- leur orientation politico-économique marquée et patente (cf des délires euro-centrés du Club de Rome)
- les sciences prédictives n’ont pas encore atteint leurs limites et plénitude, et sont appelées à formater le monde futur.
- les besoins de l’espèce humaine, dont l’une des caractéristiques consiste à élargir son biotope exclusif à la planète s’appuient tt autant sur l’exploitation & transformation des ressources naturelles (au passif impact bio-écologique) que de la consommation des déchets recyclés de sa propre consommation,
d’autre part rien n’indique ou n’infirme la possibilité d’une future rupture épistémologique (cf Aristotelo-Galliléenne, avénement du capitalisme, apparition de la pensée rationnelle chez les philosophes grecs ...)
- un avenir se destine au travers de nouvelles rationalités (alimentaires, vestimentaires, culturelles, scientifiques),
ainsi futur improbable, imprédictible selon les grilles de lecture et d’interprétation des sciences politiques et sociales couvrant la période XVIII - XX ème siècle.
« La stratégie la plus efficace est d’investir dans les petites villes des zones rurales ... »
Big mistake,
l’époque est à la densification urbaine, cf les intentions non dissimulées de la loi Alur de resserrer l’habitat autour de zones à forte concentration urbaine.
Les processus migratoires inter ou extra nationaux en cours valident la propension des populations à rechercher les bénéfices d’une existence grégaire.
Une population mondiale de 10à 12 mds d’individus rapportée à la surface de la planète correspond à une densité infime par comparaison à des villes telles que Djarkarta, New Delhi, Karachi ou tt simplement certains quartiers de nos villes.
Qd aux sites naturels, villages historiques petites bourgades, ne conviendrait il pas de les sanctuariser ?
Autre point, une limitation de la surface habitable des logements (principal et/ou secondaire) s’impose : 65/70 m2 pour un-e- célibataire, 80/85 pr un couple, 5 à 6 m2 dégressifs par occupant supplémentaire.
Retour à la notion de principes, galvaudée par l’usage envahissant de « valeurs »,
lesquelles valeurs ont essentiellement servi le consumérisme au travers de l’affirmation de droits individuels, l’expression sans limite du « moi » débridé, l’accès à une information « citoyenne » et d’autres menées moins pacifiques.
Pour autant, il était établi dès la conception du modèle éco-social prévalent, que celui-ci rencontrait à court terme ses limites.
S’il est un principe adopté de longue date au sein des entreprises, l’élimination des « zones de confort », au coeur des techniques de management, son extension aux divers domaines de la vie pratique (circulation, santé, éducation, liberté d’expression, fiscalité, habitat, alimentation etc.) ne dépendait que des seuls critères de calendrier et d’opportunité.