@Fifi Brind_acier Je me permets d’ajouter, pour pousser plus loin la réponse à Joseph, que résoudre, même partiellement, les énigmes que posent ces événement apprend à voir à quoi on a affaire. Pour les luttes c’est indispensable. Et qu’espérer sans luttes ?
Cet article, comme tous ceux qui font l’éloge de la pensée critique, met en danger nos saintes croyances. Quel remède ? Bûcher ou traitement psychiatrique ? Rééducation, au moins, pour commencer.
Qu’on en passe pour commencer, pour des raisons tactiques, par l’article 50, pourquoi pas. L’inquiétant est d’en faire un a priori sous prétexte qu’il faudrait se soumettre à un droit dont on ne veut plus ou qu’on deviendrait une Corée du Nord en n’étant pas gentils avec « des pays qui ne nous ont rien fait ». Amis de l’UPR, je partage entièrement votre désir d’indépendance nationale et je pense que François Asselineau est sincère, mais tout cela ma paraît assez artificiel, assez inconsistant pour tout dire. Au-delà de des arguments que nous échangeons j’aimerais sentir un fond qui m’inspire confiance et, j’ai le regret de dire que ce n’est pas le cas. Je continue de penser que face à des adversaires retords, Asselineau se fera ligoter, et nous avec. Bonne continuation quand même. Pensez à relire à l’occasion le Fil de l’Épée – plutôt que « la presse », Fifi – et à le ruminer un peu.
Pas inintéressant mais attention à l’emploi de « méditation » et de « méditer ». Dans notre tradition, il s’agit aussi bien d’une activité très intellectuelle (Méditations métaphysiques de René Descartes, etc.)