« Il porte donc un micro qu’il oubli de couper durant la rencontre. On entend donc clairement Nicolas Sarkozy lui proposer un poste : »Si je suis élu président de l’UMP (…) vous serez nommé dans la commission financière« . Le candidat explique en effet rechercher un représentant des militants pour constituer un groupe de 4 ou 5 personnes sur le sujet. »Volontiers« , répond le militant.
Si Thierry Tilona avait été pris à part, c’est aussi parce qu’il avait prévu d’interroger Nicolas Sarkozy sur Bygmalion durant le meeting. Lorsque dans la loge il demande à Nicolas Sarkozy s’il pourra tout de même lui poser cette question en public, l’ex-président répond : »si vous voulez poser la question, moi je suis pour la liberté, mais comme ça vous avez les éléments, vous pigez ?« . Thierry Tilona ne se verra cependant pas tendre le micro lors de la séance de questions suivant le discours de Nicolas Sarkozy. D’après le documentaire diffusé sur France-2, il continue de le soutenir.
Cet enregistrement a par ailleurs été l’occasion d’un discours plus direct de Nicolas Sarkozy sur l’affaire Bygmalion : »Il y a une combine, c’est sûr, mais la justice est saisie (…). Celui qui est le plus déterminé à faire payer ceux qui ont fait de mauvaises choses, c’est moi(…). Qui est-ce qu’ils visent ? C’est moi, personne d’autre."
C’est Rachida qui va être contente d’entendre ça ....
« il est même allé jusqu’à expliquer la nomination de Rachida Dati, au poste de garde des Sceaux, en 2007, par ses origines. « J’avais voulu Rachida Dati comme garde des Sceaux parce que je m’étais dit, avec père et mère algérien et marocain, pour parler de la politique pénale, ça avait du sens », a estimé Nicolas Sarkozy, le ton martial. »
Seule la vidéo en fin d’article m’a fait sourire , à se demander si le garde n’est pas sortir d’un musée de cire. Le pauvre passe une partie de sa journée à faire le planton avec son épée à la main , une nana sympa vient le chauffer un peu , même pas il bouge un sourcil.