Photographe professionnel. Passionné par l’actualité, le corps humain, les paysage urbains et les métiers de l’image. Je suis hostile à toute forme de cynisme ou de renonciation. L’Homme se définit par ses actes. Et en matière d’humanité, je suis convaincu que tout reste à faire.
L’actualité de Dieudonné méritait qu’on y consacre un papier, c’est fait. Comme l’a dit un intervenant avant moi, quel que soit le fond de son discours, Dieudo donne malheureusement l’impression de ne plus pouvoir exister que par la provoc’.
Son talent ne suffit plus ? Dommage pour lui.
Je pense qu’à l’instar d’un José Bové, Dieudonné est un drogué des caméras et de l’attention médiatique. Au début de sa carrière, Bové disait qu’il ne briguerait jamais aucune responsabilité élective, qu’il n’était pas là pour ça... Il a du oublier ses déclarations depuis. Idem pour Dieudonné. Il a besoin de la présence des caméras et des photographes pour exister. Il est la représentation vivante de l’adage de communication : « dites du mal ou dites du bien mais parlez de moi ! »
Et merci au « Hérisson » pour son commentaire : + 1 aussi - ce qui est symbolique puisque je REFUSE d’utiliser le système de vote
- Remplacez TOUS les deux roues parisiens par des voitures, et essayez d’imaginer quelle ampleur atteindrait le bordel.
- Les motos sont certes plus polluantes, mais le fait est relatif. Une moto qui met 40 minutes à traverser Paris pollue-t-elle plus qu’une voiture qui met trois heures à faire le même trajet ? Certainement pas !
La référence à M. Baupin était indispensable quand on sait que chez cet... homme (restons poli), l’écologie est devenu un dogme stalinien.
Il ne voit que ce qu’il veut voir et refuse tout débat argumenté. Les lignes de bus « en dur » dans Paris était censé découragé les automobilistes : elles ont AUGMENTE la pollution.
1. Sur des axes comme le boulevard Sébastopol, nous devons à Baupin cette nouveauté du génie français que sont les embouteillages de nuit !
2. Les axes avec voies de bus fermée sont embouteillés plus longtemps, donc véhicules à l’arrêt, donc pollution plus importantes
3. Les axes de délestage naturels que sont devenues les rues annexes sont elles aussi plus polluées puisqu’une partie des véhicules cherchent à échapper à l’enfer en prenant les petites rues. Celles qui n’étaient que peu polluées ne le sont plus !
Dans le cas du péage urbain, le dogme imbécile se double d’un appat du gain évident, et comme vous le dites si bien, d’un impôt indirect de plus.
Travaillant à mon compte et me déplacant souvent avec près de 100 kilos de matériel, je me vois mal prendre les TC ou un vélo. Les automobilistes intra-urbains ne sont pas tous des faignasses ou des banlieusards en vacances, il faut arrêter avec ces préjugés.
Et rappelons que si le maire de Paris qu’était Chirac, n’avait pas contribué pendant des années à virer le populo pour installer des bureaux (politique poursuivie après lui), on n’en serait peut-être pas là.
Vous avez repris mon propos concernant l’avion probablement abattu par l’USAF pour donner toutes ces informations.
Mais puisqu’on parle de « zones d’ombre », est-ce que vous trouvez si choquant que le gouvernement américain n’ait pas clamé haut et fort qu’il avait abattu un avion civil ?
Dans une situation analogue, sans autre alternative et pour éviter plus de perte en vie humaine, j’imagine fort bien le gouvernement français prendre la même décision. Par contre j’ai du mal à imaginer un premier ministre ou un président au « 20 heures » venir annoncer sereinement que l’armée française a shooté un avion civil.
Donc le fait que le gouvernement US ait caché ce fait ne me choque pas outre mesure. Même si le fait de l’abattre était effectivement nécessaire, il y a des réalités difficiles à faire passer à l’opinion.
Je n’ai aucune sympathie pour Ségolène que je crois arriviste (ne le sont-ils pas tous me dira-t-on) et d’une carrure notoirement insuffisante pour le poste qu’elle brigue.
Ceci dit, vous avez raison de dire que la proposition est intéressante, et en tout cas, il était utile de soulever le problème. Les solutions sont à étudier mais le soucis de l’utilisation du temps disponible ne doit pas disparaitre sous le tapis.
Par ailleurs, je ne voudrais pas hurler avec les loups, et c’est peut-être selon moi le défaut de votre papier, pour jeter aux orties ces « faignasses de profs qui foutent rien de l’année sinon partir en vacances ».
C’est un raccourci un peu rapide. L’enseignement est vraiment un métier difficile, plus fatiguant qu’un travail de bureau, et qu’il mérite considération pour cela. Ca n’empêche pas les excès de certains mais il faut se méfier des généralisations abusives.
Et pour Ségolène, comme vous l’avez vous-même souligné, cette intervention qui sortait du lot a aussitôt été démentie par l’intéressée, trop effrayée de se mettre le corps enseignant à dos.
Donc rien à attendre d’elle, même sur ce terrain là.