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Daniel RIOT

Daniel RIOT

Actuellement Directeur de Relatio-Europe l’Europe en direct et en revue, le cyberjournal des Européens attachés aux valeurs du Conseil de l’Europe

Journaliste, essayiste et conférencier, je « couvre » les affaires européennes depuis 1969 : j’ai eu ainsi le privilège de rencontrer la plupart des acteurs majeurs de la « construction européenne » et de publier d’innombrables articles sur cette aventure collective sans précédent..
Ancien grand reporter, éditorialiste et rédacteur en chef adjoint des Dernières Nouvelles d’Alsace jusqu’en 1994, Directeur de la Rédaction européenne de France 3, producteur de l’émission « Européos » jusqu’en juin 2006, j’ai collaboré ou collabore à plusieurs revues européennes dont « Emois », la « Quinzaine européenne », « le Pont de l’Europe » et « L’ Européenne de Bruxelles ».
Dernier ouvrage paru : "L’Europe,cette Emmerdeuse" (City ed.) 

[décédé le 28 février 2009]

Tableau de bord

  • Premier article le 05/10/2005
  • Modérateur depuis le 12/10/2005
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel RIOT Daniel RIOT 9 juin 2008 11:02

    Merci pour cet article argumenté et intéressant. Une précision puique je suis cité. Ce n’est pas moi qui "accuse" la Caisse des dépots de... Je n’ai fait que reprendre (au conditionnel et en citant mes sources) des informations glanées dans le cadre d’une enquête sur l’affaire Kuhn-Albert Frère. Une affaire qui est maintenant entre les mains de la Justice à la suite d’une nouvelle plainte déposée par JM Kuhn qui s’est porté partie civile.. merci de respecter cette nuance. Cordialement.



  • Daniel RIOT Daniel RIOT 23 avril 2008 11:06

    Merci pour votre commentaire. mais on ne peut pas raconter en ^permanence l’histoire de l’histoire. cette affaire a fait l’objet de plusieurs articles sur agoravox. et les leins qui sonty là sont faits pour celles et ceux qui veulent approfondir les sujets. Votre question trouve réponse dans ces liens abondants. cordialement



  • Daniel RIOT Daniel RIOT 14 mars 2008 11:23
    L’affaire Suez-GdF-Kuhn-Sarkozy dans Libération
    Une brèche dans le "Pacte de silence" politique et médiatique qui semblait tel un couvercle vouloir étouffer la troublante affaire Kuhn-Sarkozy révélée par Relatio : et AGORAVOX. LIBERATION de ce matin consacre un artcicle à l’accusation de corruption classée sans suite en trois jours, par la Justice alors que plainte avait été déposée par Jean-Marie Kuhn à la demande de Berçy.
    Nous l’écrivions ici même:la vérité finit toujours par s’imposer...Même si parfois elle prend plus de temps qu’il n’en faudrait. RELATIO n’est (évidemment) pas cité dans l’article de Libé. J’écris "evidemment", car le journalisme à la française connaït mal le mot "source".
    Précision sera sans doute apportée puisqu’en toute confraternité j’ai transmis à Libération les liens qui s’imposent. Liens qui d’ailleurs étaient connus de la rédaction de Libération depuis longtemps. http://www.relatio.fr/affaire_kuhn_suez_frere/ 
    Reste maintenant à obtenir quelques réponses aux questions posées par cette affaire. les demandes d’ITW faites à l’Elysée notamment resteront-elles encore sans réponses ?
    L’omerta n’est pas un mode de gouvernement acceptable en démocratie.Les liaisons dangereuses entre le pouvoir politique et les pouvoirs financiers ne sont pas sains. Et les silences des autres organes d’informations constituent à eux seuls l’une des explications à ce que l’on appelle "la crise de la presse". Une crise liée à celle Du politique. Paresse et manque de courage.
    Un rappel : cette petite "affaire" ne concerne que 1, 25 milliard d’euro d’argent ...public. Un autre rappel : un salarié adminsitrateur de Gdf a demandé dans un ITW à relatio.fr une commission d’une enquête parlementaire. 
    Daniel RIOT 
    (photo Libération) 

    Suez-GDF. La justice ne donne pas suite à une accusation de corruption lors de la fusion.
    NICOLAS CORI QUOTIDIEN : vendredi 14 mars 2008  
    Voyage sur le jet de Vincent Bolloré, Martin Bouygues comme parrain de son fils… Nicolas Sarkozy est - qui ne le sait pas ? - un ami des grands patrons. Et n’hésite pas à discuter business avec eux. Cette proximité, dont l’intéressé se vante, pourrait finir par lui causer quelques ennuis judiciaires. Le président de la République a ainsi été mis en cause dans une plainte qui évoque des faits de corruption concernant la fusion entre Suez et Gaz de France. Et qui dénonce le fait que l’un des principaux actionnaires de Suez, le baron et milliardaire belge Albert Frère - un proche de Sarkozy, présent, par exemple, à la fameuse soirée au Fouquet’s, après la victoire présidentielle - a été avantagé par les pouvoirs publics français au cours de plusieurs opérations financières récentes.
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    Célérité. Le dossier embarasse. Contactés, ses principaux acteurs ont fait les morts, ou refusé de s’exprimer officiellement. Heureusement pour le chef de l’Etat, il n’est aujourd’hui - provisoirement ? - plus inquiété. La plainte évoquait des faits relevant de « prise illégale d’intérêt », d’« escroquerie » et d’« abus de confiance » à l’encontre de X et d’Albert Frère. Mais déposée le 24 décembre dernier, elle a été classée sans suite dès le 15 janvier. Une célérité inhabituelle, surtout que l’auteur de la plainte n’a même pas été entendu. « La procédure n’a pas permis de caractériser suffisamment l’infraction », écrit le parquet de Paris. Une attitude qui contraste avec celle du ministère de l’Economie, qui avait examiné avec beaucoup d’attention ce dossier. Alertée, la direction des affaires juridiques de Bercy avait mené une enquête en toute discrétion, mais sans prévenir l’Elysée, et Christine Lagarde avait été informée de son état d’avancement.

    A l’origine de cette plainte, il y a un homme d’affaires. Il s’appelle Jean-Marie Kuhn et est lorrain. Il y a dix ans, il rachète une entreprise de distribution de vêtement auprès du groupe GIB, aujourd’hui propriété d’Albert Frère. Mais l’opération se passe mal, une partie de la marchandise disparaît. Et il dépose une plainte. Après plusieurs mois, les deux parties finissent par s’entendre et signent une convention prévoyant un dédommagement pour Kuhn. Sauf que GIB ne l’honorera jamais. Pour se venger, l’homme d’affaires lorrain se lance dans une enquête sur Albert Frère. Et ce qu’il découvre est révélateur des mœurs assez particulières du capitalisme français. Où il est finalement assez courant de voir l’Etat faire des mauvaises affaires pour le plus grand profit d’acteurs privés.

    Principale opération mise en cause par Kuhn, la vente en 2006 à la Caisse des dépôts de la chaîne de hamburgers Quick, alors propriété de GIB, à un prix démesuré. La transaction s’était alors faite pour un montant de 850 millions d’euros. Soit deux fois le chiffre d’affaires officiel de Quick. Celui-ci, en plus, aurait été « artificiellement gonflé », selon Kuhn, qui a refait les calculs. La CNP, l’un des holdings d’Albert Frère, avait retiré de l’opération une plus-value de 150 millions d’euros. Somme qui lui aurait permis ensuite de se renforcer dans le capital du groupe Suez. Et d’être en position de peser sur le destin du groupe alors qu’il s’apprêtait à fusionner avec Gaz de France. En août dernier, alors que les négociations sur la fusion bloquaient, Frère avait convaincu Gérard Mestrallet, le PDG de Suez, de se séparer de sa filiale Suez Environnement. Il était allé directement à l’Elysée pour négocier avec Sarkozy. Selon Kuhn, « seuls les décisionnaires politiques au plus haut niveau pouvaient autoriser ou avaliser l’engagement de la Caisse des dépôts dans ces opérations menées au profit d’Albert Frère ». Et de poursuivre, dans sa plainte : « L’enquête précisera les responsabilité et déterminera le profit que les décideurs ont pu tirer en contrepartie de leur soutien. » Mais d’ores et déjà, il met en cause « un pacte de corruption à la mesure de l’enjeu financier colossal que représente la fusion Suez-GDF, dans laquelle Albert Frère peut espérer tirer un profit de plusieurs dizaines de milliards d’euros » et dénonce une « complicité » de l’Etat.

    Décoration. Fort de cette conviction, Kuhn écrit à partir du début 2007 de nombreuses lettres aux différents responsables de la majorité, dont Nicolas Sarkozy. Il veut être reçu et expliquer à la fois son affaire privée, et les avantages qui auraient été consentis à Frère. Tous lui répondent par le silence ou par des fins de non-recevoir. Sauf Bercy. A partir d’août 2007, un conseiller de Christine Lagarde s’entretient à plusieurs reprises avec Kuhn. Et ordonne une enquête. En décembre, la sous-directrice aux affaires juridiques du ministère reçoit l’homme d’affaires, et lui conseille de porter plainte « eu égard à l’extrême gravité des faits », dixit Kuhn. Ce qu’il fait quelques jours plus tard. Sans succès. Mais cela ne le désespère pas. Il contacte alors les syndicats de GDF, opposés à la fusion avec Suez. La CGT qui juge les faits « suffisamment troublants » fait alors circuler en interne un document, rédigé par l’homme d’affaires, intitulé « GDF/Suez : la face cachée ». A l’intérieur, Kuhn y détaille le « pacte de corruption », en relevant un événement récent : la remise en février dernier par Sarkozy de la grand-croix de la Légion d’honneur, récompense réservée à quelques dizaines de personnes, à Albert Frère et à son associé en affaires, le canadien Paul Desmarais (les deux hommes sont co-actionnaires de Suez au travers d’un holding).

    A cette occasion, Sarkozy avait fait un aveu : « Si je suis aujourd’hui président de la République, je le dois en partie aux conseils, à l’amitié et à la fidélité de Paul Desmarais. » Et de détailler comment, en 1995, alors qu’il était au creux de la vague, le financier canadien l’avait invité dans sa famille et s’était engagé à « bâtir » une « stratégie » pour lui. Dans cette optique, tous les avantages accordés à Frère et Desmarais seraient une façon, pour le Président, de renvoyer l’ascenseur. Plutôt gênant comme théorie. Pourtant, personne n’a porté plainte pour diffamation contre Jean-Marie Kuhn. Pour l’instant.



  • Daniel RIOT Daniel RIOT 29 février 2008 23:10

    bonjour, je ne peux qu’approuver votre analyse. A un triple titre.

    <<Le citoyen que je suis est inquiet de l’évolution de ce pays où l’on s’habitue de plus en plus à tout surtout à l’inacceptable.

    <<Vice-président de l’association Le Droit pour la justice, je mène depuis des années campagne pour que l’Europe poitique de la Justice ait des armes dignes de ce nompour lutter contre l’économie criminelle et les cooruptions.

    <<Journaliste, je suis de très près le dossier Sarkozy/Albert Frere/Suez -Gdf lancé par Relatio.fr et sur Agoravox, repris sur nombre de sites et de blogs mais soigneusement passé sous silence et par la presse et par les personnalités politiques concernées. Omerta...Et paresse. Peur aussi, sans doute. Lacheté, assurément.

    Le comble, dans ce dossier des deux tuteurs du chef de l’Etat qui viennent tous deux de recevoir la grand Croix de la légio d’honneur, avec la caution de Mme la garde des Sceaux, c’est que c’est le ministère de l’économie et des finances qui a incité Jean-marie Kuhn,homme d’affaire floué, à porter plainte, "même si cette affaire doit toucher des personnalités de haut rang".

    En quoi votre association peut-elle être utile pourque ce mur du silence soit brisé....

    Jai soumis àAgoravox un commentaire sur cette "france-à-fric" où les scandales ne font mêm plus scandale. J’espère qu’il sera publié, bien sûr. Car c’est la démocratie qui est ainsi remie en cause.



  • Daniel RIOT Daniel RIOT 29 février 2008 22:37

    a judel. Avezvous pris le temps de lire ce qui a déjà été publié sur agoravox et d’aller faire un tour sur les liesn qui vous sont proposés ? J’adore ce type de cri de la pantouffle...

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