@Massada=lJean François Revel avait observé que nombre d’intellectuels n’aiment pas la liberté. Quant à ceux qui n’en ont pas le talent, comme SEPH, leurs frustrations à réussir quelque chose les dirigent en permanence vers les mauvais acteurs... Sont comme aimantés par les envies de suicide, comme chez les Chiites qui aspirent au martyr. D Trump a répondu à leurs attentes avec le SS et son équipe. Tant mieux pour tous.
A propos, les dirigeants iraniens cherchent-ils à manipuler les prochaines élections ? Réponse= Le 21 octobre 2019, Mark Zuckerberg a averti que Facebook a pris l’Iran
la main dans le sac en train de se mêler des élections de 2020.
D Trump a agi dans le cadre d’une stratégie qui vise à stopper les expansions iraniennes. Aucune impulsivité.
’’’’ • D’abord, ils ont attaqué des pétroliers japonais et norvégiens, et Trump s’est retenu, il n’a pas tiré, il n’a pas répondu.
• Puis ils ont abattu un drone américain. Il n’a pas répondu.
• Ils ont attaqué l’Arabie Saoudite et détruit leurs installations pétrolières. Il n’a toujours pas répondu.
Mais il a tracé une ligne rouge.
Il
a expliqué sa décision stratégique, et elle est très claire. Il a dit
aux Iraniens : « si vous tuez un seul Américain, la réponse ne sera pas
contre vos intermédiaires, elle sera contre vous. »
Ils ont fait
l’erreur de tuer un Américain, en franchissant sa ligne rouge, et
contrairement à Barack Obama, il a fait respecter sa ligne rouge et il a
éliminé le cerveau terroriste Soleimani.
Ce n’est pas impulsif.
C’est une stratégie très bien pensée, et maintenant il a rétabli la dissuasion avec le régime iranien.
’’’’par un expert honnête, Marc Thiessen, sourcé par P Grumberg.
’’’’Contrairement à ce que montrent les médias occidentaux,
l’élimination de Qassem Soleimani est loin de causer du chagrin à la
population iranienne dans son ensemble.
par journaliste Sever Plocker, paru le 8 janvier sur le site de
YnetNews.
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Concernant l’Iran : On s’arrête et on respire profondément
Ne croyez surtout pas que Qassem Soleimani était aimé par le peuple
iranien, ou que ce dernier n’est pas conscient de la cruauté avec
laquelle les Gardiens de la Révolution ont écrasé les protestations
populaires. L’Iran est un pays en grande difficulté économique dont le
pouvoir ne doit pas être surestimée.
Moins d’une semaine après l’assassinat du général Qassem Soleimani,
j’ai l’impression de devoir dire à tout le monde – s’il vous plaît,
détendez-vous, respirez.
Contrairement aux prévisions, les marchés boursiers ne se sont pas
effondrés, en fait, ils ont à peine évolué en dehors des fluctuations
normales. Les prix du pétrole n’ont pas atteint un sommet, ils ont
augmenté de 2,8 $ le baril – encore une fois, c’est une fluctuation
parfaitement normale.
Mais surtout, sur une population de 81 millions d’habitants, seule
une fraction des Iraniens a pris la peine de montrer publiquement sa
profonde tristesse à la mort de Soleimani, qui selon les présentateurs
télé était le « dirigeant vénéré que tout l’Iran pleure ».
Tandis que le cortège funèbre du défunt quittait Bagdad pour Téhéran,
il ne comptait que quelques centaines de milliers de membres
d’organisations pro-iraniennes.