avec le printemps électoral les verts des villes reprennent qques couleurs
eelv abandonne, en apparence, sa chaumière aux allures d’auberge espagnole ou semblait régner la loi naturelle de la compétition des espèces et son corollaire la hiérarchie des chaînes alimentaires remplacée ici bas par sa transposition médiatique
entre 1 prédicateur médiatique en maraude, un ex journaliste archi-cumular, une icône rouge aux allures hallucinées, un faucheur enrôlé, des cohortes carriéristes
toutes griffes et mandibules tendues, une effesvescence vitale exubérante ;
Duflot, claque la porte au nez du conquistador ibère, cela ne manque ni d’éclat ni d’ironie
enfin un peu d’air frais chez les écolos, les larmes de crocodiles de certains restent néanmoins ds la tonalité des défenseurs de la cause animale (mamère tjrs membre du comité de soutien le l’AN à la tauromachie ?)
L’intégrité morale ou politique (oxymore) n’empêche pas l’intelligence électorale
Le fiasco de l’opération de com orchestrée autour du cas Dieudonné, opportunément tiré des oubliettes médiatiques par un chroniqueur infatué de bonne conscience et suffisant, apporte t il un éclairage au décalage de timing quant à l’intronisation de notre vibrion libéral-autoritaire ?
Comment douter encore que ce tintamarre, entre Ubu, Le Dictateur et Zavata ne prolongeait pas le soutien des média en faveur du candidat Hollande élu d’une très courte majorité.
La rivalité ente deux égos, quoi de plus naturel, ne saurait masquer la convergence des projets, ne s’agit il pas maintenant, agenda oblige, à l faveur d’une crse du pouvoir et sous la pression d’un contexte économique dégradé, des instances communautaires et de la résurgence dune conscience nationale de doter ’exécutif d’une arme plus performante, du type munition à charge creuse ?
La proximité de la future échéance électorale laisse un espace suffisant à Manuel Valls pour décevoir les électeurs et fédérer ses ennemis et aucune latitude por redresser les scores du ps.
Crash annoncé ouvrant une nouvelle session, dissolution de l’AN par l’habile et secret (ne fut il pas le secrétaire général de ce capharnaüm nommé parti socialiste durant une décennie) mise en place d’un gvt de cohabitation, configuration idéale à sa réélection (cf histoire contemporaine Mitterrand, Chirac)
La tendance actuelle en faveur des thèses économiques libérales, unilatérales (débat Condolica Rice Chirac) teinte d’autoritarisme et d’un impérialisme guerrier n’annihile pas pour autant les confits de personnes.
En denier ressort, n’ y t il pas lieu de s’interroger sur la rémanence de traits de caractère communs aux hommes politiques se prénommant (prénoms composés inclus) Francois, cet assortiment de volonté et de fourberie, d’accès d’orgueil et de renoncement velléitaire,
sombre présage pour un pays dont le nom est issu de la même racine
La nomination imminente de Valls au poste de 1er ministre décroche la une de la presse, lourdement appuyée par une série de sondages le donnant favori parmi les électeurs,
ces mêmes sondages portaient aux nues, il y a peu, DSK puis Hollande lorsqu’il s’est agi de trouver un substitut à Sarkozy,
trop exotique, mégalo, narcissique pour conduire à terme les réforme d’inspiration libérales projetées,
le seul à même de mobiliser des millions de manifestants ds les rues
Un gvt en état de crise ds un pays à l’économie affaissée, par paliers, depuis les évènements Golfe et le choc prétoire, le dernier en date, l’épisode des Subprimes lui ayant été fatal ;
Valls, libéral affirmé, atlantiste revendiqué, groupie un temps de la méthode Sarko marchant sur la trace de ses pas comme d’autres à la surface de l’eau, 5 % aux primaires socialistes,
assurément FH a entendu la résignation des ses électeurs perdus, passés par pertes et profits,
qu’en est il au juste de ce socialisme, new wave, no wave,
Bushiste au plan politique étrangère,
Blairo-Schroedérien (version édulcorée du couple Reagan -Thatcher) matière économique
rendons grace a ce parti d’avoir ouvert les yeux de nos concitoyens, éveillé leur lucidité égarée,
s’il n’y a pas de solution c’est qu’il n’y a pas de problème , les effets du libéralisme économique et financier, de la dérégulation n’entrant pas ds cette dernière catégorie
le socialisme n’est d’évidence pas la bonne réponse plutôt une question, le socialisme existe t il ?