Quoi qu’il en soit du problème du racisme, on ne progressera pas dans la connaissance du phénomène tant qu’on refusera d’admettre que les difficultés ne reposent pas sur des questions de couleur de peau, mais bien sur des différences culturelles.
C’est si vrai que l’exode des "petits blancs" des "quartiers" qu’on n’appelait pas encore "banlieues sensibles" s’explique exclusivement par des incompatibilités de comportements, d’us, de coutumes, de moeurs, de manières, avec les nouveaux venus...
Quand Chirac constate les bruits et les odeurs, il met le doigt sur cet aspect fondamental de la question. Il se l’est drôlement fait reprocher. Il y a des vérités qui, non seulement, ne sont pas bonnes à dire, mais plus simplement à suggérer...
Que Dalziel and co éprouvent le besoin pathologique de clamer la préèminence de l’homme blanc sur les autres, c’est absurde, vain et comique
Ben c’est peut-être tout ce que vous dites, mais ça repose sur une observation attentive des apports des diverses "races" à tous les aspects de l’activité humaine (sciences, arts, technologies, connaissance pure, philosophie, etc., etc.)
Et cela fait que tant que vous ne procéderez que par des affirmations péremptoires, abstraites et détachées de toute réalité perceptible, vous ne nous convaincrez pas que nous avons tort...
En attendant, nous ferons et referons le même constat, qui n’a rien d’un besoin pathologique, puisqu’il ressortit au simple bon sens. On peut certes le contourner, mais ça ne change rien aux réalités qui étayent la démonstration de la prééminence.
Ils ont foutu une raclée au vietnam aux américains
C’est-à-dire que les Américains disposaient de quoi vitrifier cent fois, le Vietnam du Nord. Et rien que la destruction des digues du Mékong aurait mis le pays à genoux... C’est la volonté politique qui a manqué...
Il est vrai que ça présentait quelques risques. Du côté de Moscou...
Mais enfin cela montre que la victoire réside dans les ressources mentales, et non dans la puissance militaire pure.