@Astrolabe « On peut prendre le problème par n’importe quel bout, mais c’est bien
Poutine qui décida arbitrairement de faire cette guerre d’invasion de
l’Ukraine. »
On peut prendre le problème par tous les bouts, dis-tu avant de n’en prendre qu’un seul. Hypocrisie ? Le bout que tu prends n’est celui pris que par l’occident, soit 13 15 % de l’humanité. C’est donc un avis largement minoritaire. Tu me fais penser à Thatcher et son TINA.
Il n’y a rien d’arbitraire dans la décision des Russes. Tu fais semblant de croire que l’Histoire a commencé fin février 2022. Arrives-tu vraiment à te duper, ou n’est-ce qu’un simple exercice de rhétorique ?
Macron espère-t-il vraiment changer le cours de l’Histoire en envoyant un petit télégraphiste sur AV ? S’il en est là, c’est a mourir de rire (ou de désespoir, cochez la case qui vous semble approprié).
@Massada « On ne négocie pas avec le Nazisme. » En effet : les Russes ont essayé pendant huit ans avec les dirigeants Ukrainiens, sans aucun succès. Il faut dire que les accords de Minsk n’étaient qu’une mascarade, nous ont avoué dans l’ordre chronologique Porochenko, Merkel et Hollande, qui se plaçant du côté du néonazisme ne se sentaient aucunement contrains à négocier avec le nazisme. Mieux, les États de l’UE ont voté à l’ONU CONTRE une résolution condamnant la glorification du nazisme. Qu’un Israélien soit satisfait de cela me stupéfait. A moins que tu ne sois qu’un « antisioniste » te faisant passer pour tel ?
« il semble que le plus belliqueux Baerbock soit prêt à être beaucoup plus ouvert »
En Allemagne, on peut changer de genre tous les ans. Mais Annalena Baerbock, bien qu’étant des « verts » et donc vraisemblablement woke, n’a jamais cessé d’être une femme. Et donc, je crois que ce n’est pas céder au dictat de l’écriture dite inclusive que d’écrire « la plus belliqueuse Baerbock soit prête à être beaucoup plus ouverte ».