@alinea ’’Au bout du compte, la mortalité est stable ! En revanche, l’année prochaine, avec les effets délétères des vaxxins, ce ne sera sûrement pas le cas’’
Il y a eu au contraire d’importantes disparités de mortalité annuelle, 2021 a connu une mortalité inférieure à 2020, qui était en forte surmortalité par rapport aux années précédentes. Nous verrons l’année prochaine (ou plutôt fin de cette année) s’il y a des effets délétères massifs suite à la vaccination, mais les chiffres actuels indiquent plutôt une baisse de mortalité générale par rapport aux deux précédentes années ’’sur la période du 1er mars au 18 avril, les décès de 2022 sont inférieurs à ceux de 2021 (– 4,1 %) et très nettement inférieurs à ceux de 2020 (– 17,7 %)’’ (insee).
Il y a des cas particuliers, il me semble préférable de prendre des chiffres assez généraux. Un point d’accord entre nous est que ce que vous désignez par ’’la propagande médiatique’’ tend à sur-dramatiser l’épidémie, ainsi on voit en ce moment une ’’étude’’ alléguée qui établit une mortalité covid au niveau mondiale qui serait triple de celle comptabilisée jusqu’ici. Pas étonnant que cela nourrisse le scepticisme.
La dissonance cognitive consiste aussi à persister dans une aversion alors que les motifs de crainte que l’ont pouvait avoir a priori ont été démenties par les faits.
Exemple : une nouvelle technologie de vaccins est déployée, on peut craindre qu’elle ait des effets négatifs inconnus. Comme le déploiement est massif et plus surveillé qu’aucun autre auparavant, des effets néfastes sont détectés. Mais avec le recul après que des milliards de doses aient été injectées dans le monde, la mortalité globale a diminué par rapport à l’année précédente qui avait connu un pic épidémique, donc même si l’efficacité du vaccin en question est partielle et peu durable, du moins son effet global -incluant les intolérances- a été positif.
Autre sujet évoqué dans le débat : l’esprit moutonnier. Et bien il s’exprime en fonction du milieu où on se trouve (parfois on s’y trouve par choix). Ainsi sur agoravox, un très grande majorité des intervenants est anti-vaccin, et pour y être bien noté, autant se rallier à cette position.
Conclusion : il est piquant de relever que l’on tend à attribuer à d’autres groupes des comportements collectifs qui sont aussi ceux de son propre groupe
@agent ananas Il y a depuis quelques jours une ’’communication’’ occidentale faisant état d’une possible victoire de l’Ukraine, alors même que les cartes montrent que les forces russes occupent de vastes territoires même hors du Donbass notamment au Sud jusqu’au delà de Kherson.
C’est peut-être une sorte de sur-réaction au fait que l’Ukraine a jusqu’ici mieux résisté que prévu ; mais le rapport de force, même avec des aides en armement, ne peut être inversé : l’Ukraine a mis toutes ses forces, la Russie le quart de son potentiel.
Mais peut-être est-ce une forme de bluff pour pousser la Russie à la table des négociations (Faire ’’comme si’’ on était en position de force), ce qui cadrerait avec le propos ’’modérateur’’ de Macron qui fait l’objet du présent article.
Et comme vous l’écrivez, les milieux économiques et une part des populations s’alarment des conséquences des pénuries, inflation et récession qui s’annonce du fait de la pérennisation de ce conflit et des sanctions réciproques. Les diplomates doivent aussi s’alarmer de la déstabilisation systémique qu’entrainerait un élargissement de l’OTAN ’’dans la panique’’ en périphérie de la Russie, nos pays seraient en état d’alerte permanent, vue la paranoïa des actuels dirigeants russes.
@Dudule Vous inversez la situation, si le gouvernement ukrainien a envoyé des forces militaires reprendre des territoires sécessionnistes, c’est parce que des milices séparatistes armées par la Russie y avaient instauré leur pouvoir. Qu’a fait la Russie lors de tentatives séparatistes en Tchétchénie ? Elle a bombardé massivement.
Inéluctablement, la Russie annexera des territoires, non seulement le Donbass complet, bien au delà des républiques séparatistes, mais aussi la côte ukrainienne de la mer d’Azov jusqu’à la Crimée. La seule question est de savoir s’ils s’en tiendront là ou s’ils annexeront aussi la côte ukrainienne de la mer noire (oops).
Donc il y aura en final une victoire russe qui dispose d’un rapport de force considérable, fut elle à un coût énorme -ce n’est pas la promenade triomphale prévue-.
Macron fait des déclarations contradictoires, tantôt surenchère de sanctions, tantôt ménagement pour garder le contact. Mais ce sont justement les atermoiements qui ont irrité le grand chef Kremlin biceps, il aurait voulu des garanties de non élargissement de l’OTAN à ses frontières, et a eu l’impression d’avoir été baladé (et c’est assez vrai). Ne pouvant obtenir cette garantie, il prend des gages territoriaux, pour établir un glacis, et affaiblit (faute de se l’être inféodé) le pays qui lui parait un cheval de Troie de l’occident.