Arrêtez vous aussi de snifer, les US ne torture pas ils sont tout gentils,
n’on pas balancé de Bombe A, n’ont pas massacré d’indien etc.. Enfin eux sont les gentils, toute la terre le
sait, ils n’aiment pas les dictateurs etc
Les lanceurs d’alerte risquent autant que des criminels…tiens une chose…ils
ont retrouvé un passeport intact dans les ruines du WTC mais pas les boites
noirs des avions… ??(militaire)
Alors arrêtez de chercher à celui qui lave plus propre. Il n’y pas que vous
hélas pour tomber dans la bonne propagande, vous pouvez aller à C Dans l’Air.
Dans le cas de l’Ukraine il y a des preuves IRRÉFUTABLES
Et puis si on cherche bien.
A ce que je vois vous aussi vous
jouez au grand moralisateur derrière votre écran, sachez que j’ai des amis
au Dombass, qui arrivent à m’informer,
et puis je n’ai pas la prétention d’écrire un article, je ne suis pas assez
doué pour ça, mais je me bas pour la justice, les USA n’ont rien à foutre de
nous. ARMONS NOUS et PARTEZ…
Lire ceci
L’ancien premier ministre italien
Mario Monti a accusé lundi les Etats-Unis et des pays européens d’inciter à la
guerre en Europe, lors d’une émission diffusée par la chaîne de télévision
italienne La7.
Les médias occidentaux : marionnettes ou agents inconscients
de l’expansion américaine ?
Selon M.Monti, les Etats-Unis manipulent les pays européens
et instrumentalisent l’Otan en vue de "défendre leurs intérêts
internationaux".
M.Monti estime que la phrase lancée par Victoria Nuland, sous-secrétaire
d’Etat américaine pour l’Europe et l’Asie, lors d’un entretien avec
l’ambassadeur des Etats-Unis en Ukraine Geoffrey Pyatt ("que l’UE aille se
faire foutre") montre bien l’attitude du gouvernement américain
à l’égard de l’Europe.
Les deux autres invités de l’émission, le directeur de l’édition italienne
Limes, Lucio Caracciolo, et le général Fabio Mini, ancien commandant en chef
des forces armées de l’Otan au Kosovo, ont soutenu la position de M.Monti.
Le général Mini a notamment noté que les Etats-Unis incitaient à la guerre
entre la « vieille Europe » et « une nouvelle Europe » formée
par les pays baltes et la Pologne.
Les trois experts ont qualifié de mauvaise idée les livraisons d’armes en
Ukraine qui ne contribuent pas au règlement du conflit dans le sud-est du pays.
Mercenaires à Kiev
Pour cacher quelque chose, il n’y a pas de meilleur moyen
que de la laisser en pleine vue ! C’est ce que font les Etats-Unis et
l’Otan en Ukraine. Si, en plus, on a une machine de propagande fonctionnant à
plein régime, le succès est (presque) assuré.
Robert Parry (https://consortiumnews.com),
le journaliste d’investigation américain connu, qui dénonce la propagande
américaine est parfois déstabilisé par la puissance de cette propagande. Il dit
à propos d’une récent article de l’économiste américain Paul Krugman :
« que même des gens intelligents comme Paul Krugman puissent accepter la
propagande à propos de la crise ukrainienne me fait hésiter entre le désespoir
de voir un jour l’Amérique comprendre les problèmes du monde et
l’émerveillement à propos de la puissance de cette propagande et sa capacité à
fabriquer sa propre réalité. »
“When
even smart people like economist Paul Krugman buy into the false narrative
about the Ukraine crisis, it’s hard to decide whether to despair over the
impossibility of America ever understanding the world’s problems or to marvel
at the power of the U.S. political/media propaganda machine to manufacture its
own reality.”
On ne lit pas, évidemment, ce genre de choses dans la presse
officielle française.
La machine de propagande, on en connaît les éléments
principaux. En tête, Victoria Nuland assistante secrétaire d’état qui dirige
les opérations en Europe pour le compte du département d’état. Les services
secrets américains aussi. On en parle peu, mais ils disposent de tout un étage
dans le bâtiment des services secrets ukrainiens à Kiev. L’Otan évidemment dont
le secrétaire général déclarait encore samedi dans une interview au
Figaro : « La Russie viole les règles (du droit international) et les
frontières de ses voisins ». Sans parler des fonctionnaires de l’Union
Européenne dont l’activité principale semble être devenu la préparation de
sanctions contre la Russie, des élus du Parlement Européen qui prônent le
dialogue mais excluent les interlocuteurs qui ne leur conviennent pas, ni des
gouvernements Polonais, Estonien, Letton et Lituanien. La liste pourrait être
plus longue, nous nous arrêterons là.
Les médias officiels français et européens ouvrent largement
leurs colonnes à ceux-là. En revanche, quand une opinion dissonante vient du
« camp d’en face » on ne la mentionne pas ou seulement pour la
tourner en dérision. Aujourd’hui, dans le camp occidental on ne discute plus
avec ceux qui ne sont pas de votre avis. On les discrédite, on les « démonisé »,
on les exclut. Plus de diplomatie, des ultimatums.
Vous n’avez pas regardé cette vidéo ou pas eu le
courage de la regarder ?
En parcourant cette article, je viens de voir que colere48 était
à -2 ??
Je me demande bien quels ont été les tarés qui ont noté en
- ? Comment pouvons nous critiquer
quelqu’un qui trouve que les criminels de l’EI sont la lie de l’humanité ? Puisque
c’est vrai.
Bravo colere48, moi aussi je les considère comme des sous
merde, je suis d’accord sur ce sujet à 200% avec toi. Amic..
Et pour moi aussi, vous pouvez noter en -….allez y
J’ai trouvé ceci c’est je pense de Pierre-Henri D’ARGENSON. Une réponse à la question
« Pourquoi il y a tant de commentaires pro-Poutine sur le Web »
"Une partie de cette réaction s’explique par la sympathie pro-russe que
l’on retrouve surtout en France au sein des mouvements gaullistes et
souverainistes. Ce courant est pétri de la tradition géopolitique française de
« l’alliance de revers » entre la France et la Russie, et exprime une vision des
relations internationales structurée par la puissance et l’indépendance des
nations, contre le projet fédéraliste et atlantiste. Mais c’est une explication
bien commode pour ceux qui veulent caricaturer le sentiment « pro-russe ». En
réalité, ce qui est frappant dans les réactions à la crise ukrainienne, ce
n’est pas tellement le nombre de témoignages « pro-russes », mais plutôt le refus
implicite de beaucoup de gens de se plier à l’injonction médiatique désignant
la Russie de Poutine comme le camp du Mal. Il s’agit d’une révolte
intellectuelle, qui relève d’une lame de fond de rejet de l’ordre idéologique
régnant. Internet facilite cette révolte en libérant l’expression, et nous
assisterons dans les années qui viennent à un soupçon de plus en plus
systématique, par principe, à ce qui sera présenté comme la pensée obligatoire
sur tel ou tel sujet".]
"Ce qui s’exprime aujourd’hui, c’est un jugement politique tel qu’on le
retrouve presque toujours dans l’histoire : même si les gens n’aiment pas
Poutine, ils reconnaissent en lui un grand dirigeant, qui restera dans
l’histoire de la Russie. A contrario, des personnalités politiques très
populaires en leur temps peuvent rapidement être regardées avec un peu de recul
comme ayant été de grands incapables et de piètres hommes d’État."
Ce n’est pas une revue de gauche qui le dit mais le Figaro
ici :
Attention comme quelqu’un a écrit sur AV, ce n’est pas le Laos ou le Cambodge
qu’il y à derrière l’Ukraine, les ricain ne pourrons pas bombarder comme ils
aiment sur des plus faibles, ils vont ce prendre une branlé si ils osent. Et
toujours comme une autre citation faudra voir si leurs villes résistent bien
aux radiations.