*Les derniers livres parus sur l’esclavage n’omettent il me semble aucune époque ou aucune partie, culture du monde, on pourrait parler de la Chine par ex où l’esclavage existait jusqu’à l’époque moderne. Là aussi il arrivait que les esclaves jouent un rôle important et deviennent quasiment des maitres si ils avaient des compétences.
Si on parle plus de la traite transatlantique, en dehors d’un bon ton, il peut y avoir plusieurs raisons, d’abord on ne peut se dédouaner de ses fautes en évoquant celles des autres, on ne peut pas non plus imposer aux autres de se repentir, il faudrait qu’il y ait un groupe de pression ou de pensée analogue à ce qui existe chez nous.
Mais une des raisons, c’est que les victimes de la traite transatlantique sont maintenant des nôtres par la nationalité, pour une partie des Antillais, d’autres sont des Américains du sud et du nord. Un Antillais français se préoccupera plus du sort de ses ancêtres, et par conséquent de sa situation actuelle que du sort des populations slaves par exemple qui ont été réduites en esclavage, ça ne veut pas dire qu’il n’y ait pas eu des intellectuels antillais à avoir une pensée plus globale en rattachant le phénomène par ex à la colonisation, vision marxiste ou autre.
"Malgré l’horreur prête à surgir à chaque page, on retrouve de la poésie
et surtout des clins d’œil aux autres livres et histoires de Stephen
King. D’ailleurs, ce qui rend les romans de King tellement plus
terrifiant que celui de la plupart des autres auteurs du genre, ce n’est
pas sa cruauté envers ses personnages, c’est sa grande gentillesse. Le
roman est également très critique vis-à-vis d’un ancien président des
Etats-Unis, et déroule en toile de fond un contexte politique américain
qui vibre et brûle par son actualité. Un récit qui ravira les fans de
Stephen King et les amateurs de romans horrifiques. Délicieusement
épouvantable… Pour lecteurs avertis"
Je suis justement en train de lire « Isabelle l’Algérien » de Leïla Sabbar, version romancée de la vie d’Isabelle Eberhardtelle était déguisée en homme pour passer inaperçue et fréquenter différents milieux, comme beaucoup d’occidentaux intellectuels ou artistes (Dinet) c’est l’aspect ésotérique qui l’intéressait.
Ca ne veut pas dire que les intellectuels convertis sont parti prenante des politiques des divers pays musulmans, qui sont d’ailleurs très divers, de la Malaisie à l’Afrique en passant par les minorités occidentales, c’est une démarche différente, ils peuvent à la fois être critique de la modernité occidentale et de l’impérialisme et critiques des politiques des pays arabes.