« Une autre version
ajoute que le Prince sortit, en même temps que Simon, de la prison du Temple ;
que le 19 janvier 1794 fut le jour de son évasion. Ce jour était celui du
déménagement de Simon du Temple. Le Dauphin fut caché ou enfoui, pour ainsi
dire, dans un paquet de linge destiné à la blanchisseuse ; la femme de Simon se
chargea de ce paquet, et, sur l’invitation des geôliers inférieurs, qui
insistaient pour visiter le paquet, elle se mit en colère, cria à l’affront
qu’on faisait gratuitement à une bonne citoyenne, et fut assez heureuse pour
franchir, avec son précieux paquet, le seuil de la prison. Le Prince fut, dès
le soir même, remis entre les mains de messieurs de Frotté et de O’jardias,
émissaires du Prince de Condé, qui partirent avec lui, le lendemain, pour
l’Allemagne. »
Le 8 juin 1795, on
apprend au Temple, la mort de Louis XVII.
Marie-Jeanne, est admise à l’hospice des
Incurables, en 1796, pour y finir le reste de ses jours. Là, elle affirme souvent, que le dauphin n’est pas mort
au Temple. " On a saisi, raconte-t-elle, l’occasion de
leur déménagement, pour opérer l’enlèvement. Un autre enfant a été apporté dans
un cheval de carton et substitué au jeune prince, dans la prison, pendant que
celui-ci quittait le temple enveloppé dans un paquet d’habits ". Elle
répète cette histoire, autant de fois qu’on lui demande. Elle décède en 1819.
Au IXè siècle, Raban Maur,
Archevêque de Mayence, a rendu public le passage suivant qui aurait été
prononcé également par saint Remy à la fin de son allocution :
« vers la fin des
temps, un descendant des rois de france régnera sur tout l’antique empire
romain.
il sera le plus grand
des rois de france et le dernier de sa race.
après un règne des
plus glorieux, il ira a jérusalem, sur le mont des oliviers, déposer sa
couronne et son sceptre, et c’est ainsi que finira le saint empire romain et
chrétien ».
Le
49.3 n’est légal que lorsque le peuple approuve déjà la mesure tandis que le
Parlement la désapprouve. Ce n’était pas le cas avec le texte sur les
retraites.
« Le principe de la République est gouvernement
du peuple, par le peuple et pour le peuple. »
C’est
donc un péché contre l’esprit que d’utiliser un 49.3 contre l’assentiment du
peuple.
Voici
comment la constitution demande de s’en sortir :
« La souveraineté nationale appartient au
peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. »
(art. 3 Consti 1958)
Les
représentants du peuple ne sont plus à l’Assemblée Nationale ; Ils le
redeviendraient si une dissolution de l’Assemblée Nationale était engagée.
La
voie du référendum est une autre bonne voie en cas de blocage. De Gaulle l’a
utilisé amplement.
Conclusion :
pour le cas qui nous occupe, l’esprit de la constitution demande soit une
dissolution de l’Assemblée Nationale, soit un référendum mais surement pas un
49.3 qui agit contre le peuple.
CAR LA SOUVERAINETE NATIONALE APPARTIENT AU
PEUPLE.
L’article 11 dit « dans les cas déterminés par la loi » mais l’article
10, que nous dit-il ?
ART. 10. — Nul ne doit être
inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses, pourvu que leur manifestation ne
trouble pas l’ordre public établi par la loi.
Quant
aux troubles à l’ordre public, les voici :
Qui définit un trouble à l’ordre public ?
En France, ce sont uniquement la police et la gendarmerie qui
peuvent décider qu’une personne est en train de porter trouble à l’ordre public.
Exemples de trouble à l’ordre public
On peut trouver de nombreux exemples
d’atteintes à l’ordre public, qui pourraient être l’objet d’arrestations ou de
gardes à vue :
-
Le trouble à l’ordre public individuel : on pourra évoquer le cas d’ivresse
publique, d’exhibitionnisme ou encore de tapage nocturne ou diurne.
-
L’atteinte à l’ordre public collective : on évoquera alors les
émeutes, les manifestations non autorisées ou encore les attroupements.