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docdory

docdory

Je suis né en 1957 , j’exerce la profession de médecin généraliste , je suis un passioné de sciences et d’arts , en particulier de musique . Je suis rationnaliste et défenseur acharné de la laïcité . Je déteste le " politiquement correct " et ne manque aucune occasion de le faire savoir .

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  • Premier article le 27/09/2006
  • Modérateur depuis le 09/11/2006
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Derniers commentaires



  • docdory docdory 25 août 2010 22:21

    @ celuiquichaussedu48

    Je ne vois strictement aucun rapport entre la religion juive et la drépanocytose : cette dernière est la conséquence d’une mutation génétique du gène codant pour l’hémoglobine, ce qui n’a donc rien à voir avec une quelconque religion !


  • docdory docdory 25 août 2010 18:22

    @ Briel 67

    Cher confrère
    Ma position est pourtant parfaitement claire et n’est le copier-coller de rien du tout, mais le fruit d’une réflexion personnelle : il n’existe pas de « gènes juifs » puisque la religion d’un individu n’est pas codée par ses gènes . Par conséquent, ni Adolf Hitler, ni aucun citoyen israëlien, ni aucun adepte de la religion juive n’ont de « gènes juifs » .
    Prétendre qu’il y a des « gènes juifs » est l’erreur scientifique fondamentale qui est à la base de la variante du racisme qu’est l’antisémitisme !
    De quels éclaircissements supplémentaires auriez-vous besoin ? Je me ferais un plaisir de vous les donner !



  • docdory docdory 25 août 2010 16:58

    @ Cosmic dancer 


    Merci d’avoir dégonflé avec un tel brio la baudruche constituée par l’article de Allain Julles .
    Je pense qu’il faudrait rappeler à Allain Jules la définition élémentaire du racisme et de l’antisémitisme :
    - Le racisme consiste d’une part à croire, ce qui est faux scientifiquement, qu’il existe des « races » , et ensuite à croire que certaines de ces prétendues « races » sont supérieures et d’autres « inférieures »
    - L’antisémitisme est une variante du racisme consistant à dire d’une part que l’ensemble des personnes adeptes du judaïsme ( ce que l’on appelle « les juifs » ) forment une « race », ce qui revient à dire que la religion juive est un caractère génétique présent sur le génome d’un individu, ce qui est évidemment une absurdité totale d’un point de vue scientifique, et d’autre part à croire que cette « race juive » imaginaire est inférieure aux autres !
    Que des « scientifiques » pondent des élucubrations sur la présence ou non chez un individu ( que ce soit Hitler ou qui que ce soit d’autre ) de prétendus « gènes juifs », et qu’ils trouvent des gens comme Alain Julles pour croire à leurs absurdes fadaises, démontre l’effondrement du niveau scientifique et de l’esprit critique que l’éducation nationale est censée apporter aux élèves !!!
    Il faudrait rappeler que quelqu’un ayant eu comme religion la religion juive et qui change de religion ou devient athée cesse ipso facto d’être un juif, de même qu’un ex-musulman n’est plus musulman ou un ex-catholique n’est plus catholique !
    Donc , Adolf Hitler n’avait aucun « gène juif » , pas plus que Benyamin Nethanyaou ou n’importe qui d’autre, juif ou non juif, sur cette planète !
    Il faudrait rappeler à Alain Julles cette vérité d’évidence : qu’il n’y a pas d’enfants juifs , mais des enfants de juifs ,de même qu’il n’y a pas d’enfants catholiques mais des enfants de catholiques, de même que les enfants d’électeurs de l’UMP ne sont pas des enfants sarkozystes ou que les enfants de communistes ne sont pas des enfants communistes , et que enfin les enfants de pêcheurs à la ligne ne sont pas des enfants pêcheurs à la ligne !





  • docdory docdory 25 août 2010 13:17

    @ Lucillo

    Rappelons un peu ce qu’était la médecine au début du siècle ( soit bien avant la convention entre les médecins et l’assurance maladie )
    Le médecin apposait une affichette libellée en francs qui aurait dit , en euros , quelques chose comme ça :
     honoraires des consultations :
    - patrons : 80 euros
    - employés : 40 euros
    - ouvriers : 20 euros
    ( C’était une époque ou l’on pouvait distinguer, du premier coup d’oeil, le patron de l’ouvrier et de l’employé ! )
    Il était sous entendus que les indigents ( que l’on appelerait maintenant RMI stes ) étaient soignés gratuitement, mais de toutes façons ne pouvaient pas se payer de médicaments chez le pharmacien )
    Les médicaments de cette époque étaient très peu chers, souvent tirés de plantes, faisaient l’objet d’expérimentations des plus sommaires, certains étaient efficaces , d’autres ne servaient à pas grand chose.
    Le médecin pouvait soigner ( un peu ) l’insuffisance cardiaque avec de la digitaline, l’angine de poitrine avec de la trinitrine, les crises de goutte avec de la colchicine, la douleur avec de l’aspirine , de la poudre d’opium ou de la morphine, la diarrhée avec de l’élixir parégorique , l’asthme avec de la théophylline, dont l’injection prenait 20 minutes, faire des anesthésies locales avec des dérivés de la cocaïne, ou des anesthésies générales au gaz hilarant ou au chloroforme. Il pouvait soigner les bronchites avec des sirops, la tuberculose au sanatorium, et il pouvait faire quelques vaccins ( tétanos, diphtérie, BCG ), l’insomnie avec du véronal, les troubles psychiques avec du bromure ou des plantes. Tout cela ne coûtait pas bien cher, ne soignait pas grand chose.
    L’espérance de vie ne dépassait guère une cinquantaine d’années, un bon quart des enfants n’arrivaient pas à l’âge adulte et bon nombre de femmes mouraient en couches. Il n’y avait pas d’antibiotiques, les gens mouraient souvent de pneumonies, de banales infections urinaires, les cancers étaient presque tous mortels car diagnostiqués avec un grand retard du fait de l’absence de moyens d’imagerie ( à l’époque , passer une radio simple était plus difficile que passer une IRM de nos jours ). La vie était un cauchemar de souffrances pour la moitié de l’humanité, et la mort était, pour presque tous, une délivrance.
    Pour ceux qui devaient s’arrêter de travailler pour cause de maladie grave, c’était la perte de ressources financières en quelques jours et la misère noire pour leur famille au bout quinze jours
    Mais, la médecine, à l’époque, était totalement « libérale », selon le modèle parfait de relation médecin-malade que vous ambitionnez de voir revenir .
    Ce « modèle » libéral de la relation médecin-malade existe encore de nos jours sous sa forme « parfaite » dans quasiment tous les pays d’Afrique intertropicale et dans bon nombre de pays d’Asie et d’Amérique du Sud, et bien entendu aux Etats Unis d’Amérique, sous une forme vaguement améliorée.
    Dans pays les plus sous-développés,, les pauvres qui veulent soigner leurs enfants peuvent toujours vendre leur rein,ce qui leur rapportera à peine de quoi soigner une tuberculose ou une appendicite chez leur progéniture, et qui est une pratique ignoble que pourtant vous encensiez dans un de vos mémorables précédents articles !
    Concrètement, dans ce « modèle » libéral, ne peuvent se payer des soins coûteux que les riches, ou que les gens qui peuvent se payer une « assurance » privée ( assurance privée qui est surtout une assurance de revenus confortables pour les actionnaires desdites assurances ), c’est à dire souvent les mêmes.
    Les trois quarts des citoyens, dans ce système, sont totalement exclus, de par leur situation financière, du bénéfice des principaux progrès médicaux.
    Pour illustrer le « bénéfice » du modèle libéral de la relation médecin malade, il n’est pas de meilleur exemple que l’incroyable baisse d’espérance de vie, la plus grande jamais observée et chiffrée dans l’histoire de la santé publique, qui a suivi le remplacement du système de santé étatisé de l’URSS par un système entièrement libéral, celui que vous préconisez, qui est celui de la Russie actuelle : une baisse de six ans de l’espérance de vie ! Qui dit mieux ???
    Par ailleurs, aux USA , la relation médecin malade est infiniment plus perturbée par les contrôles délirants et draconiens pratiqués par les assurances privées qu’elle ne l’est en France par ceux de la sécurité sociale . Ces contrôles, qui s’apparentent à un flicage permanent et qui nécessitent, pour mes homologues d’outre Atlantique, des heures quotidiennes de remplissage de paperasseries assurantielles , sont bien plus pesants et tâtillons que ne le sont, ici, les contrôles de la sécurité sociale. Si vous vous imaginez que mes confrères états-uniens jouissent d’une aussi grande liberté de prescription que la mienne, vous vous fourrez le doigt dans l’oeil jusqu’au coude !







  • docdory docdory 25 août 2010 09:31

    @ Olivier Cabanel

    Oui, il est fort plausible que le deuxième tour soit un 21 avril à l’envers .
    Si DSK est à peu près certain de vaincre LePen /la fille, tel n’est pas forcément le cas de Martine Aubry qui se traîne beaucoup trop de casseroles anti-républicaines !
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