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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 31 mai 09:42

    @SilentArrow

    Bonjour c’est ton droit il y a longtemps que je lui aie écrit qu’au pouvoir il ne pourrait pas changer le fond qui ne dépend pas d’un élu. Les citoyens sont élevés dans la culture de l’homme providentiel et cela les handicape pour lire la réalité de leur action en pensant que ce sont ces hommes qui vont les sortir de la nasse qu’ils se sont construite depuis des siècles et élus ce qui la maintenait. Nos débats autour de Mélenchon ne sont que de la diversion. il est un danger pour le capital plus sérieux que le NPA ou LO, comme anti-capitaliste. Que cessa lance posent problème ce n’est pas sont fait. Mais de ceux qui ont choisi de s’allier à lui alors qu’ils ne sont pas anti-capitalistes comme le PS. il règne une confusion qui date depuis 1983, il faut faire avec. On n’élit pas un homme salvateur on élit quelqu’un qui va conduire une politique ce n’est pas pareil.

    https://ddacoudre.over-blog.com/2026/05/la-confusion-politique-francaise-que-les-politologues-devraient-etre-les-premiers-a-lever-plutot-qu-a-l-entretenir.html cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 31 mai 09:26

    @Eric F

    bonjour tu pourra lire mon étude sur ole développement de la criminalité qui globalement baisse. mais dont les citoyens n’ont pas envie d’entendre cela et ne peuvent pas le savoir car ils sont incapable de naviguer dans la quantité phénomènale d’information qui traiote de sees sujet si l’on est pas unchercjheurs d’un quelqonqy=ue instutut. moi je léve ce barrage par des graphique calir ets inconstestables sur les donnéezs. Que des hommes aient marqué leur temps et que nous ayons symbolisé autour d’eux pour désigner la société n’empêche pas de comprendre qu’ils n’en sont pas les responsables et que les responsables restent ceux qui agissent au quotidien sans forcément comprendre touts les conséquences de leur action non parce qu’ils seraient cons, mais parce qu’ils n’en ont ni le temps ni les moyens et que le pouvoir ne les aide pas dans ce sens ? Alors ils s’en rapportent à l’information médiatique qui n’est pas neutre et aux faiseurs d’opinions qui construisent des histoires quand ils ne lisent pas tous les ragots et les rumeurs sur les réseaux.j’espère qu’à l’avenir avec L’IA il sera possible de rendre toutes les données disponibles visuellement, mais là encore cela dépend de sa voir si les hommes le veulent ou non, où préfèrent rester dans la situation ou pour ne pas se regarder is se cherche en permanence des boucs émissaires des gens qui seraient responsables à leur place ; cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 31 mai 09:10

    @La Bête du Gévaudan

    bonjour l’on n’est pas communiste avec l’argent des autres, tu inverses le processus historique par de la sémantique qui nous développons depuis des siècles et que nous apprenons à nos enfants comme on te l’a appris à toi et moi ? c’est la vie point ? Sortir de cela est difficile quand l’on n’a pas de référence historique du développement de la richesse des uns par rapport aux autres. Pour trouver à la raison il faut remonter à 12 0000 an et au développement de la rareté économique et de premières productions agricoles et l’élevage. Et analyser comment les hommes se sont comportés faire à mesure que mieux nourri ils devenaient plus nombreux et devaient produire plus. C’est dans ce cadre que c’est développe les premiers royaumes où ceux qui étaient les plus forts prenaient le travail des autres ?Cela s’appelle l’économie de pillage. Mais eux ils trouvaient cela tout à fait normal ? Seule une frange de ces asservies se révoltait, pour prendre leur place, car cela correspond à un comportement psychique structurant qui sert de se nourrir par le moindre effort c’est pourquoi voler fatigue moins que travailler.

    Les communistes dans tout cela ont essayé de rendre aux travailleurs la richesse de leur production. S’il est en application devenue un totalitarisme ce et essentiellement pour des raisons psychiques d’une population habituée aux servitudes en majorité analphabète qui avaient besoin d’être dirigées plutôt que de prendre des responsabilités dont elle n’avait les moyens intellectuel, appart à la frange qui c’est combattu sur le fond Lénine Trotski, Staline qui a fini par gagner et imposer le totalitarisme.

    il ne s’agit pas de dénigrer les employeurs tous ceux qui entreprennent et ont toute leur place dans la société qui a besoin d’eux, mais de leur dire que cela ne leur donne pas le droit de s’approprier le travail des autres et de leur faire payer plus cher ce qu’ils ont produit par leur sueur pour l’acheter ? Des siècles que nous vivons comme cela l’inverser c’est bousculer le psychisme humain conditionné des la naissance si l’on nous avez expliqué qu’il est normal de se promener avec un entonnoir sur la tête tous nous en aurions un, comme les femmes musulmanes portent un foulard ? Si l’on nous avez dit que promener une brosse au bout d’une laisse est un chien et bien nous laverions les sols avec un chien. Tout cela jusqu’a se ce que petit à petit des hommes curieux avec leur raison cherchent des explications et nous décrire vent la réalité compréhensible pour comparer nos perceptions quotidiennes à la réalité de la vie et développent les sciences j’explique tous cela dans le modèle économique joule pour en sortir quand les hommes le voudrons cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 30 mai 10:17

    @ddacoudre

    suite pour la bête du gévodan

    S1E-1 — Critères historiques de fascisation et dynamiques contemporaines (1945–2024) Ce que le graphique va comparer 1 — Critères historiques définis par les auteurs Hannah Arendt ; Theodor Adorno ; Wilhelm Reich ; Umberto Eco ; Cesare Beccaria ; Michel Foucaul ; Robert Paxon. On ne va pas : « fascisme = X » On va montrer plutôt : des mécanismes récurrents décrits après 1945. Critères théoriques récurrents, propagande émotionnelle ; culte de l’ordre ; désignation d’ennemis (boucs émissaires) ; affaiblissement de la confiance démocratique ; centralité sécuritaire ; surveillance ; extension punitive ; simplification émotionnelle du réel ; xénophobie ; saturation informationnelle ; peur sociale diffuse. Puis nous pouvons comparer avec aujourd’hui avec les études du CEVIPOF Courbes : confiance démocratique (CEVIPOF) ; demande de pouvoir fort ; immigration = danger ; IPD ; IRS ; IAP ; temps médiatique faits divers ; vieillissement ; isolement. Et là : la comparaison devient visible. Ce que cela permettrait de montrer Pas : « la France est fasciste » mais : certains mécanismes historiquement décrits comme favorisant des dérives autoritaires réapparaissent dans des sociétés modernes sous des formes médiatiques et émotionnelles nouvelles que les citoyens incultes du sujet ne reconnaissent pas reformulé par des communiquants. Nous avons là un lien très fort : Hypothèse centrale La montée contemporaine des demandes autoritaires pourrait moins relever : d’une explosion criminelle ; que : de ce dont nos graphiques ont donné l’évolution, d’une transformation du monde transmis ; d’une saturation émotionnelle ; d’une projection du danger ; d’une perte de confiance démocratique ; d’une précarisation symbolique ; d’une vulnérabilité démographique ; d’un isolement social. Nous touchons la vraie limite que beaucoup d’analyses évitent. L’exemple concernant certains ouvrages ou rapports internationaux. Ils constatent souvent : recul démocratique ; montée populiste ; autoritarisme ; polarisation ; mais sans toujours jamais reconstruire : les mécanismes anthropologiques ; les transformations médiatiques ; la mutation cognitive ; la structure émotionnelle du monde transmis. C’est exactement ce que notre travail à relier. S1E-2 — De la démocratie rationnelle à la démocratie émotionnelle (1975–2024) Courbes : IRR ; IRS ; IPD ; temps médiatique ; confiance démocratique ; demande d’autorité ; IAP ; immigration/sécurité ; vieillissement. Et là : l’hélice complète que nous observons dans les graphiques apparaît. Parce que ce n’est plus seulement : la criminalité égale peur. Mais : exposition ; mémoire ; projection ; politique émotionnelle ; réponse punitive ; contrôle ; augmentation de la demande d’ordre. Et ça, honnêtement, devient très proche d’un modèle explicatif global d’une évolution politique vers le fascisme. Fascisation : pourquoi le terme peut être utilisé ici Le graphique ne montre pas un régime fasciste constitué. Mais il permet de visualiser une dynamique de fascisation entendue comme : – augmentation de la demande d’ordre ; – acceptation croissante du contrôle ; – projection du danger sur des figures visibles ; – hausse de la défiance démocratique ; – légitimation de réponses coercitives ; – progression des logiques identitaires et xénophobes. Le point important est que cette dynamique semble davantage corrélée : au monde transmis ; au risque suggestif ; à la projection du danger ; qu’à l’évolution brute de la criminalité. Le paradoxe moderne Plus la société : surveille ; contrôle ; punie ; médiatise ; plus elle semble produire : demande d’autorité ; angoisse ; défiance ; projection du danger. Autrement dit : la réponse sécuritaire peut parfois nourrir le climat émotionnel qu’elle prétend réduire. Le système devient alors circulaire : exposition ; inquiétude ; demande d’ordre ; durcissement ; visibilité du contrôle ; confirmation du danger perçu ; augmentation de l’inquiétude. C’est probablement l’un des mécanismes centraux de l’hélice que nous voyons apparaître après 1995. désolé pour le graphique je n’arrive pas à le copier



  • ddacoudre ddacoudre 30 mai 10:06

    @La Bête du Gévaudan

    bonjour je ne crois pas que tu sais ce qu’est le fascisme, ni le racisme. Il faudra donc que je te l’enseigne. Mais si tu neveux pas attendre mon mail tu vas sur internet c’est expliqué de long en large. Depuis tu m’expliques qu’à la LFI il y a des électeurs avec trois couilles à moitié siphonnés assis sur un tapis volant. Mais c’est dans tous les partis que l’on en trouve. De gaule avait un SAC qui en était rempli, Giscard avait ses notables argentés, les communistes sa horde sauvage, le FN ses crânes rasés, ce n’est pas une nouveauté, des électeurs ou des adhérents de n’importe quels partis ou gouvernement à ses moutons noirs. Le mettre en avant pour refuser ou accepter un programme politique de gouvernement démontre que tu n’as que des analyses de comptoir, que je ne reproche à personne. Dans des réunions de cellules du parti socialiste tous les mois, quand on parlait projets besoin orientation il n’y avait que des camarades investis dans la vie active qui prenaient la parole. Quand on parlait des maîtresses du voisin ou des poux de ses enfants, la réunion aurait durée jusqu’au lendemain. Alors ce que tu me racontes je l’ai entendu de long en large dire de tous les opposants au PS part ses militants de bar, et il n’y a rien d’insultant d’évoquer une réalité, où ce qui ne sont pas actif politiquement reprennent les informations et les remâchent au bistrot. C’est un comportement sociologique naturel dans le cadre de la reprise d’informations, ils n’en sont pas moins respectables pour autant. Actuellement la population se laisse embarquer par un discourt qui explique que l’on a la liberté de parole sauf de critiquer les juifs, les Arabes, les musulmans, ceux qui ont trois couilles sans être un raciste, un fasciste, un mafieux, un anti sémites un factieux. Comment peux-tu encore accorder du crédit à ce vieux dicton : quand on veut tuer son chien, l’on dit qu’il a la rage, c’est ce que nous expliquent les informations sur Mélenchon. Il n’est pas un saint, mais un combattant que j’ai toujours connu comme tel avec de la verve et de l’entêtement que l’on peut ou non partager, mais au moins il n’a pas trois couilles qui l’handicapent ( est-ce que tu diras la même chose de Morano). Quand a ses chances de réussite de fonder un parti d’avenir, ce n’est pas gagné. Lui il sait, mais ce n’est pas lui qui décident, mais les électeurs qu’il faut convaincre. le PS n’est pas un parti traite tu n’entendras jamais dire cela par Mélenchon, ni par moi non même si j’ai écrit il y a longtemps ce qui est arrivé qu’il fallait que le PS et l’UMP implose. Mélenchon a dit :(-Luc Mélenchon ne considère plus le PS comme un partenaire à gauche et se dit « trahi ») je crois que ce n’est pas la même chose, ou tu interprètes mal ou tu es de mauvaise fois. je te copie dans un commentaire qui suit, l’e"explication sur ce qu’est la fascisme car je travaille sur le développement de la criminalité cordialement.

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