"Ou plutôt que partout dans le monde, il y a des gens qui se sentent le pouvoir de décider qui a le droit de vivre à coté d’eux et surtout qui n’en a pas le droit. "
C’est logique. Toute société est divisée en NOUS et en EUX, ayant plus ou moins d’affinités les uns avec les autres. Alors, on accepte plus facilement les EUX avec lesquels nous avons plus d’affinités que les EUX avec lesquels nous avons le moins d’affinités.
Ce sont finalement les mêmes critères qui s’appliquent à ceux qu’on reçoit, ou qu’on ne reçoit, pas à sa table pour partager un bon repas...
Le racisme dans son acceptation première qui est de considérer qu’il y a des races supérieures à d’autres n’est pas une réaction de défense contrairement à ce que tu voudrais faire croire Dalziel.
Désolé, masuyer, mais ça a considérablement évolué, depuis l’acception première...
Et ce n’est pas moi qui ai décerné le titre de racistes à ceux qui s’opposent à la surpopulation étrangère.
Quand De Gaulle dit : " C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne ", il est raciste
Quand Mitterrand parle de seuil sociologique de 10 % à ne pas dépasser, il se fait remonter les bretelles comme un vulgaire raciste.
Quand Chirac constate du bruit et des odeurs, il se fait traiter de raciste.
Quand Sarkozy parle de racailles, tout le monde s’étrangle d’indignation comme s’il avait dit "bronzés issus de l’immigration".
Pire encore, qu’on dénonce aujourd’hui le sanglant obscurantisme islamique, on est taxé de racisme, quand bien même les Croyants sont-ils de toutes les nuances comprises entre blanc clair et noir foncé.
Alors, tu me la bailles avec ton histoire de "races supérieures à d’autres". C’est complètement dépassé.
Faut vraiment être con, pour pas savoir que l’étranger qu’on accuse de manger le pain des Français, est justement le boulanger du village !
Parce que c’est forcément dans un village qu’il n’y a qu’un seul boulanger, dont le départ provoque une pénurie de pain. En ville, si on en mobbe un, il en reste dix pour assurer du pain à tout le monde...
Elle tient pas debout, l’histoire, édifiante, du Fernand... Or, quand on veut faire la morale, il faut faire ça intelligemment ! Autrement, ça tourne en eau de boudin