je trouve votre article malhonnête ou tout au moins très partial dans le sens ou il ne présente que les aspects négatifs du RU, qui de plus sont largement réfutables, pour ensuite ne nous parler que des aspects positifs DE l’EBR, qui doit certainement en avoir son coté sombre.
Il serait, je pense, plus judicieux d’écrire un article expliquant un peu plus concrètement le fonctionnement d’une économie basée sur l’échange.
Une question par exemple : Dans une société ou quasiment tout est automatisé (mais pas tout justement) devrait-je fournir une contrepartie pour avoir une maison, de la nourriture, du carburant, et si oui quelle sera t-elle ?
Vous êtes consternant de cynisme et de mauvaise foi, depuis quand les règles, toutes contraignantes qu’elles soient ont empechées que des accidents se produisent.
Sauf a nier totalement la dangerosité de la radio-activité sur les organismes vivants vous ne pouvez pas affirmez que les accidents nucléaire que vous citez n’ont pas fait de victimes et n’en feront pas dans les décennies a venir.
Si j’écris, nuance, degré, echelle, cela évoque-t-il quelque chose pour vous. j’accepte de prendre des risques mais jusqu’a un certain point.
Je parle d’un véritable Etat démocratique, avec par exemple une constitution écrite par les citoyens et qui encadre véritablement les pouvoirs de leur représentants.
Je ne comprend pas l’anglais mais comme je m’intéresse à tout les points de vue j’ai cherché des infos sur ce que raconte Mr Matt Ridley, et j’ai trouvez un site qui nous parle de ses théories.
Je passe sur son pedigrée ( Membre de la chambre des Lords, de la Royal Society of Literature, de l’Académie britannique de médecine, de l’Académie américaine des Arts & Sciences, ex président de la banque Northen Rock) qui m’inciterais à le classer parmi ces élites qui on tout intérêt à ce que rien ne change.
Mais donc, contrairement a vous ce Mr pense bien que nous modifions les équilibres de la planète puisqu’il dit que l’activité humaine reverdit la terre. Personnelement je me moque que la terre soit plus verte ou plus bleu je veut juste qu’elle soit encore vivable pour mes enfants et petits enfants.
Il a fait une découverte intressante, à surface egale on produit plus aujourd’hui qu’il y a 50 ans, il oublie juste de dire que le corollaire à cette augmentation de production est l’augmentation massive d’intrant que l’on retrouve dans tout ce que nous buvons et mangeons.
Mais comme vous dites, on s’adaptera.. ou pas.
Ps : j’adore la dernière phrase de votre réponse à Wesson qui met a plat toute la belle démagogie déployée dans vos message précédent.
Dogmatique, égoïste, court-termiste et pétri de certitudes, voila à peut de chose prés comme je vous vois.
Je ne vais donc pas argumenter pour tenter de vous convaincre de quoi que se soit, se serait peine perdue d’autant que contrairement a vous je n’ai que peu de certitudes et que je m’interroge en permanence.
J’ai malgré tout quelques convictions :
- Le nucléaire est dangereux. - Le risque zéro n’existe pas. - En cas d’accident nucléaire on ne maitrise plus rien.
- La production d’énergie ne devrait en aucun cas être confié à des intérêts privés, elle devrait restée propriété de l’Etat (mais un vrai Etat démocratique, pas les marionnettes que l’on a actuellement) ou des collectivités.
- « Le marché » n’a strictement rien a faire du bien commun, sa seul vocation est de gagner de l’argent (réponse a un commentaire que vous faites sur un sujet voisin).
Ceci dit je vais vous exposer ma façon de voir les choses.
La vie sur terre s’est développée et perdure grâce à de subtil équilibres, nous sommes entrain de les perturber, alors effectivement, même si les gens du GIEC ne m’ont pas entièrement convaincu qu’une élévation du CO² de 0,1% pouvait changer le climat sur terre, dans le doute, et comme il existe de nombreuse façon de produire de l’énergie, je pense qu’il est intéressant d"expérimenter dans ce domaine.
Pour le reste lorsque je lis des affirmations du genre, je vous cite : - Les surfaces de terres cultivées,diminuent au profit de la « nature » - Au fure et à mesure de nos progrès, nous consommons moins, nous polluons moins,