@charlyposte Souvent, ce n’est pas la pénurie avérée qui fait augmenter les prix, mais la crainte que la pénurie survienne (ou la fausse annonce). Alors s’accumulent les stocks, les achats de précaution... Exemple en ce moment : le gazole a augmenté de 25 centimes de plus que le sans plomb, alors qu’il est issu du même pétrole brut. En fait la crainte de manquer pour l’industrie et les transports conduit à remplir les réserves stratégiques, à surenchérir sur les achats à l’étranger, et évidemment à surfacturer (et pourtant en France, la demande de gazole et de fuel baisse lentement d’une année sur l’autre, avec l’évolution du parc automobile et de chaudières, l’électrification...).
@Joséphine ’’52% des français ne croient pas au narratif officiel sur la guerre en Ukraine’’. Ils n’y croient pas en totalité, ce qui ne signifie pas qu’ils le rejettent en bloc : selon l’article évoqué, ils sont d’accord sur au moins une des thèses russes, comme par exemple la faute d’avoir voulu élargir l’OTAN jusqu’aux frontières russes. De là à approuver l’invasion du territoire ukrainien, il y a un gap !
’’l’Avenir des peuples , n’est pas dans les urnes , mais dans la rue !!!’’
Dans la rue, mais dans quel sens ? la rue des chemises brunes ou celle des drapeaux rouges ? Ni l’une ni l’autre n’ont laissé un particulièrement bon souvenir à la postérité.
Ce que vous dites de l’élection de 2007 pourrait s’appliquer à toutes les élections présidentielles : avec plus de 10 candidats et parfois 15, la dispersion des suffrages fera que celui arrivé en tête ne peut évidemment pas recueillir la majorité des inscrits, et pas même des votants. Même de Gaule en 1965 n’y est pas parvenu. Au second tour, les deux candidats s’efforcent de rallier d’autres électeurs. En 2017, Macron a recueilli plus de bulletins à son nom que sa concurrente, mais aussi plus que le total des abstentions et bulletins nuls et blancs.
C’est en tout cas un meilleur dispositif que celui qui existait avant 1962,avec un ’’collège’’ de grands électeurs (scrutin indirect).
Ce qui conduirait à une mise en cause de la légitimité, ce serait que le nombre de suffrages non exprimés dépasse celui de l’élu(e). Mais que faire alors, puisque le concurrent du second tour aurait moins encore ? Rejouer le premier tour avec d’autres candidats, mais les ’’seconds couteaux’’ auront encore moins de suffrages au second tour.
Mais il ne faut évidemment pas que l’élu se croit investi d’un ’’blanc seing’’ pour agir à sa guise, il y a son programme, et l’expression de la majorité parlementaire.
Que ceux qui veulent tout changer élisent un(e) candidat(e) dont le programme prévoit de modifier la constitution ? Sinon ils en restent aux incantations stériles.
’’renégocier avec nos partenaires sur la base du
traité alternatif en annexe au présent programme (en faveur d’une
communauté des nations libres et des projets à la carte). Si les
négociations aboutissent, ce dont nous ne doutons pas, nous soumettrons
le traité à referendum ; siles négociations échouent, la France
quittera cette Union Européenne fantôme’’ (il est précisé par ailleurs qu’en cas d’échec : les Français seront consultés par referendum sur la sortie de l’Europe).
C’est pour ça qu’il a reçu le soutient de Florient Philippot et de dissidents de l’UPR.
Mais son score dans les sondages est bien inférieur à celui des précédentes élections, alors que jamais le total des scores souverainistes n’avait été aussi élevé pour le premier tour.
Concernant les parrainages aux présidentielles, je suis d’accord que la procédure actuelle est inadaptée, pourtant François Asselineau avait obtenu les 500 signatures en 2017, le positionnement pro-Russe a du lui nuire auprès d’élus craignant d’être désavoués par leurs électeurs.