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Daniel PIGNARD

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  • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 4 janvier 2020 08:32

    @jacques
    Maintenant vous le savez. On en apprend tous les jours.



  • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 3 janvier 2020 20:40

    @ribouldingue

    Vous parlez d’endettement mais les banques et l’Etat et les juges ne sont pas innocents dans cet endettement et par exemple quand les municipalités ayant fait des prêts indexés sur le franc suisse ont soulevée une carabistouille :

    Ces emprunts spéculatifs ont permis aux banques d’encaisser des marges colossales pendant des années en toute illégalité car les collectivités n’ont pas le droit de souscrire des produits spéculatifs.

     

    Face au refus des banques de renégocier ces emprunts à des conditions honnêtes, beaucoup de collectivités ont alors décidé d’agir en justice et ont obtenu gain de cause car le taux effectif global (TEG) [1] qui devait être mentionné sur le contrat n’y figurait pas ou était inexact.

     

    Mais pour les empêcher de gagner sur ce motif, le gouvernement au pouvoir à l’époque a fait voter par le Parlement le 10 juillet 2014 une loi scélérate de validation rétroactive de ces emprunts illégaux. Avec cette loi la mention du TEG n’était plus une condition obligatoire et cette disposition valait aussi pour tous les emprunts déjà souscrits.

     

    Aux ordres du pouvoir, les juges civils et administratifs ont systématiquement rejeté les demandes des collectivités qui avaient engagé des actions. Les autres collectivités ont cédé à la pression des préfectures et ont préféré passer un accord avec la banque pour sortir des emprunts mais en payant des indemnités colossales.

     

    Article 2 du code civil : « La loi ne dispose que pour l’avenir, elle n’a point d’effet rétroactif. »

    https://reseauinternational.net/quand-un-tribunal-francais-invente-le-delit-de-citoyennete/



  • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 3 janvier 2020 20:09

    @Étirév

    Le point de vue de Dieu sur les élites :

    L’église de Dieu est composée ainsi :

    « Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part.

    Et Dieu a établi dans l’Église premièrement des apôtres, secondement des prophètes, troisièmement des docteurs, ensuite ceux qui ont le don des miracles, puis ceux qui ont les dons de guérir, de secourir, de gouverner, de parler diverses langues.

    Tous sont-ils apôtres ? Tous sont-ils prophètes ? Tous sont-ils docteurs ?

    Tous ont-ils le don des miracles ? Tous ont-ils le don des guérisons ? Tous parlent-ils en langues ? Tous interprètent-ils ?

    Aspirez aux dons les meilleurs. » (1 Cor 12 :27-31)

     

    Il ressort donc que les dons donnés aux chrétiens sont différents suivant les personnes et hiérarchisés.

    Il doit en être de même dans le monde et dans une nation.

    Il est cependant recommandé d’aspirer aux dons les meilleurs.

     

    Cela démontre à mon sens que la démocratie donnant la même voix à chacun, qu’il soit très compétent sur la question ou qu’il soit ignorant, ne peut être aussi efficace qu’un système prônant chaque personne à la place où elle est douée. Cela n’empêche pas d’aspirer à des dons supérieurs.

     

    Trois choses font trembler la terre, Et il en est quatre qu’elle ne peut supporter :

    Un esclave qui vient à régner, Un insensé qui est rassasié de pain,

    Une femme dédaignée qui se marie, Et une servante qui hérite de sa maîtresse.

     

    Il y a sur la terre quatre animaux petits, Et cependant des plus sages ;

    Les fourmis, peuple sans force, Préparent en été leur nourriture ;

    Les damans, peuple sans puissance, Placent leur demeure dans les rochers ;

    Les sauterelles n’ont point de roi, Et elles sortent toutes par divisions ;

    Le lézard saisit avec les mains, Et se trouve dans les palais des rois.

     

    Il y en a trois qui ont une belle allure, Et quatre qui ont une belle démarche :

    Le lion, le héros des animaux, Ne reculant devant qui que ce soit ;

    Le cheval tout équipé ; ou le bouc ; Et le roi à qui personne ne résiste.

    (Proverbes 30 :21-31)



  • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 3 janvier 2020 18:26

    Rappelons quand même que ces élites vont pleurer et gémir parce que Dieu se souvient de ce qu’ils ont fait de leur gestion du pouvoir à leur disposition :

    https://www.biblegateway.com/passage/?search=Jacques+5%3A1-6%3BAmos+8%3A4-8&version=LSG



  • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 3 janvier 2020 17:43

    La culture d’entreprise vue par Pascale Escary :

    Les dirigeants d’entreprise, grands et petits confondus, sont formés depuis une trentaine d’années, depuis les « Bolloré », « Tapie » et consorts, à une seule chose : la rentabilité de l’action comme seule valeur et le profit personnel comme carotte. Hormis toute autre considération... L’environnement de l’entreprise, du marché, la formation des écoles de commerce, l’affolement de valeurs individualistes forcenées, exaltées comme un but en soi, ont renforcé une forme unique de pensée de l’économie de marché, perverti à l’extrême ce qui n’est plus un cerveau, encore moins un esprit, mais un compte de résultat soumis au profit bien spécifique de la valeur de l’action, hormis toute autre considération...

    C’est devenu banal. Surtout ne pas réfléchir, la seule valeur : le résultat. Le seul résultat recevable : le profit financier, de l’actionnaire, de l’investisseur. A n’importe quel prix. Comme seule justification de l’existence d’une entreprise. Hormis, pas de salut. CQFD d’une mentalité serve, sans esprit, du non sens... Avoir réussi à soumettre le monde entier à cela, c’est brillant, si si... La cupidité transformée en valeur responsable, dirigeants serviles et soumis, et bien rémunérés dans ce seul objectif. Quand on sort de l’école, on a déjà réussi si l’on est bien formé au CQFD ambiant, on y croit à fond... Réfléchir c’est ennuyeux, gagner de l’argent, çà c’est motivant... Jolis petits ânes … Bâtés...

    La seule valeur de réussite étant l’enrichissement personnel (sonnant et trébuchant), la hausse du bénéfice, du cours de l’action, à n’importe quel prix et comme unique preuve de succès, nous le voyons bien, affolement généralisé, sous la seule loi du « toujours plus », c’est dire combien on a dramatiquement perdu tout repère, ce même de simple bon sens puisque cette «  valeur » est devenue la seule...


    Ssssurtout ne réfléchis pas... Joli petit âne … Bâté... Les voyez-vous, les beaux yeux de Kâ, le voyez-vous, le ventre de Kâ ? Qu’est-ce qu’une entreprise ? A quoi et à qui l’entreprise est-elle aujourd’hui utile ? Les acteurs décideurs de l’entreprise, où sont-ils donc  ? L’épidémie s’étend de ceux qui refusent de plus en plus les postes de cadres tant ces postes sont aujourd’hui vides de contenu réel comme d’épanouissement personnel... Valets de l’actionnaire, et d’un système économique et financier tyrannique, d’un management qui étouffe toute créativité,

    ils sont relégués au rôle de simples exécutants, oppressés d’objectifs à peine réalisables qui les mènent aux limites de leurs possibilités nerveuses et physiques... Vide absolu de sens, d’imagination, de soumission au pire comme seule solution valable. L’iceberg d’une mentalité généralisée, dont l’inconscience est devenue une norme, déconnectée de la réalité et de l’intérêt général...

    Où est-il possible de voir des dirigeants qui réfléchissent un peu à ce qu’ils font ?

    En est-il seulement ? Pourquoi ne s’expriment-ils pas ? S’ils existent... ?

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