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Daniel RIOT

Daniel RIOT

Actuellement Directeur de Relatio-Europe l’Europe en direct et en revue, le cyberjournal des Européens attachés aux valeurs du Conseil de l’Europe

Journaliste, essayiste et conférencier, je « couvre » les affaires européennes depuis 1969 : j’ai eu ainsi le privilège de rencontrer la plupart des acteurs majeurs de la « construction européenne » et de publier d’innombrables articles sur cette aventure collective sans précédent..
Ancien grand reporter, éditorialiste et rédacteur en chef adjoint des Dernières Nouvelles d’Alsace jusqu’en 1994, Directeur de la Rédaction européenne de France 3, producteur de l’émission « Européos » jusqu’en juin 2006, j’ai collaboré ou collabore à plusieurs revues européennes dont « Emois », la « Quinzaine européenne », « le Pont de l’Europe » et « L’ Européenne de Bruxelles ».
Dernier ouvrage paru : "L’Europe,cette Emmerdeuse" (City ed.) 

[décédé le 28 février 2009]

Tableau de bord

  • Premier article le 05/10/2005
  • Modérateur depuis le 12/10/2005
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel RIOT Daniel RIOT 10 juillet 2007 16:07

    A JL, sur le Grande Bretagne. Avez-vous vu ce qu’en pense VGE ?

    Union européenne : Aller de l’avant SANS les Anglais !

    SELECTION RELATIO SUR LE BLOG DE VALERY GISCARD D’ESTAING. Dans une ITW à l’hebdomadaire Le Point, VGE revient sur le « problème britannique »... Une question à résoudre en effet... Extraits :

    VGE : "Ce débat de fond (sur le projet de traité) a fait apparaître une réalité que j’avais déjà perçue depuis deux ou trois ans : un changement profond dans l’attitude des Britanniques vis à vis de l’Europe. Ils sont passés d’une traditionnelle interrogation sur l’intérêt de participer à l’intégration européenne à une conviction : il n’est pas utile pour la Grande-Bretagne de franchir de nouvelles étapes dans l’intégration européenne.

    Cette évolution s’est faite dans l’opinion publique mais aussi dans les milieux économiques et financiers. Auparavant, il existait, bien sûr, un courant attaché au mode de vie britannique et à l’alliance avec les Etats-Unis. Mais il existait aussi un autre courant : ceux qui voyaient dans l’Europe une opportunité offerte pour leur pays. Ce deuxième courant s’est affaibli : la Grande-Bretagne a délibérément fait le choix de la globalisation.

    A partir de cette option, l’intégration européenne apparaît désormais aux Britanniques comme un obstacle, un frein, une source de complications. On l’a bien vu lors de ce débat : les Britanniques disaient non à tout ce qui pouvait aller vers une intégration européenne, ou demandaient des clauses d’exception. Cette attitude ouvre une nouvelle période qui, à mes yeux, est intéressante et positive car elle conduit à une réflexion sur la nature de la participation britannique à la construction européenne.

    Personne n’envisage au Royaume-Uni d’entrer dans la zone euro ou de rejoindre le système Schengen. Il y a, désormais, une spécificité britannique forte dans l’Union Européenne. Faut-il s’en alarmer ? Je ne le pense pas. C’est davantage une clarification qu’une inquiétude. Mais il faut trouver une compatibilité entre cette nouvelle posture britannique et le désir incontestable des autres Européens d’avancer sur la voie de l’intégration".

    Le Point : Vous situez cette inflexion à une période récente - trois ou quatre ans - mais les Britanniques n’ont jamais été très Européens....

    V.G.E. Quel était historiquement l’objectif de la diplomatie britannique ? C’était de faire en sorte que l’Europe ne s’organise pas trop efficacement, mais aussi d’être présent dans les institutions européennes pour veiller à ce que le système ne soit pas contraire aux intérêts de la Grande-Bretagne.

    A certains moments les Britanniques ont pensé que l’édification de l’Europe était compatible avec leurs intérêts. Ce fut le cas des administrations conservatrices de Mc Millan et Heath. Ce fut aussi le cas du gouvernement travailliste de Tony Blair, du moins au début. Blair avait déclaré vouloir mettre son pays au coeur du système européen. Cette période est révolue.

    Le Point : faut-il prévoir un statut particulier pour la Grande-Bretagne ?

    V.G.E. Il faut imaginer avec elle quelque chose qui ne me paraît pas hors de portée. Intellectuellement, c’est assez facile, pratiquement c’est plus compliqué. La démarche pourrait être la suivante : dans tout ce qui est économie de marché et coopération intergouvernementale, les Britanniques ont leur place. Dans ce qui est intégration politique, ils peuvent, s’ils le désirent, se tenir en marge. La difficulté est institutionnelle. Comment, dans ces conditions, participent-ils au Parlement européen ? Comment votent-ils et sur quels sujets au Conseil ?

    On peut très bien concevoir que, dans notre ensemble européen, il y ait un groupe très nombreux - pas seulement un noyau dur mais la quasi-unanimité - qui avance sur la voie de l’intégration. Et que, par ailleurs, l’un de ses membres préfère conserver un statut spécifique."



  • Daniel RIOT Daniel RIOT 10 juillet 2007 16:01

    désolé. mais je ne commprends pas la lecture que vous faites de mon article... Sans doute ne suis-je pas assez clair. Mais, « nos yeux suivent notre regard »...



  • Daniel RIOT Daniel RIOT 10 juillet 2007 15:57

    Encore un élément d’info qui devrait être considéré avec plus d’attention en France....(info publiée voilà quelques jours sur Relatio)

    ALLEMAGNE : Vers un « zéro déficit » en 2011 Un exemple que la France, visiblement, ne veut pas suivre....

    L’Allemagne de la « Grande coalition » suit la politique budgétaire que prônait en france françois BAYROU : Croissance, réduction des déficits et équité entre les générations seront les maîtres mots du budget allemand 2008. Le gouvernement d’Angela Merkel a adopté hier le projet de loi de finances pour 2008 présenté par le ministre des Finances Peer Steinbrück, ainsi que la programmation financière à moyen terme. La politique gouvernementale et la croissance portent leurs fruits : les finances publiques allemandes devraient revenir à l’équilibre « en 2011 au plus tard ». Ce sera un tournant après 40 ans de progression de l’endettement.

    Le gouvernement allemand table, plus précisément, sur un retour des finances publiques à l’équilibre en 2010. Au vu des critères du Pacte de stabilité, qui plafonnent à 3% par an l’augmentation des dépenses publiques, Berlin afficherait ainsi un déficit de 0%. L’Allemagne retrouverait un budget excédentaire en 2011.

    Avec le soutien de l’Union européenne (UE), Berlin mène depuis 2006 une guerre acharnée contre la progression des déficits. Le credo du gouvernement allemand est le suivant : il faut profiter de la croissance pour continuer de les réduire. « Nous avons aujourd’hui la chance historique d’être dans des circonstances favorables pour remettre notre maison financièrement en ordre » après quatre décennies d’accroissement de l’endettement, a souligné M. Steinbrück. Les résultats se mesurent dès aujourd’hui : le recours à l’emprunt devrait être ramené en 2008 à 12,9 milliards d’euros, le niveau qu’il occupait au moment de la réunification. Le taux de financement des dépenses fédérales par le crédit reflue même à son étiage de 1973 (4,6%).

    L’Allemagne mène en réalité de front un double objectif : la réduction du nouvel endettement, et celle du déficit structurel. Elle y consacrera au total quelque 60% des recettes fiscales supplémentaires (soit 54 milliards d’euros sur 90) sur la période 2008-2011. Or ces recettes, précisément, affluent actuellement grâce à la croissance. 237,1 milliards d’euros sont inscrits au poste recettes du projet de loi de finances pour 2008. Les dépenses s’élèvent, elles, à 283,2 milliards. C’est une progression de 4,7% par rapport à 2007, mais elle est principalement due à des « effets exceptionnels », a indiqué M. Steinbrück. Le montant des investissements se stabilise à 24,3 milliards d’euros.

    Le budget 2008 se veut ainsi tourné vers l’avenir. Le coup d’arrêt porté à l’endettement vise à garantir une certaine équité entre les générations. Par ailleurs, les dépenses inscrites dans le projet de loi de finances portent principalement sur des secteurs déterminants pour le futur. Outre la poursuite du programme de relance de la croissance adopté en 2006 (25 milliards d’euros sur quatre ans), le gouvernement investit de manière ciblée dans des domaines comme l’éducation et la recherche (+ 220 millions d’euros en 2008), l’aide au développement (+ 750 millions d’euros), la formation des jeunes générations et la protection du climat.

    Plus d’informations :

    www.bundesregierung.de/Content/DE/Artikel/2007/07/2007-07...



  • Daniel RIOT Daniel RIOT 10 juillet 2007 15:51

    En complément d’infos :

    FMI : DSK soutenu à l’unanimité par les Européens

    Décryptage RELATIO par Daniel RIOT. C’est confirmé officiellement. Dans son « beau Blitzkrieg », comme dit Jean Quatremer mené devant les grands argentiers de l’Euroland, le Président Sarkozy a décroché une timbale annoncée : le Conseil des ministres des finances de l’Union vient d’apporter son soutien à la candidature de Dominique Strauss-Kahn au poste de directeur général du FMI. A l’unanimité, s’il vous plait...

    L’affaire parait donc bien engagée, le soutien de l’UE étant décisif, même si la course d’obstacle n’est pas terminée : le mode de nomination, on le sait, est contesté par plusieurs pays, du Sud notamment.

    Les Français ont présidé aux destinées du FMI pendant 32 des 52 années d’existence de cette institution financière. Le Français Michel Camdessus, qui a dirigé le FMI pendant 12 ans, avait clairement pris en compte ce nouveau rapport des forces dans son discours d’adieu en 2000. « Une telle répartition se justifiait en 1950, quand le reste du monde n’était pas représenté ici (à Washington), à part quelques pays d’Amérique latine. Aujourd’hui, les pays émergents sont sur le devant de la scène, aujourd’hui les pays les plus pauvres doivent avoir leur mot à dire ».

    Mais, selon la plupart des observateurs (qui tiennent donc de la répartition des voix au sein du Conseil d’administration du FMI) ce « dernier mot » sera dit plus tard...Même les candidats concurrents (plus par principe que par réelle ambition) le reconnaissent : « Avec DSK, les Européens ont trouvé le profil idéal ». Surtout dans les circonstances actuelles où les Français restent bien placés pour jouer, dans bien des instances internationales, les intermédiaires entre les Américains et les autres... Même si ces Français « tiennent » déjà l’OMC, la BERD et la Banque centrale européenne. Pour la presse poeple, Anne Singlair va devenir la première argentière de la planète...

    Remarque de politique intérieure : Sarkozy réussit là un beau doublé. Il confirme concrètement qu’il est pris très au sérieux dans le cénacle de l’Union. Et il fait un nouveau joli pied de nez aux responsables du PS... Plus : il prive le PS de sa tête la plus apte à stimuler la rénovation idéologique qui s’impose. Qui va « refonder » le parti socialiste le plus archaïque d’Europe, Emmanuelli, Mélenchon, Fabius, tous déclarés hostiles à une vraie social-démocratie ? Et ce n’est sans doute pas terminé : comme dit Bayrou, super-cocu de l’Histoire, le « pyranha » se régale « dans le bocal de poissons de rouges »... Qui plus est, en l’occurence, toute critique est malvenue : DSK n’avait aucune raison de refuser cette proposition.

    Sarkozy a dit publiquement que pour lui l’opposition idéale serait celle conduite par Ségolène Royal : celle qui se dit toujours en mesure de réussir à devenir la première femme à accéder à la Présidence se trouve débarrassée d’un rival de qualité en la personne de Dominique Strauss-Khan. Décidément, Sarkozy décide de tout, y compris de Son opposition...

    Le statut de l’opposition sera donc celui d’une « opposition à sa majesté », ce qui est dans la logique d’une république qui même « modernisée » semble condamnée à rester de type monarchique (ou, en tous cas un régime présidentiel plus d’un type russe que d’un mode américain). « Sarkozy l’a rêve, Sarkozy le fait ». Comme sourient quelques élus UMP : « ce qui faut surtout, c’est un statut de la majorité »...

    DR



  • Daniel RIOT Daniel RIOT 10 juillet 2007 15:48

    Riot, il vous dit de suivre un peu plus attentivement ce qu’il écrit (y compris sur les échos et sur sarko) sur son blog si vous voulez de juger d’une manière aussi péremptoire... Sans rancune....

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