Ca ne va pas changer grand chose, c’est le principe de la gouvernance à l’américaine. Les républicains gardent leur minorité de blocage et le Président son droit de veto.
Le principal avantage est que ça offre en général un bon équilibre budgétaire. Mais après, dans le fond il n’y aura que peu d’évolution. Surtout sur la guerre en Irak.
L’histoire de l’Europe est fait de quelques grands bons en avant mais aussi de pas en arrières qui sont parfois durs à dépasser comme on a pu le voir dans les années 70 - 80.
Construire une Europe de l’énergie, de la recherche, des nouvelles technologies et de l’environnement serait une bonne chose mais ne serait peut-être pas une solution miracle car c’est un problème politique qui devra être résolu en amont. On ne sait toujours pas ce qu’on veut faire de l’Europe.
Par là, j’entends que les diverses conceptions qui s’affrontent en Europe, plus un euro-scepticisme montant n’arrangeraient en rien cette construction de l’Europe de l’énergie. Tant que les Etats européens n’auront pas décidé de l’avenir politique, on aura du mal à avancer et à éviter une fuite en avant au niveau de l’intégration de nouveaux pays. L’échec de la CED en 54 a permis aux Etats européens de ne pas réfléchir à une construction réellement politique européenne en ce sens où on désire garder nos prérogatives.
Soit on se lance dans une aventure politique européenne, et on lance des projets incluant cette Europe de l’énergie, soit on arrête de parler Europe..
« La richesse de Roissy ne se concentre en rien à ce que je sache, j’aimerais bien qu’on me prouve le contraire parce que là. »
Il faut comprendre :
« La richesse de Roissy ne se concentre en rien à Villepinte ni dans la Seine Saint Denis à ce que je sache, j’aimerais bien qu’on me prouve le contraire parce que là... »