L’expression ’mic-mac" renvoie immanquablement à l’image de la tribu rattachée aux peuples algonquiens.
Peu nombreux dès leur migration vers le continent Nord Américain, la population avoisine les qqs 20 000 individus de nos jours.
Existe-t-il une relation entre les us et coutumes des mic-mac, portés aux embrouilles familiales, de clans et de pouvoir -telles que l’on se complet à les imaginer- et le sens que l’on attribue à ce terme ?
mystère !
Les Micmacs savaient ils (de part leur culture ancestrale entre holisme et chamanisme) occuper leur temps libre par l’interminables disputes, discussions et manœuvres ?
On se plait à le croire,
tt comme à croire que BB .. n’est pas l’idiote (sois belle et tais toi) que depuis 2 décennies la presse et les beaufs (si, la race se perpétue) se complaisent à dénigrer,
sa connaissance de la psychologie masculine en vaut ou surpasse bien d’autres,
sa campagne en faveur des animaux massacrés ou dépecés vivants (le scandale se perpétue : poussins, chevreaux, veaux ...) ne manquait pas de courage tant elle a suscité de railleries.
Aurait elle conduit une carrière de star (et non de diva, modèle inaccessible à petit Nicolas) sans qqs pépites d’intelligence dissimulées par les éclats de son regard et ses sourires mutins, naturels ou espiègles ?
BB n’est pas le sujet du moment ni de l’article,
un habile effet littéraire qui épice la scène,
et fait jaillir des flots d’images dans l’esprit du lecteur.
et ns lache un peu les basques avec ses contes à dormir debout.
Cela dit, Hulot est l’exemple « abouti » de l’ arriviste « achevé »,
narcissique et susceptible et capricieux comme une portée de Castafiore réunies,
limite névrose s.p (sans que l’on sache quel est le facteur dominant)
Question pollution, avec sa division aéroportée utilisée lors de ses tournages, il dégage(ait) un surplus monstrueux de co2 et particules pas si fines,
Accro aux sports et transports mécaniques, il en fit un usage ’durable« , dissimulé et honteux, probablement, selon les grilles d’analyse de l’auteur, le produit d’une responsabilité collective, mais pas la sienne.
Ushuaia, dont il refusait la publication légale des comptes annuels, et pour cause, devint, dès sa création le réceptacle-tiroir caisse de tous les lobbies présents sur le territoire et aux alentours.
Hulot appartient à cette race commune de charlatans que l’on observe aux cimes des formations médiatiques : à enduire de goudron et rouler dans les plumes,
puis direction l’atelier de taxidermie,
seul legs à la postérité recevable.
Il serait trop long de relever ici ts les travers de l’impétrant qui se vit (tel une J d’A moderne pseudo-écolo) un jour futur président,
le lancement de son film »catastrophe" fut précédé d’une campagne médiatique peu commune, saturant l’espace médiatique (journaux, tv, radio,web, hebdo) de son visage en format 3XL,
laissant suspecter qqs intérêts de la classe politico-media-affairiste à placer en orbite ce produit (N.h) frelaté.
L’auteur ns la joue acte de contrition et pénitence pour tous,