« au point d’insulter les victimes de la Shoah. Ainsi, la sénatrice écologiste Esther Benbassa a manqué de se taire en balançant : « Moi
qui pensais que la France n’avait pas perdu la mémoire de sa sombre
histoire, j’étais loin d’imaginer qu’en 2013, en tant que parlementaire,
élue du peuple, je serais témoin d’une rafle. » (17 octobre 2013). »
Pardon ? Insulter les victimes de la Shoah ? De quelle manière ? Ne pas vouloir que ce qu’on a vu lors de la seconde guerre mondiale se reproduise peu ou prou est une insulte à la Shoah ? J’essaie de comprendre quel chemin tortueux dans l’esprit du rédacteur en arrive à cette conclusion mais n’y arrive pas. Merci de m’expliquer.
@Jean-Luc ROBERT « Monsieur vous posez la question de l’utilité de la punition dans la société. » Pas du tout, j’ai répondu à la question de la désignation de leur responsabilité. Or désigner une personne de responsable ne change rien. Une preuve parmi d’autre. Fabius a été désigné responsable dans le scandale du sang contaminé. A-t-il eu une condamnation quelconque ? Voilà, vous pouvez tranquillement reprendre vos esprits. Maintenant, vous parlez de punition. Ok, mais les punir pour quoi précisément ? Pour leur fraude sociale ? Je suis pour, mais quel est le rapport avec les agissements détestables de leur progéniture ? Les punir pour avoir des enfants voyous ? Ok encore, mais il va falloir prouver (et non seulement déclarer) qu’ils sont bien responsable des agissements de leurs enfants, c’est à dire qu’il les ont sinon encouragé à cela, au moins laissé faire. Pour moi, tant qu’on n’a rien prouvé on est dans l’arbitraire. Et je ne veux pas plus d’une société avec une justice arbitraire qu’une société de laisser faire dans laquelle seuls les innocents sont terrorisés. Bref la société que j’attends a un nom : ça s’appelle l’état de droit.
@Gégène « si on se basait sur une bonne religion, on pourrait leur couper une patte, nan » Je constate une fois de plus que le second degré n’est pas compris sur ce site.
Mon post (coupé en partie, j’ai déconné) voulait simplement dire, de façon ironique, qu’on ne peut généraliser à partir d’un seul exemple. Je n’ai pas dû le formuler de façon à être compris.
@Pierre Sarramagnan-Souchier J’ai été discourtois, je m’en excuse. Mon sentiment demeure malgré tout. Lire Jovanovic est certainement intéressant, mais la lecture du texte lui-même, celui qui nous est transmis, nous montre très clairement que le « péché originel » des curés est une belle blague. Le texte est évidemment métaphorique. Il parle de « l’arbre de la connaissance du bien et du mal » dont Adam et Eve ont mordu le fruit, poussé par le Démon. Ce qu’il faut en comprendre, c’est que l’homme, poussé par ses démons (son libre arbitre mal utilisé), a décidé de s’affranchir des recommandations divines et de décider par lui-même des valeurs qu’il entendait respecter. Sa condition dépend de cette orgueil. Le passage n’est ainsi qu’un appel à respecter les instructions divines, pour notre bien. Beaucoup moins con que les histoires de mœurs dont on nous a abreuvé, en effet.