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Dwaabala

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« Jamais, disait-on, la masse du peuple n’est parvenue au degré d’instruction et d’indépendance nécessaire pour l’exercice des droits politiques, essentiels à sa liberté, à sa conservation et à son bonheur. Les nations les plus sages de l’antiquité eurent des esclaves qui les mettaient sans cesse en péril, [...] jamais société civile ne put faire disparaître de son sein, cette foule d’hommes qu’aigrit et rend malheureux l’idée de biens dont ils sont privés, et dont ils croient les autres en possession. Partout la multitude rampe sous la verge d’un despote ou sous celle des castes privilégiées. Et, portant ensuite les regards sur la nation française, on la voyait asservie, par les manœuvres des égoïstes conquérants, à la corporation des riches et des enrichis.
Quant à la cause de ces désordres, on la trouvait dans l’inégalité des fortunes et des conditions, et, en dernière analyse, dans la propriété individuelle, par laquelle les plus adroits ou les plus heureux dépouillèrent et dépouillent sans cesse la multitude qui, astreinte à des travaux longs et pénibles, mal nourrie, mal vêtue, mal logée, privée des jouissances qu’elle voit se développer pour quelques-uns, et minée par la misère, par l’ignorance, par l’envie et le désespoir, dans ses forces physiques et morales, ne voit dans la société qu’un ennemi, perd jusqu’à la possibilité d’avoir une patrie. »
Buonarotti La Conspiration des Égaux 1828

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  • Premier article le 21/08/2012
  • Modérateur depuis le 20/11/2012
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Derniers commentaires



  • Dwaabala Dwaabala 29 janvier 2015 22:27

    Alors, précisons.

    Je me prends pour ce que je suis : quelqu’un qui a, en son temps, écouté parler Léo Ferré, et a estimé qu’il qui n’avait rien à me dire de compréhensible en dehors du moyen d’expression qu’il s’était donné. Ce qui se rencontre chez certains artistes.

    Si j’ai commis un blasphème, ce qui serait mieux dit que d’avoir proféré des insultes, veuillez m’excuser.

     Il n’en demeure pas moins que je me sens plus près de la sensibilité exprimée dans l’oeuvre de Paul Éluard que de l’individualisme anarchiste.

    Il y a de nombreuses chansons de Léo Ferré que j’admire, mais pas celle que vous citez. ; est-il permis de le dire ?

    Pour revenir au fond : êtes-vous d’accord, un peu, beaucoup, pas du tout avec mon papier, qui ne traite absolument pas de Léo Ferré ?

    Autrement dit, je vous demande de vous expliquer sur le sens la phrase que vous citez , et du lien que vous proposez. Parce que votre intention ou votre passage du coq-à-l’âne, n’est pas claire à mes yeux.

    Dois-je les recevoir pour une insulte à ce que j’ai écrit mais que vous glissez spirituellement semble-t-il, et que je devais subir sans répliquer ; ou sinon ?

     



  • Dwaabala Dwaabala 29 janvier 2015 21:31

    Dans ma réponse, il s’agit du contenu du message entre guillemets. Je me demandais si j’avais bien compris, il ne s’agissait pas pas de la personne, mais je vois indirectement que j’avais saisi.
    Quand à la police de la pensée, je ne vois pas ce qu’elle vient faire ici :
     Léo Ferré était un chanteur, particulièrement fumeux quand il s’exprimait en dehors de son art :
    Est-il permis, par contre, de ne pas apprécier ce que vous proposez en lien, et d’opposer un autre lien, ou bien c’est un diktat ?



  • Dwaabala Dwaabala 29 janvier 2015 14:03

    Il est loisible de préférer ceci :
    ...
    Je veux montrer la foule et chaque homme en détail
    Avec ce qui l’anime et qui le désespère
    Et sous ses saisons d’homme tout ce qui l’éclaire
    Son espoir et son sang son histoire et sa peine ...



  • Dwaabala Dwaabala 29 janvier 2015 13:45

    Les analphabètes ne le sont pas de leur fait.
    Et la bonne conscience est plutôt le privilège du bourgeois.
    Léo Ferré pratiquait l’oxymoron involontaire par son conduit.



  • Dwaabala Dwaabala 29 janvier 2015 11:34

    Merci en retour, mais j’avais compris...

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