Au fil du temps, ttes les espèces sauvages se sont vues attribuer le qualification de nuisible,
à l’exception des variétés consommables,
et encore ...
cela n’a pourtant pas empêché d’autres tt à fait ou trop innocentes.
Certaines espèces furent cependant réhabilitées, après une quasi éradication.
Hormis le Mamba, les diverses familles de moustiques et les processionnaires, la démarche relève d’une vision anthropocentrée de la nature,
les pauvres, assistés, chômeurs, basanés, classes laborieuses, fonctionnaires, pensionnés appartiennent ils dorénavant à cette catégorie de nuisibles ?
tt porte à le croire,
Fait notable, les populations de Panurge connaissent un développement inégalé dans un environnement protégé.
Le jour ou les BlackBlocs, Antifas et autres Anars auront définitivement disparu du panorama, il y aura lieu de s’en inquiéter tt autant que de l’anéantissement des populations d’abeilles.
la langue anglaise est riche, profuse, compte un vocabulaire plus étendu que le français,
-thanks to William the conquérant-
de part sa double filiation, franco-latine et saxonne,
plus qqs ajouts divers.
Une autre particularité tient à sa syntaxe,
& l’usage du génitif saxon,
qui lui donnent ses effets synthétiques et formules plus qu’expressions lapidaires.
Nous en trouvons les effets dans le « ongoing process » de création d’acronymes, contactions et autres termes proliférants recensés aux divers Urban Dictionary qui peinent à suivre le fil de l’actualité linguistique.
Juste retour des choses, sauf à en faire un mauvais usage,