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E-fred

E-fred

Né en Alsace en 1967. Deux enfants.
L'information est quelques chose de très importante mais il faut apprendre à la transmettre .
Plutôt que de faire garder la Liberté par des prestataires de services, défendez la !
Je parle avec tout le monde, c'est ce qui m'instruit.

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  • Premier article le 13/03/2008
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Derniers commentaires



  • E-fred E-fred 3 août 2008 14:17

    à italsempre

    Alors il faudrait faire un post en disant :

    E-fred, dans le lien vers X ou Y , cette info n’est pas bonne parceque dans un autre article je trouve ceci ou celà. De là naît une discussion, un dialogue.
    Dire que ce n’est pas sérieux, pour ma part, ça ne suffit pas.
    Sur un autre blog, un lectuer m’a mis en garde par rapport à un lien que j’avais posé. je ne varifie pas "à fond" toute l’info. J’amène bcp de lien, mais c’est pour donner de la matière à discuter à travers les articles.



  • E-fred E-fred 3 août 2008 14:07

    à Tall

    En quoi la "libération" de I.B. enlêve quoi que ce soit à l’article de Morice ?

    Parceque nous avoix émis des doutes quand à sa chance de survie dans la jungle (décembre 2007), au vues des sources des journalistes d’investigations européens ?

    http://www.lepoint.fr/actualites-monde/ingrid-betancourt-ne-serait-pas-mourante/924/0/237912


    Merci de nous apporter vos lumières sur cette "libération" et sur cette "détention".



  • E-fred E-fred 3 août 2008 13:53

    à italsempre

    Mes idées restent des idées, et ne peuvent servir de thèses.
    le jours ou j’ai du temps, je ferais peut-être une thèse sur le droit d’avoir des idées...et que des idées qui sont les miennes ne peuvent être justes...parceque "miennes"...

    Pour ce qui est du thême de l’article Propagande et censure, je vous propose ceci :

    "La cote de popularité de Nicolas Sarkozy est nettement remontée en un mois, 40% des Français affirmant lui faire confiance en août (+ 4 points) et 51% ne pas lui faire confiance (- 5 points), selon un sondage CSA pour iTele-Le Parisien-Aujourd’hui en France rendu public ce week-end."

    Alors, Propagande ou Information ?
    http://actu.orange.fr/articles/politique/Nette-remontee-de-la-cote-de-confiance-de-Nicolas-Sarkozy-en-aout.html 

    Et c’est moi qui fait de la propagande ? C’est Morice qui fait de la propagande ?



  • E-fred E-fred 3 août 2008 13:44

    http://www.youtube.com/watch?v=xeO89EgDWrM 


    Le Chagrin et la Pitié est un documentaire français de Marcel Ophüls sorti en 1969.

    En partant de l’étude du cas de Clermont-Ferrand, le film dresse la chronique de la vie d’une ville de province entre 1940 et 1944.

    D’une durée d’environ 4 heures, ce film, constitué essentiellement d’entrevues, est la première plongée effectuée dans la mémoire collective française sur la période de l’Occupation allemande au cours de la Seconde Guerre mondiale. À une idéologie qui ne faisait pratiquement état jusque là que des faits de Résistance, Ophüls permit de mettre l’accent sur des comportements quotidiens beaucoup plus ambigus à l’égard de l’occupant, voire de franche collaboration. En brisant l’image unanime d’une France résistante, le film a joué un rôle important dans l’inauguration d’une phase de la mémoire de l’occupation que l’historien Henry Rousso appelle « le miroir brisé », à partir des années 1970 [1].

    En France, ce film a été censuré pendant plus de 10 ans à la télévision. En effet, il donne une vision très négative de la France, plus tournée vers Pétain que vers de Gaulle. La droite française, soucieuse de mettre l’accent sur une France résistante incarnée par le général de Gaulle a souvent tenté de minimiser la collaboration pour préserver la cohésion nationale. C’est ainsi que le film sera banni du petit écran jusqu’à l’arrivée de la gauche en 1981.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Bataille_d’Alger_(film)

     

    Le réalisateur-journaliste communiste Gillo Pontecorvo et l’acteur-producteur FLN Yacef Saadi, ont constitué un témoignage portant sur un épisode de la guerre d’Algérie particulièrement impitoyable[1][2].

    Initialement interdit en France, diffusé brièvement en 1970 mais retiré des écrans sous la pression de manifestations d’extrême-droite, le film attendit 1971 pour sortir normalement[2]. Le film resta pratiquement inédit en France jusqu’en 2004, car considéré comme un film de propagande, brisant des tabous sur le comportement militaire français au cours de ce qui ne s’est longtemps appelé en France de simples événements, et s’attaquant à des traumatismes alors récents[citation nécessaire]. Le film fut tourné trois ans après l’indépendance de l’Algérie et le rapatriement de 800 000 pieds-noirs et juifs séfarades dont la plupart n’avaient jamais foulé le sol de la métropole, vivant en Algérie française depuis plus d’un siècle. Et à l’expatriation et expropriation de ces deux catégories de civils s’ajoute l’exode des indésirables harkis, leur internement dans des camps et leur mise à l’écart de la population métropolitaine.

     

    • Ce film était régulièrement projeté aux stagiaires étrangers de l’École des Amériques (installée tout d’abord au Panama puis sur le territoire américain), dans le cadre des études relatives aux guerres de type révolutionnaires. Le réalisme poussé de la mise en scène et du scénario ont fait que ce film a été utilisé à contre-emploi par certains services de renseignement.
    • Selon le journal Le Monde (8 septembre 2003), des officiers d’état-major de l’Armée américaine auraient assisté, le 27 août, dans un auditorium du Pentagone à une projection de La Bataille d’Alger, afin d’avoir un aperçu de la guerre subversive menée par la France durant cette période et faire un parallèle avec les problèmes rencontrés lors de l’occupation de Bagdad durant la guerre en Irak.
    • En 2003, le film, considéré comme un modèle d’enseignement sur la guérilla urbaine, est projeté au Pentagone devant Donald Rumsfeld pour mieux comprendre les développements de la guerre en Irak.
    • Les chars de l’armée française que l’on peut voir dans le film ne sont pas français mais russes, en effet, ce sont des chars prêtés par l’armée algérienne qui se fournissait en URSS.
    • Ce film a inspiré R.A.S (1973) de Yves Boisset.


  • E-fred E-fred 3 août 2008 13:32

    à italsempre

    si je met en lien, c’est pour amener des infos. Si les infos sont discutalbes et discutées, on peut se faire une idée. Si le seul argument est : "celà vient de ce site c’est de la propagande" revient à rejetter le débat et de faire uniquement de la polémique. la polémique, c’est bon pour le chiffre des posts mais niveau avancée dans le débat, c’est plutôt frustrant...

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