• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Ecométa

Ecométa

Entre autre chose, notamment une expérience bancaire, j’ai vécu au cœur de la mondialisation financière, j’ai également compétence en matière de mise en place de système « qualité totale » dans les entreprises ; concept passé de mode et qui ne se pratique plus dans cette époque ou l’on préfère jeter plutôt que réparer, remplacer coûtant ! C’est de là qu’est parti toute ma réflexion, de la qualité et d’une impossibilité de pratiquer ce métier de qualiticien, pourtant tellement nécessaire ; de le faire en mon âme et conscience : tout simplement honnêtement ! En fait, les entreprises ne sont pas réellement intéressées par la qualité qui représente un coût : elles sont intéressées uniquement par le financier et la baisse des coûts systématique ! Nous sommes loin du rêve fordien qui voulait que les ouvriers puissent s’acheter les voitures qu’ils fabriquaient ; actuellement, il y a dans le monde des milliards de personnes qui sont incapables de s’acheter ce qu’ils fabriquent ! De revenir sur un concept d’aussi bon sens, sur un tel entendement : est-ce cela le progrès humain ?
 
 
 
Il n’y a que dans notre petite cervelle d’humain rationalo technoscientiste, désireux à la mode cartésienne de se rendre maître et possesseur de la nature, que les choses s’opposent à l’antagonisme. Pourtant, aucune chose, aucun système naturel, ni métaphysique humain, ni même artificiel humain, pas un gêne du vivant, pas même un humain... rien, absolument rien n’existe par lui-même et uniquement pour lui-même ; la politique pour la politique, le politisme, ou politique pure, tout comme l’économie pour l’économie, l’économisme, ou économie pure ; tous ces concepts paroxysmiques n’ont aucun sens, car, le plus naturellement du monde, tout participe, tout collabore : tout s’entretient !
 
 
 
Si au lieu de raisonner en termes exclusivement d’opposition, de compétition, d’antagonisme ; en termes de « dichotomie » sans nul doute vieille résurgence de l’antédiluvienne lutte entre le bien et le mal, voire du plus récent manichéisme, nous raisonnions en terme de complémentarité et d’entretient comme sont naturellement les choses !
 
 
 
Les difficultés auxquelles nous sommes confrontés, celles bien sûr environnementales, en fait de progrès durable, qui, visiblement intéressent beaucoup de gens, mais également celles sociétales, qui, visiblement, comme par fatalisme intéressent beaucoup moins ; ces difficultés sont de nature bien plus fondamentale que ce que pensent la plupart des gens, surtout que ce pense cette « Elite » en tout genre qui entend nous gouverner ! En fait nous avons développé un savoir en totale négation, même en total mépris de la « Nature » et des états de nature, dont la nature humaine, notamment celle sociétale : comment s’étonner alors de toutes ces difficultés ?
 
 
 
Il n’y a aucun doute : une sérieuse remise en cause épistémologique s’impose !
 
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 18/02/2008
  • Modérateur depuis le 28/01/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 14 1437 400
1 mois 0 1 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 3 2 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Ecométa Ecométa 2 décembre 2020 11:28

    @Luc-Laurent Salvador
    Que savons-nous de l’essentiel… de ce qu’il y a à connaître ? C’est bien cela la question ?
    D’abord, comme visiblement vous réagissez, et je me demandais si vous alliez réagir à mes écrits. Je pensais y avoir répondu, mais je vais précisé !

    Déjà je n’aime pas le mot « vérité », je luis préfère celui de « réalité » ; une réalité qui doit être passé au crible de ce que j’appelle l’ O.D.E.A ! (Ontologie, Déontologie, Éthique et Altérité ! Au crible du principe d’humanité ! Même et surtout la science réputée pour ne pas avoir de morale, certes et c’est acceptable en soi, le problème c’est que ceux qui en font usage, comme chercheurs ou simple utilisateur des découvertes des techniques scientifiques, voire « pseudo » scientifiques comme le « management », la politique, l’économie... : doivent relever d’un minimum d’ ODEA ! 
    Nous sommes passé d’une religion à une autre d’un dogme de pure croyance à un autre : de la religion à la science !

    Le temps, disait Plotin, est dialectique !

    Autrement dit, au plan humain, celui de la « temporalité humaine », le temps participe de l’intelligence humaine ! Nier la temporalité humaine, lui substituer le temps de la science et de la technique, voire ne considérer que l’avenir comme nous le faisons savamment délibérément, même académiquement en nous consacrant à cette fuite en avant rationalo économico technoscientiste imbécile : c’est nier l’intelligence humaine, nier l’humain et le principe d’Humanité !

    Imposer le temps de la science à celui de l’humain, c’est priver l’humain, positivisme technoscientiste oblige, « le comment sans le pourquoi », de toute possibilité d’introspection (Auguste COMTE) ; c’est priver l’Humain de toute capacité de s’amender en apprenant de ses erreurs ! 

    C’est simple, on pourrait même dire simpliste, mais pour notre époque moderne au modernisme, celle du changement pour le changement, véritable paroxysme de modernité et plus simple modernité, la science est devenue générique de savoir et du « SAVOIR » et, il n’y aurait plus de « valeurs », comme d’ailleurs de « PRINCIPES », que de nature scientifique et technique ! Au diable l’ontologie, la déontologie, l’éthique et l’altruisme : tous ces acquits intellectuels humains, qui, sans aucun doute, participe des principes mêmes de démocratie et d’Humanité ; qui participent au meilleur de l’humain et non à son pire !

    Au diable l’Ontologie, la Déontologie, l’Éthique et l’Altérité ; renvoyée aux calendes grecques et aux oubliettes de l’histoire la « métaphysique », cette « épistémologie » première, cette première philosophie, cette première interrogation sensée qui sortait l’humain de l’état de pure croyance religieuse et le mettait face à lui-même et face à ses semblables. Mais voilà, étant donné notre récente évolution, une question cruciale se pose : sommes-nous plus intelligent avec notre pléthore de savoirs scientifiques et techniques ? Non, il semblerait que non ; il semblerait même que nous soyons toujours au fond de la caverne avec les ombres qui s’agitent car toujours aussi ignorant de l’Humain ; de plus en plus ignorant de l’Humain et des principes mêmes de démocratie et d’Humanité ! Après ce terrible constat, une autre question se pose, on ne peut plus fondamentale au plan cognitif : savoir pour quoi faire ? Pour réellement bien comprendre, mieux comprendre, en toute intelligence, dans l’entendement qui semble être le bon sens et même d’une grande évidence ; pour ceci ou pour mieux manipuler ? A l’évidence, cette civilisation rationalo économico technoscientiste a fait son choix : pour mieux manipuler et même tout manipuler !

    En toute logique, le savoir devrait être au service de l’Humain, or, c’est l’humain qui se retrouve au service du savoir ; il y a là une terrible anomalie, une véritable absurdité : celle de l’arroseur arrosé ! 

    C’est une évidence, la réalité n’est pas lisible dès la première lecture, ni la seconde et pas davantage après. La réalité est trompeuse et à une approche « scientifique » doit s’ajouter une approche « philosophique » et humaine des choses ! 

    Nous ne savons rien car nous sommes, en matière de science, d’un point de vue épistémologique, autrement dit si nous nous interrogeons sur la science « cartésienne », son rationalisme paroxysme de rationalité, qui sépare et divise à l’antagonisme tout ce qui participe et collabore, tout ce qui devrait participer et collaborer : nous sommes dans l’erreur la plus totale ! Nous sommes à front renversé : on marche sur la tête et cette épisode sanitaire, d’une absurdité infinie : nous le montre et le démontre !

    A l’instar des acquits intellectuels du XX e siècle ; principe incomplétude, principe d’incertitude, principe d’impossibilité ; la science est incomplète, incertaine et impossible dans son approche par l’individualisme méthodologique : une sérieuse remise en cause épistémologique de la science s’impose ! Qu’elle soit plus dans la « complexité », celle pascalienne, du principe cognitif de Pascal, que dans le « simplisme » cartésien !

    Entendons-nous bien, je ne suis pas contre la science et la technique qui sont utiles et nécessaires pour évoluer ; je dis bien pour évoluer et non nous perdre humainement.

    Nous sommes à marche forcée vers le « transhumanisme » et la fin du principe d’Humanité ! 



  • Ecométa Ecométa 1er décembre 2020 15:42

    @Gollum

    Il est chafouin et défaitiste le Gollum.

    Pour ma part je ne raisonne jamais en contraire, en contradiction, en opposition, en termes de dichotomie : je raisonne toujours en termes de complémentarité ! Dans le yin et le yang il n’y a pas d’opposition mais de la complémentarité ; masculin et féminin sont complémentaires : il y a de l’un dans l’autre et de l’autre dans l’un ! 

    Potentialiser le yin ou le yang à leur maximum… ce serait du paroxysme, de l’abus : une négation du concept de yin et de yang !!

    Je pense que rien, aucune chose, et quelle que soit sa nature : absolument rien n’existe par lui-même et pour lui-même ! Tout est « relatif » : il y a que tout participe, tout s‘entretient et collabore ; qu’il n’y a que dans notre petite cervelle d’humain rationalo technoscientiste, tout simplement de « demeuré », de « beauf » : que tout s’oppose à l’antagonisme !

    Il faut arrêter de prendre nos désirs de savoirs pour des réalités, voire de prendre des vessies pour des lanternes. La « Nature » n’est pas scientifique, ni mathématique : elle est la « NATURE » ! Et cette « NATURE » ne relève pas du simplisme mais du complexe. Ne pas partir de ce principe, de ce postulat de complexité, penser que le tout est réductible à la simple somme de ses parties relève d’une ineptie technoscientiste qui confine à la chose pour la chose et à la chose imbécile !

    Nous avançons dans le bon sens mais trop lentement et surtout il y a ce sacré pognon qui tourne les têtes ! Personnellement, au sujet de cette crise sanitaire, en cherchant sur les chaines YouTube, pas les médias mainstream, je trouve des gens très intelligents et c’est ce qui fait que je ne désespère pas : du moins pas trop !

     De toute façon, et c’est obligé : tout va péter !



  • Ecométa Ecométa 1er décembre 2020 12:06

    Toute chose porte en elle sa propre négation ; non pas « intrinsèquement »,mais uniquement par l’usage que nous autres, les humain, en faisons !

    C’est un problème de « valeur d’usage », bonne ou mauvaise, un concept identifié quatre siècles avant notre ère par un « économe » nommé Xénophon : nous perdons visiblement connaissance !

    Il suffit de se rende compte des mots en « isme », liés au « rationalisme technoscientiste » qui dirige nos vies, et qui sont comme autant de « paroxysmes », comme autant d’abus de tout !

    A l’évidence nous avons développé une « civilisation paroxysmique » qui abuse tout : la « Nature » comme les « états de nature » qui sont les plus forts et qui nous font, et nous ferons payer notre arrogance « rationalo-technoscientiste » !

    La « rationalité », bien sûr ; mais le « rationalisme » c’est la rationalité portée à son paroxysme ! La productivité : oui ; mais le « productivisme » c’est la productivité poussée à son paroxysme ....

    Il y en a plein de la sorte....

    Qui se soucie des « acquits intellectuels » du XX è siècle ?

    Qui se soucie du principe cognitif de Pascal ?Toute chose étant ...

    Qui se soucie de ce que nous ont enseigné les philosophes de l’Antiquité ?

    Qui se soucie des concepts d’Ontologie, de Déontologie, d’Ethnique et d’Altérité ?

    Cette crise sanitaire nous montre qu’une sérieuse remise en cause « épistémologique » s’impose ; car la « science », et loin s’en faut, n’est pas le « parangon de vérité » voulu par Descartes et consorts les « scientistes » !



  • Ecométa Ecométa 1er décembre 2020 11:42

    Je pense donc je suis... et si je « pense bête » je suis quand même... mais je suis bête ! 

    Il faut d’abord, c’est une affaire d’ « Ontologie », « Être » avant de penser ; ce devrait être je suis donc je pense ! Et avant d’être réellement en capacité de penser, voir éventuellement de bien penser, en intelligence, en termes d’entendement : de bonne intelligence et non en termes de « malignité » ; il se passe du temps qui est lié à l’éducation, à l’enseignement : au savoir ! Mais quel savoir ? Un bon savoir qui ne confine pas au « moi » « moi » « moi » ... et tout le reste ?

    Un savoir qui tient compte de la vraie nature des choses : de la « Nature » et des « états de nature » qui ont émergé de cette Nature ; dont notre propre nature humaine qui est ce qu’elle est, et qui ne peut se réduire à la seule physique pure, qui relève de la « métaphysique » : nous sommes des êtres de nature « métaphysique » !

    Le bon « Savoir », le « voir ça », c’est voir les choses comme elles sont, telles qu’elles sont et non comme nous vouidrions qu’elles soient ; c’est voir le « tel quel » .... qui vient de « talis qualis » qui a donné « qualitas » puis « qualité » : tout doit être qualifié « humainement » !  

    Le cogito de Descartes confine à l’individualisme ; le bon « cogito » c’est le « moi » qui pense : « NOUS » !

    L’être humain construit sa « réalité » il est « créateur » de sa réalité !

    Il n’y a pas de « vérité » en la matière, elle serait illusoire ; il n’y a qu’une « réalité » qui convient ou qui ne convient pas à l’ensemble des humains : les concepts d’ Éthique et d’Altérité sont indispensables d’un bon savoir !

    Ce qui convient à tous, doit suffire et convenir à tout un chacun ! Mais, comme en économie, tant que les solutions des uns se trouveront être les problèmes des autres rien ne fonctionnera comme il se doit !



  • Ecométa Ecométa 30 novembre 2020 17:39

     "Comme il faudrait que ce soit un concept qui embrasse tout l’univers, du physique au métaphysique en passant par le biologique, le psychologique, le politique, etc. "

    J’en ai un de concept, celui d’entendement !

    Entendement entre les savoirs, entre les humains , entre les choses, entre les systèmes ; l’entendement en lieu et place de la dichotomie... sans nul doute vieille résurgence de antédiluvienne entre le bien et le mal !

    Une question cruciale se pose : savoir pour quoi faire ? Pour réellement comprendre, bine comprendre en termes d’entendement, de bonne intelligence... ou pour mieux tout manipuler ? 

    Ce n’est pas le « simplisme » technoscientifique qui mène le monde, qui mène l’univers : c’est la complexité ! Quand tiendrons-nous compte de cette complexité évoquées par Baise Pascal dan son principe cognitifs ? Toute chose étant .... 

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv