"Que sont les USA et le Canada sinon des pays d’immigrés..."
Mais d’immigrés d’une très grande homogénéité culturelle. A 90 %, des Blancs, de civilisation chrétienne, de culture gréco-romaine et germanique (pour simplifier), issus de deux mille ans de cohabitation continentale, qui n’avaient rien à voir l’hétérogénéité de l’immigration actuelle, qui représente un danger mortel pour les peuples qui la subissent.
Je considérais l’autre jour, des statistiques de l’immigration au Canada, et bien, si ça continue au train actuel, je ne pas cher de l’appartenance du Québec à la francophonie... Ce que les Canadiens anglais n’ont pas réussi, sera réalisé tout naturellement par l’invasion caraïbe, latino-américaine, africaine et asiatique !
Je ne sais pas, M. Allard, si vos compatriotes, nos cousins, commencent, ou non, à en prendre conscience... Parce que s’il est déjà tard, il n’est pas encore trop tard....
C’est en verrouillant la structure des services et en rendant l’Europe moins « attrayante », qu’on parviendra à avoir précisément l’immigration qu’on veut.
Je n’y crois pas une seule seconde. Penser que ces gens viennent "au nord" pour satisfaire des besoins essentiels est une grave erreur.
Les images de la télévision nous montre qu’ils ne sont ni affamés ni "cul nu". De plus, d’une manière ou d’une autre, ils ont les moyens du voyage. Ce qui démontre bien qu’ils ne sont pas totalement démunis.
Ils aspirent donc non seulement à venir travailler en Europe ou en Amérique du Nord, mais également à un mode de vie, que l’Afrique n’atteindra jamais. Ne serait-ce déjà que par manque de ressources sur la planète Terre.
Par conséquent, je pense que le développement du sud, loin de tarir l’émigration, augmentera le nombre de candidats disposant des moyens financiers de l’immigration clandestine. C’est mon analyse, elle n’est pas optimiste et je crains très sérieusement qu’elle ne se réalise...
La Russie est une nation neuve qui veut aller de l’avant, et le plus rapidement possible.
Elle n’a donc pas le temps de se perdre dans des alternances et des cohabitations, qui font le bonheur des "démocrates" patentés, dans les Etats décadents !
"La fraternité, c’est permettre l’élaboration commune d’un projet de société..."
Un authentique projet de société ne peut s’élaborer qu’entre gens ayant une grande homogénéité culturelle et mentale.
Ce n’est plus le cas dans le patchwork français, où voisinent des peuplades de provenances multiples, formant des communautés typées, s’ignorant les unes les autres dans le meilleur des cas, au pire hostiles les unes aux autres.
Dans un tel contexte, la fraternité n’est qu’une (im)posture idéologique, littéralement imposée d’en-haut, parfaitement artificielle, de même type, par exemple, que l’"enthousiasme communiste" imposé aux Russes pendant les années du bolchevisme triomphant...
L’articificialité même de ce type de sentiment le condamne irrémédiablement et très rapidement, lorsque l’Etat ne dispose pas de l’appareil répressif permettant de donner un corps apparent à la "fiction fraternelle", au moins pendant un certain temps...