Oui, mais à l’époque, ça ne dérangeait ni les instances sportives ni les spectateurs, et les médiateux* ne s’étaient pas encore transformés en défenseur du mariage homosexuel et de la morale sportive !
Moi, je préférais comme c’était avant... Quand un de nos favoris gagnait, on pouvait pavoiser sans craindre que des bureaucrates lui retirent sa victoire.
* Lire par exemple "Doping, les surhommes du vélo" de Roger Bastide (Solar, 1970).
La xénophobie est la peur de l’… étrangeté, c’est-à-dire, au sens premier, de la différence, de l’altérité, puis, et par extension, de ce qui est étranger au groupe, à la communauté, à l’État, à la nation…, qui ne possède pas soit la nationalité (c’est l’étranger au sens de venant de l’extérieur), soit la citoyenneté (c’est l’exclu, le relégué de l’intérieur : Paria, ilote, intouchable, esclave, serf, hérétique, sorcier…) du xénophobe.
Cette analyse est bancale.
En fait, il y a deux raisons fondamentales à l’origine du racisme et de la xénophobie.
La première, c’est quand on ne connaît pas l’autre.
La seconde, c’est quand on le connaît trop bien.
La première de ces raisons, produit de la peur, prédomine largement dans la France profonde, rurale et villageoise, tandis que la seconde, fruit de l’expérience, est, de loin, la plus répandue en milieu urbain.
Je salue la performance de Quatremer, dans "Libération" :
servir la soupe à Sarkozy, en faisant croire qu’il est islamophobe, tout en se drapant dans le manteau mité des valeurs ripoublicaines, c’est très fort, en catégorie désinformation.
Dalziel, quel tact !!! quel respect de l’individu !! quel critique du texte !!!
Il n’y a plus rien à critiquer. Tout a déjà été dit, tout vous a été opposé. Puisque vous écrivez le même texte, exactement, depuis des mois, simplement en modifiant l’angle d’attaque.
Votre américanophobie est grotesque.
Et c’est quelqu’un qui n’aime pas les Américains, qui vous le dit !
Quelqu’un qui n’aime pas les Américains, et qui se demande à quoi sont censées servir vos sempiternelles jérémiades.