@Pomme de Reinette Ça a l’air de vous faire saliver la « haine antisémite ». Quand bien même n’y en aurait-il qu’une infime étincelle que vous aimeriez y ajouter le petit bois de votre communautarisme frénétique pour la transformer en feu de forêt et pouvoir vous en clamer victime. Inutile de vous rappeler Saïd Bourarach que d’autres barbares ont assassiné. Et comme la barbarie n’a pas d’exclusive juive contrairement à ce que vous aimez clamer pour faire vibrer votre corde victimaire, rappelez-vous du Bataclan où plus d’une centaine de « goys » ont perdu la vie. Sans que pour autant aucune communauté ne s’en prévale.
Le CRIF et son interventionnisme (si j’ose dire) est le meilleur vecteur de l’antisémitisme. En plus du leitmotiv de la victimisation permanente qui tape sur le système, en plus de l’influence disproportionnée dans la société, le soutien communautariste univoque et inique à l’état d’Israël relève de l’insupportable.
@JMBerniolles A chaque fois qu’on évoque déchets, démantèlement, EPR, risques majeurs, les ingénieurs des mines, ces petits génies de la science française, dans leur certitude arrogante passent tancent l’ « anti-nucléaire », cet l’analphabète vociférant qui n’a pas fait l’X. Pourtant ces gros cerveaux n’ont rien à proposer, ni sur les couts gigantesques des démantèlements, ni sur la construction d’un EPR fiable, ni sur le stockage des déchets, et encore moins sur les risques apocalyptiques d’un accident ou d’un simple bombardement par un attaque aérienne ennemie (la paix est là pour toujours c’est bien connu). Bien sûr ces questions pouvaient être largement anticipées. Mais les demeurés politiques pas plus que les génies de la science ne l’ont fait. Alors facile de tirer sur les confères de l’ENA, d’autant que l’émergence exponentielle des énergie renouvelable laissent sur le carreau l’industrie du grand corps des mines et de ses ingénieurs, bloqués dans leurs certitudes nucléaires, au profit de celle des pragmatiques, allemand, chinois et autres. Surement moins intelligents cela va de soi.
Des mea culpa à la pelle, qu’est-ce qu’on en a à faire. Une dette nationale explosée, retour dans l’OTAN, 600 tonnes d’or fourguées aux Yankees à prix discount, la Libye désintégrée, tout ça pour lécher les bottes d’Obama qui se fichait pas mal de voir ce zébulon s’agiter. Franchement, s’il fallait payer pour ne pas acheter ce livre je contribuerais.