Allain Jules, quelqu’un qui ose continuer à défendre S. Royal envers et contre tous, avec opiniâtreté et fidélité, malgré les sarcasmes prévisibles de ses adversaires nourris à la presse sarkozyenne, ne peut pas être complètement mauvais…
Exactement… je n’ai pas voulu évoquer ces dérives psychologiques, mais elles sont profondes. J’ai souvenir de réactions tout à fait délirantes de l’auteur sur Picasso et le film de… j’ai oublié son nom, « entre les murs ». Il y aurait bcp à dire sur les stars d’AV qui déroulent un syndrome d’omnipotence et de déconnecttion des réalités, type Sarko en son Château… ! (le site est en grande partie responsable !)
Salut had, l’un des problèmes de l’auteur est que ses réactions égotiques prennent complètement le pas sur la sérénité du raisonnement… On ne peut pas éviter l’emprise de l’affect, mais il faut la juguler au maximum quand on prétend à l’analyse rigoureuse et mise en distance d’une image.
Sinon, ce n’est pas une image qu’on analyse, mais son portrait dans le miroir !
Je ne lis plus depuis pas mal de temps vos articles car je trouve que vous vous enferrez dans un jargon de plus en plus stéréotypé, simplifié et inefficace. J’ai fini par réaliser que vous pouviez « démontrer » n’importe quoi et son exact contraire par vos outils sémiologiques.
Je viens de lire (assez laborieusement) votre papier qui mélange allègrement des éléments d’analyse pouvant paraître rigoureux ou neutres et, soudain, des inférences parfaitement personnelles, affectives, en forme de jugement de valeur et totalement déconnectées du raisonnement… Exemples :
« l’hebdomadaire vise manifestement à ruiner son crédit en l’exhibant dans une posture de farce insupportable »… que vient faire le « insupportable » là-dedans ? insupportable pour qui et pour quoi ? pour vous ?
« À ce tarif, le martyre qu’il prétend jouer devient une bouffonnerie méprisable » : « méprisable » ? un jugement de valeur sans intérêt qui n’est qu’une indication de vos propres limites au respect, voire de votre appréciation personnelle de la bouffonnerie…
« Ce procédé d’exagération ne livre-t-il pas ainsi la mèche d’une entreprise de discrédit de l’humoriste par VSD ? » on pourrait en induire exactement l’inverse, consistant à mettre en valeur que même un « bouffon » représente un danger pour Sarko, alors que les « bouffons du roi » sont un salutaire contre-pouvoir à l’absolutisme du monarque ?
« Pantomime, farce, pochade, emphase de la mise en scène, bouffonnerie, parodie, prétendu martyre, » etc etc : tous ces mots sont de vous et n’indiquent-ils pas, au contraire l’évidence : cette mise en scène est une bouffonnerie de bouffon… ?
C’est d’une grande clarté (principe de parcimonie), pourquoi en déduire l’inverse de l’inverse ? ou vice-versa…
Merci bcp de votre réponse qui m’ouvre des horizons : je vais aller voir cela de plus près.
En fait, c’est bien ce que je pensais : votre dernier §, à la limite de l’absurde montre bien la complexité de la question.
Dans le même ordre d’idée, je me suis dit que ce que l’on va économiser en retraite, on va le payer en chômage puisque, je l’ai encore entendu récemment : 1 personne sur 3 travaille à partir de 55 ans ! donc les 2 qui ne travaillent pas… que font-elles en attendant 60 ans ? comment vivent-elles ? qui paye ?
Il y a un truc pas net… mais je trouve que les syndicats n’ont pas un discours assez clair. Ils causent en volapuk et personne ne comprend vraiment les enjeux.