Vous comprendrez peut-être si vous lisez l’historien américain Arno Mayer
d’origine luxembourgeoise et toujours vivant qui a écrit « De
leurs socs ils ont forgé des glaives. Histoire critique d’Israël ».
Il se dit « Juif non juif », c’est à dire Juif non
pratiquant
Très intéressant aussi le Juif natif de Palestine (1930) Claude Brzozowski qui a écrit « Du foyer national juif à l’état d’Israël Analyse d’une spoliation ».
Ils nous apprennent le passé dont nous parlent mensongèrement des « Juifs » du présent à qui il faut savoir essayer démontrer solidement leur propagande. Pour aider à bâtir le seul futur juste et éthique pour les Palestiniens patriotes : un état souverain non confessionnel du Jourdain à la Méditerranée pour le moins, incluant d’ex-Israéliens se croyant descendants d’Hébreuses avec réellement les mêmes droits que les autres, pas comme actuellement les Israéliens arabes dans la seule démocratie du Moyen-Orient ».
« Un mensonge n’est pas un mensonge tant qu’on ne connaît pas la vérité »
Il y avait aussi l’une ou l’autre regrettable zones d’ombre chez
Stéphane Hessel et des amitiés et des soutiens pas très
critiques.
Sa présence dans la prison à ciel ouvert de Gaza fut
courageuse ; sa non-dénonciation de l’inéthicité et de
l’illégitimité juridique de « la »seule démocratie du
Moyen-Orient " le fut beaucoup moins. Parler de crime contre l’humanité était insuffisant
Ça m’indigne encore beaucoup pour mes amis patriotes là-bas.
Quelle fut exactement sa participation effective à la rédaction
de la Déclaration « universelle » des Droits « de
l’Homme » ?
Deux regrets à ce sujet, puisque la seconde langue officielle de
l’ONU est le français et que le souci du juste mot pour la jsute
chose est une condition du progrès de la pensée et de la
spiritualité personnelle et collective. L’Univers est bien plus
grand que la petite planète Terre et on y trouve probablement
d’autres planètes actuellement habitées par des êtres pensant
imparfaits en évolution spirituelle vers la perfection de l’Amour .
Peu importe le féminisme mais « human rights » traduit
par « droit de l’homme » fut une grande regrettable
maladresse
Quoiqu’il en soit, sincère souhait de paix à son âme
pendant son bilan et tout aussi sincère souhait de sage sérénité
le plus vite possible aux siens qui le pleurent
Quand je vois le mot
« démocratie », c’est plus fort que moi, je sors mes ADM
Ce qui est tout de même
moins violent qu’un revolver
Qui peut nous expliquer ici pourquoi il
est préférable, sinon meilleur pour l’intérêt général des
personnes concernées, de faire confiance à quelqu’un qui a obtenu –
dans le cas extrême - 50,01 % des voix consciencieusement vérifiées
de ceux qui ne se sont pas abstenus plutôt qu’à son concurrent
ayant obtenu 49,99 % des suffrages abusivement dit « exprimés »,
puisque s’abstenir c’est aussi s’exprimer ?
« Ce n’est pas parce qu’ils sont
nombreux à avoir tort qu’ils ont forcément raison » (Un très
grand philosophe français mort prématurément d’un bête accident
de moto).
« Dès que nous disons le mot «
démocratie » pour nommer notre mode de gouvernement qu’il soit
américain, allemand ou français, nous mentons. La démocratie ne
peut jamais être qu’une idée régulatrice, une belle idée dont
nous baptisons promptement des pratiques très diverses. Nous en
sommes loin, mais encore faut-il le savoir et le dire » (Feu
Alain Etchegoyen, ex-patron du Commissariat général au Plan dans «
La démocratie malade du mensonge » )
« Nous sommes victimes d’un abus de
mots. Notre système (les « démocraties » occidentales) ne peut
s’appeler « démocratique » et le qualifier ainsi est grave, car
ceci empêche la réalisation de la vraie démocratie tout en lui
volant son nom. » Serge-Christophe Kolm
« La démocratie c’est le nom volé
d’une idée violée » Jean-Pierre Martin,
« …. .mais encore faut-il le
savoir et le dire »
Me permettez-vous de le dire, de le
redire et de le dire encore, ici et ailleurs, dans un but constructif
?
Seule le juste, « donc » l’éthique
(pas au sens religieux de « morale » ), devrait primer et
s’imposer à tous. Sous la conduite de sophocrates (sophia :
sagesse) , éclairés par de vraies consultations internautiques
régulières, dont le mode de désignation – délicat imaginer il
est vrai – ne saurait être plus incohérent et irrationnelle que
notre façon actuelle de désigner nos irresponsables politiques.