restez vigilant lorsque vs tenez ce genre propos car il pourrait parvenir à des individus ou institutions aux intentions discutables,
prenez l’exemple du projet de Loyer Imputé, dont rien n’indique l’abandon définitif et imaginez ce que pourrai en extrapoler nos politiques fiscales : salaire Imputé lorsque vs faites le ménage ou vs servez un verre ...
l’article le rappelle, le PIB est la somme des valeurs ajoutées de l’économie marchande, plus récemment corrigé des activités publiques pour 1 valeur équivalente aux coûts salariaux des services concernés
aspect qualitatif est évacué, seuls perdurent (pour cobien de temps) des limites liées à des préceptes moraux ( aux contours subjectifs et hypocrite ie prostitution (mais ps la pornographie) drogue (mais pas les alcools ou le tabac) travaux domestiques au noir (mis pas les jeux)
la notion de PIB (et valeur ajoutée) fut développée par les experts de la Comptabilité Nationale, l’une des fonctions majeure et l’établissement de la base d’assujettissement des divers acteurs économiques aux nombreuses et croissantes taxes et impositions assurant le fonctionnement de l’Etat (sujet aussi brûlant de nos jours que les menaces pesant su le climat)
la solution peut elle venir de l’Etat, juge et partie, la réponse parait s’imposer d’elle même au vue des palinodies et contorsions de groupes ou d’individus se réclamant de l’écologie politique que ce soit au niveau national ou européen ou plus encore l’instrumentalisation sans retenue qu’en font les gvts de tout bord.
de rares personnalités surnagent , bien isolées : Corinne Lepage, Eva Joly pour donner qques noms, cela tient surtout à leur intégrité (éthique personnelle) l’intelligence des situations, une vigilance sans relâche et les autres qualités propres aux leaders d’opinion : combativité et clarté d’expression.
Donner une orientation nouvelle à l’accomplissement des activités de transformation de la nature par l’homme et pour son usage (tte activité humaine engendre un passif écologique et engage l’avenir ...) passera probablement par des mobilisations de type Démocratie Participative (pour ce qui concerne la réforme et l’implication de l’Etat) mais tout aussi surement par des actions transnationales ciblées afin d’exercer des pressions sur les entreprises, là ou se situe le noeud du problème.
votre post revient à juste titre sur le rôle de l’art 123 ds l’endettement de la nation, au niveau de la plupart de nos voisins européens,
ce qui pose problème et fait la différence est notre capacité à apurer cette dette
les dispositions retenues visaient en ces temps à enrayer l’inflation (de l’ordre de 15 % en Fce, avoisinant 1000 % au Brésil) consécutive à l’injection de liquidités par la BDF, autant échanger un cheval borgne contre une vache tuberculeuse si la majeure partie de ces fonds, quelles que soient pers origines, n’est pas dédiée à financer l’investissement productif et les infrastructures du pays (y compris l’éducation et la santé)
ce ne fut manifestement pas le cas, en résumé la dette servit à abonder le compte d’exploitation déficitaire de l’état et non les actifs vitaux au maintien d’une industrie compétitive, l’emploi résulte ds le cadre d’un capitalisme de type industriel de la compétitivité (innovation) celle ci de l’investissement
un autre aspect des impacts négatif de l’injection de liquidités réside dans la stimulation de comportements spéculatifs orientant les capitaux vers ses placements à fort rendement sur très court terme, l’immobilier mais aussi des activités touchant au consumérisme, à ce jeux la imposante industrielle est disqualifiée.
L’appât du gain, les gigantesques empires qui se sont constitués sur les fuies de l’industrie nationale (rachats, concentrations, délocalisation ; vastes opérations immobilières) ont servi d’aiguillon à cette orientation, voulue ou acceptée par ttes les majorités pour des raisons convergentes
La France s’est engagée il y a fort longtemps ds cette voie, tout comme l’Espagne et la Grèce récemment avec les conséquences que l’on connait.
ceci n’est pas lié a de simples facteurs dus au hasard ou à l’incompétence de nos dirigeants mais résulte de la permanence d’une idéologie post-coloniale associée à la volonté d’éliminer la classe ouvrière jugée potentiellement dangereuse au profit de populations tertiaires contrôlables par le biais d’une sté dévolue aux chames de la consommation.
Seul les us semblent tirer leur épingle de jeu à ce vaste Kriegspiel globalisé drainant la majorité des ressources humaines, financières et naturelles de la planète,
cela tient à leur domination liée au processus décrit précédemment à leur capacité à vendre du $, devise planétaire, en proportion de l’accroissement de l’économie mondiale pour un coût re revient qui équivaut à celui de sa production par1 imprimerie fiduciaire, les diverses vagues spéculatives venta en bonus
le fameux génie et les rêves de grandeur se sont peut être évaporés au lendemain de la défaite de Sedan, depuis ce fut une succession de capitulations.
au sortir de la seconde guerre mondiale, copiant le modèle économique us (cf Elie Cohen) le pays s’est grisé de sa mise à niveau, menace soviétique aidant, contribuant par la même à la prospérité des classes « moyennes »
suivant le schéma historique qui conduisit au déclin de notre voisin d’outre manche suite à la perte de son empire colonial (La City reste néanmoins le coffre fort privilégié des petro-monarques moyen-orientaux et autres nababs d’Inde ou sea) notre avenir semble tracé
l’Angleterre d’aujourd’hui, en voie de tiers mondisation selon ses propres sujets, (pour éviter tte équivoque ou interprétation : une nation composée d’une minorité d’individus extrêmement riches et de classes paupérisées, a peu près rien entre celles-ci) préfigure un avenir plausible.
il ns reste a accepter notre destin de puissance régionale,
une variété de Suisse ou de pays scandinave,
abdiquer cette volonté de puissance inaccessible,
devenir un pays ou il ferait bon vivre
et cultiver l’immense patrimoine culturel et intellectuel que le passé ns a légué,
culturel ds une acception extensive
Grecs, Italiens, Espagnols, Portugais ont bien emprunté ces voies et n’ont pas disparu pour autant