" Phrase qu’aurait prononcée Jules César à son fils adoptif Brutus lorsque ce dernier lui assena le coup ultime. "
Le conditionnel est judicieux. Autre détail : si César en était l’auteur, il l’aurait dit en grec. C’était la langue des couches "supérieures", notamment des empereurs.
Vous avez en moi ainsi - je le crois - qu’en toutes celles et ceux qui sont désireux d’avoir ici, sur les articles de Morice, et même ailleurs, une voie carrossable pacifiée pour tous et non pas un trottoir fangeux avec petits crimes entre amis, untémoindécidé.
Merci de votre pas généreux, si important pour celles et ceux qui ne souhaitent plus être complices ou passifs face à ces lâches coups de canif qui, finalement, nous touchent collectivement.