En tt cas un sacré coup de pied dans la fourmilière de gauche ou se rassemblent ttes les mouvances d’opposition, quelques qu’en soient leur légitimité : anti-racisme, anti-spécistes, féministes Ecologistes, alter-mondialises, parti animalistes etc.
Groupes disparates, parfois infiltrés, apolitiques, ce dernier qualificatif désigne les catégories dont l’orientation politique n’est pas définie donc manipulable ou récupérable.
La presse, sauf a être aveugle, malentendant, ou de mauvaise fois, relaye sans relâche, massivement, le discours victimaire de l’intéressé et les sentences moralisatrices de la bonne société
spécialiste, elle, des « droits-de-lhommisme »,
pas très regardante au demeurant qd il s’agit de massacrer des populations au nom du droit d’accès aux réserves de pétrole.
Las, l’opération a fait long feu, silence radio qqs jours seulement après son lancement.
Drôle de type ce garçon, que n’a-t-il rejoint Ordre Nouveau ou le Mouvement Occident ds sa jeunesse, pourtant bien plus ds ses cordes et registre.
S’il s’était agit d’exposer les fragilités d’un parti politique hétéroclite autant que composite, bâti sur des bases incertaines, rassemblant les catégories citées, pour qu’elles se déchirent entre elles, la démarche aurait fait sens,
que nous eussions exposé cette hypothèse, nous aurions alors gagné qqs galons parmi les rangs complotantes.
L’unanimité des media, tenus par quelques mains, propres ou sales, ne peut tromper sur la nature intentionnelle, organisée de cette célébration quasi œcuménique en faveur des droits d’un seul homme.
Le coup porté fut aussi violent, d’égale intensité à ceux que le meurtrier meurtrier asséna à sa compagne, au point de susciter des réactions puissantes et unanimes, incontrôlables de l’opinion.
notamment les avis documentés émanant de sources fiables.
Là ou je ne vs rejoins pas : une question de désaccord sur un sujet n’est d’aucune manière une condition nécessaire ou suffisante pour accéder au statut convoité.
Johnny Rotten, lors de l’un de ses derniers concerts arrive sur scène, dans la pénombre et s’exclame « et la lumière, bande de nazes »
Les nazes sont trouvent peut être parmi ceux qui oublient d’allumer la lumière ...
Manquent juste BHL, Moix et Colin Powell à l’appel.
Puis les groupies énamourées, style « Johnny fais moi mal » cœurs alanguis, d’entonner en tjrs chœur
« il a payé sa dette à la société »
ah bon, ça se paye cela aussi ?
après tout s’il a les fonds !
(mieux vaudrait dans ce cas recruter un tueur à gages, plus efficace et moins onéreux, juste un avis perso)
et en rajoutent, « elle était droguée ce soir là, elle était drôlement droguée ce soir là,
trop, en fait, elle l’a provoqué. »
primo OK, c’est vrai est-ce pr autant une raison suffisante raison suffisante de tomber ds le piège,
2nd, ces réactions, on dirait DCB, après un référendum qui aurait mal tourné « il faut revôôôôôtééééé, il faut revôôôôôtééééé"
ou bien une mauvaise rencontre sur un plateau tv avec Eric Coquerel.
tertio, les femmes sont tjrs responsables des avanies qui leurs sont faites,
les hommes des victimes.
Laissons « Le » combler ses fans lors de concerts prisés et privés non subventionnés (encore que le diable se loge entre les lignes de partition et celles des budgets publics)
au moins sauront ns ou se regroupent les nazes,
Nazes, sans connotation péjorative,
il en faut et se révèlent supportables a petite dose individuelle et homéo,
ns en avons ts ds notre entourage immédiat.
Un autre bénéfice secondaire tient ds le repli tactique des msm (Point, Marianne, Obs, Monde et tutti frotti) une façon de présenter diplomatiquement une déroute.
le soufflé est tombé,
le souvenir cuisant du syndrome « gauche plurielle façon Jospin » avec la révolte féministe non programmée a permis la réduction de l’œdème médiatique et de se dégonfler aussi vite qu’il est apparu.