on se sent moins menacé et plus en sécurité avec sa famille avec ceux qui nous ressemblent qu’avec des étrangers et des inconnus
Et tout aussi logiquement, quand on est normal, on est plus enclin à partager avec notre famille et avec ceux qui nous ressemblent, qu’avec des étrangers et des inconnus.
« …les racistes vont avoir un problème parce que les iraniens ou les Afghans du Nord sont plus "blancs" que "beige". », observe finement Svenn.
Alors, moi qui ne suis pas raciste, ça ne me pose aucun problème.
Tout au contraire, cela confirme ce que je me tue à répéter : à savoir que l’impéritie globale, l’inaptitude au développement, la stérilité artistico-intellectuelle, le fatalisme, la soumission aux forces de la nature, ne résultent pas de la couleur de peau, ni d’une question de latitude, mais bel et bien de la culture au sens large, de la psychologie, des structures mentales, des peuples considérés !
Le problème, fondamentalement, ce sont ceux qui ne sont pas chez eux. Il s’est posé, par exemple, dans la plupart des pays d’Afrique, dans les années 60.
En l’occurrence, le problème c’étaient les Blancs. Il y a des gens qui trouvent très bien qu’ils se soient faits saquer, voire un peu massacrer. Donc, je répète, dans tous les cas, le problème, ce sont bel et bien ceux qui ne sont pas chez eux.
"Mon point de vue est que les mentalités doivent changer."
On n’y est guère parvenu au cours des 50’000 dernières années, ce qui m’incite à penser que ce serait du temps perdu que d’essayer...
"On évitera les massacres comme ça."
Le meilleur moyen d’éviter les massacres, c’est d’éviter de réunir les conditions des massacres, et je n’en vois pas d’autres qui présenteraient une garantie égale d’efficacité.
Je ne sais pas si vous avez vu comment , l’an dernier, les Cherokees ont viré les descendants de leurs esclaves noirs. Après plus de 160 ans de cohabitation, ça fait réfléchir, non ?
Il a surtout été replié par les "progressistes" et les "antiracistes" n’ont rien à lui opposer.
En ce qui me concerne, j’ai l’habitude. Et cela me met en joie, et encore plus quand ces ahuris replient une citation d’Aimé Césaire, Nègre et fier de l’être.