire ennemi du prolétariat c’est les rentiers . Marx a tapé sur le capital pour dire que c’était pas le Robin des Bois social parce qu’à son époque on le croyait , mais a force de chasser le Loup on n’a pas vu le Renard . ( qui efface ses traces ) .
@henrique Diaz , je reconnais là quelques unes de mes reflexions . Epargnez vous le Manifeste c’est engouement de jeunesse dans une ambiance de révolution , pré-préparée par d’autres et qui a échoué . Continuez le Capital et contrairement à ce qu’on vous a dit , faites comme si Marx était un libéral pur , vous allez le comprendre . Il prend au mot le libéralisme et ce dit voyons voir , si c’était çà en pure logique , çà devrait donner çà . Mais la logique n’épuise pas le réel et de trés loin , méme ’dialectique’ , et en plus il le savait . Donc il n’est méme pas arrivé à rendre compte de la complexité de son époque , encore moins de la notre , mais il a tenté le coup et sa tentative est méritoire , c’est la derniére du genre à ce niveau . Aristote , sensitif ? Non . Il a encore une fraicheur par rapport à nous ,mais ce n’est déjà plus un sensitif , contre les femmes , contre l’évolution , contre la Chrématistique , etc ....Il faut aller encore bien en deçà d’Aristote pour trouver le sensitif , Heidegger a tenté le coup mais pas au delà du voile des présocratiques , là çà fait peur .