« La perte d’une personne, a fortiori de trois personnes est toujours une catastrophe humaine »
C’est vrai. Mais pourquoi ne parler que de celles qui concernent les plus privilégiés de notre planète, telles les cinq perdues dans l’implosion d’un sous-marin de loisir ?
Puique Sylvain adore écrire, je lui suggère une oraison funèbre pour chacun des quelques 500 personnes disparues dans le naufrage de l’Adrianna dont le voyage n’était pas une promenade ludique en avion ou sous-marin, mais dans une traversée des plus risquées dans un but de survie.
P.S. Il faut reconnaître à l’auteur d’avoir fait un article sur les disparus de la méditerranées suite à ce naufrage.
Un effort de négociation, venant de l’OTAN, c’est toujours appréciable. Mais celui-ci ne tient pas copte que la proposition ne peut satisfaire la Russie. Son « opération spéciale » n’est pas une conquête de territoires, mais de sécurité pour elle et pour les habitants du Donbass (sans ignorer celle de l’Ukraine). Et la négociation proposée n’apporte rien à cet enjeu.
@gruni « Mais il est bien certain que l’argent est le nerf de la guerre. » Oh, la, la ! Mais c’est terriblement complotiste, ça ! Un certain Gruni va vous tailler en pièces, expliquant que vous êtes tombé dans un monde parallèle ; faites gaffe.