Les problèmes « Éthique, Moral et Juridique »... C’est vrai que beaucoup de monde à l’heure actuelle ne s’embarrasse plus de ce genre de considération, à commencer par les Politiques.
bravo, donc quand tu as une étude qui pourrait avoir des biais faut la
jeter, mais une étude trafiquée qui n’a même pas de groupe contrôle,
c’est la panacée.
Donc, l’étude du Lancet, c’est 20/20 (forcement, il y a aucun biais... > :))) )... Et celle de « Raoult », c’est 0/20 (car il n’y a pas de groupe de contrôle) !
Concernant la question des groupes de contrôle, pour des problème Éthique, Moral et surtout Juridique (est ce que ces mots ont un sens pour vous ?), vous ne pouvez pas avoir de groupe de contrôle sans aucun soin. Vous comprenez que lorsque la vie d’une personne est en danger, c’est de la non-assistance.
Sinon des groupes de contrôles hors protocole, il y en a. C’est les populations qui n’ont pas bénéficier du protocole, mais on n’a pas de chiffre... Car pas de test, etc... !
Quand on ne veut pas savoir... Bref, quand on ne cherche pas, on ne trouve pas.
Attendons les résultats de Recovery, on verra bien... > :)
En plus que, normalement, pour administrer un traitement, il faut plus de preuves de sonefficacité que du contraire.
Quand voulez vous avoir des preuves d’efficacités d’un traitement sans le mettre à l’épreuve, l’administrer ? Vous me semblez confu...
Votre remarque n’a aucun sens ?
???
Mouton. Beh beh beh
Effectivement, c’est ce que je me disais, aucun sens...
La crise pandémique a profondément bouleversé nos habitudes, nous obligeant à modifier notre comportement, mais aussi notre regard, notre manière de juger les individus et les groupes. Nous avons pu nous-mêmes nous surprendre à porter des jugements parfois sévères à l’égard de nos pairs, tout du moins nous avons sans doute pu entendre ou lire des jugements sociaux peu tendre à l’égard d’individus pointés du doigts : “ceux-ci sont irresponsables”, “ceux-là sont stupides, cons”... Dans cet épisode, nous allons interroger le jugement social en ce contexte de crise : comment formons-nous nos jugements sociaux ? Et surtout, pourquoi jugeons-nous les autres ? Quelles sont les fonctions du jugement social, qu’est-ce que cela peut nous apporter ? A travers ces questionnements, nous verrons que le jugement social est perméable à différents biais : inférence spontanée des traits, erreurs d’attributions causales, biais d’échantillonnage, biais d’autocomplaisance, défense de la croyance en un monde juste…. Tout cela peut non seulement aboutir à de erreurs d’interprétations, mais plus encore, peut porter préjudice à nous-mêmes et aux autres. ------------------------ Vidéos sur les attributions causales :
Un facteur de confusion que l’on peut sentir dans l’étude du Lancet par
exemple, c’est la simple santé cardiaque des patients et il doit y avoir
d’autre...
Et vu qui ont mélangé et remélangé toutes sortes de données venant de partout, pour y étudier tous les facteurs de confusions, c’est mort.
Non non, ce n’est pas non Dieu... Par contre, ça a bien l’air d’être Le Grand Satan personnifié pour vous.
PS : Veuillez visionner la vidéo que j’ai mis en lien précédemment... Les analyses statistiques rétrospectives lors que l’on ne connait pas tous les facteurs de confusion n’ont aucunes valeurs dût au paradoxe de Simpson.
Les seules études valables sont les études prospectives.
Un facteur de confusion que l’on peut sentir dans l’étude du Lancet par exemple, c’est la simple santé cardiaque des patients et il doit y avoir d’autre...
« On ne donne pas de Chloroquine a des patients cardiaques. »