que Sarkolombani et son pote Minc en appellent à voter Royal, les bras m’en tombent. Connaissant les 2 zozos, je ne vois qu’une solution : ils ont de bonnes infos sur les résultats (royaux !) et ils montent dans le train en marche. A trois jours du scrutin, il était temps, on dirait du de Robien !
(« si elle était au second tour, la vraie gauche, qui n’est pas socialiste, ni communiste d’ailleurs, bref, qui n’a pas besoin des oripeaux du marxisme pour s’habiller et qui est simplement démocrate, serait majoritaire en France, en nombre d’électeurs. » c’est koi, cette VRAIE gauche ? n’importe quoi)
@vaab, vous qui parlez bcp de sondages, que pensez-vous du dernier qui donne 50/50 ? vous n’y voyez pas la PREUVE d’une manipulation (éhontée !!) des sondeurs ? Comme il est impossible de donner 50/50 avec la marge d’erreur et les corrections réalisées, ni les 49/51 qui précédaient, cela aurait été un TREMBLEMENT DE TERRE médiatique (et politique) d’oser annoncer 49 pour Sarko et 51 pour Royal...
Le tabou absolu d’une telle annonce, l’interdit de fait. Il faudrait vraiment que les données brutes donnent un 45/55 en faveur de Royal pour que ce soit annoncé du bout des lèvres comme 49/51 (car n’oubliez pas que si les sondeurs annoncent Sarko à la baisse, ils sont obligés d’annoncer Le Pen à la hausse, et ça, ils ne veulent pas plus, vous savez bien pourquoi)
@chantecler, c’est encore plus simple que cela : pour parler du fond et des programmes de tous les partis et tous les candidats, il faut sacrément bosser, il faut devenir un véritable spécialiste sous peine de se retrouver à poser les mauvaises questions ou à dire n’importe quoi et à se faire ramasser par les interwievés : c’est les journalistes qui feraient bourdes sur bourdes !
Faire du journalisme en ne parlant que des personnes, des petites phrases, des tactiques, c’est à la portée du premier venu (regardez ici, sur AV, tout le monde se croit journaliste !). Ceux qui se croient grands journalistes, grands éditorialistes, grands analystes, ne sont que de bons intellos, avec un minimum de mémoire, et une sorte de culture générale fondée sur la personnalisation des politiques et une immersion continuelle dans l’information (=l’écume de la réalité profonde).