@Luniterre Mais bien sûr, sans une volonté politique de mettre de l’ordre dans les privilèges des banquiers, des grands groupes, rien n’est possible. S’il y a une volonté politique sans faille, il y aura un chemin dans la constitution, et malheur à celui qui veut nous empêcher d’appliquer notre constitution.
@Redistribuer La stricte application des droits de l’homme de 1789, du préambule de la constitution de 1946 et des grands principes de la constitution et du code civil suffirait à empêcher le système actuel de favoriser les méfaits et cela sans pratiquer la politique du pire.
Bien sûr que la constitution peut soumettre
les banques, il faut simplement savoir la faire parler :
Le préambule de la constitution de 1958 parle
de souveraineté or celle-ci se fait aussi sur le crédit fait aux Français.
L’Etat peut obliger les banques et assurances
à appliquer les articles du code civil quant à la délivrance de l’argent, donc
pas de limitation de remise de fond d’un compte, remise en place des guichets
dans les banques, pas de paiements de frais de compte non convenus,
remboursements des frais d’accidents de véhicules y compris les frais de
recherche de véhicule et les frais d’immobilisations, jugement des responsables
de l’accident remis à l’Etat et non plus aux assurances.
L’Etat peut lui-même créer une banque qui
garde l’argent des Français sans frais mais même avec un gain ce qui
entraînerait la suppression de l’obligation de verser les salaires dans une
banque privée.
L’Etat peut enlever les interdits bancaires
sans passer par un juge.
Je n’ai pas encore vu un seul parti qui
demande à ce que les droits de l’homme de 1789, pourtant constitutionnels,
soient appliqués à la lettre pour mettre hors la loi les PV automatiques et les
très nombreuses taxes de toutes sortes si favorables aux riches puisque non
proportionnelles aux revenus, même pas l’UPR.
Je n’ai pas encore vu un seul parti qui
demande à ce que le couplet 3 de Notre Merveilleuse Marseillaise, pourtant
constitutionnelle, soit mis en application au Parlement, au Gouvernement, dans
la magistrature, dans les banques, dans les médias recevant des subventions et
des permissions d’atteindre tous les Français.