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egos

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  • Premier article le 24/11/2012
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Derniers commentaires



  • egos 5 août 2017 22:01

    L’horreur économique revêt tjrs les mêmes formes :



    Capital ,exploiteurs (pudiquement regroupé sous le terme de business du sport : clubs, joueurs, FIFA, exploitants d’orde divers allant des conseils juridiques aux stés de gestion des droits d’image, agences de pub, autorités politiques locales,lab pharmaceutiques, filières, zinzins type ONU) et consommateurs (dont le champ s’est élargi au de la du cercle des supporters par un phénomène universel de panurgisme qui ne se limite pas à ce seul secteur, l’évolution du métier rassemble un consensus pas même honteux de ses pratiques.

    Dans une indféirrence généralisée ( revendiquée et affirmée) à l’égard des soutiers ravalés au rang d’esclaves.

    Le montant du transfert et le salaire versé à Neymar, son aura propulsée par les media, vérifient au moins un point connu de longue date /
    la taille des entreprises & entités économiques (et par conséquence des profits) est liée à celles des marchés sur lesquels elles opèrent, 

    Marché de dimension mondiale à ce jour notamment en ce qui regarde le business du sport et des spectacles.

    E Marron a précisément défini le clivage actuel : être quelqu’un dans un domaine donné ou n’être rien,
    être rien, dans de nombreux pays signifie être livré à la misère et à l’arbitraire, et dans nos pays finir en charpie.

    Parlez en à un amateur de spectacles sportifs, 
    s’il vous traite de naïf, 
    c’est que vs avez à faire à une personnalité modérée, limite introvertie.











  • egos 4 août 2017 22:43

    Se faire (r)acheter pour toucher 30 mls € de revenus annuels, plus avantages,

    plus d’un serait prêt.


  • egos 31 juillet 2017 23:02

    @Ariane Walter


    Le choix d’un film, d’un ouvrage ou d’un auteur est souvent lié au hasard, 
    à la pression de l’entourage autant qu’à nos préférences, 

    soulevant parfois des vagues d’émotions inattendues.

    Il est ardu de s’y retrouver, 

    un metteur en scène détestable, sur la base d’un scénario manichéen, peut livrer une œuvre acceptable (qualité du jeu des acteurs, enchaînements, photographie, séquence travaillées, exhatation des sentiments ...)

    En fait d’analyse mon com visait à mettre un peu d’ordre dans mes idées (peine perdue), tenir à distance les préjugés et souligner l’intérêt de cette critique cinématographique.

    Face à l’écran, ne sommes nous pas l’image de ces Dieux qui nous auraient crées ?

    Du moins pour ceux qui s’en reconnaissent un.

    Nos âmes ne se nourrissent elles pas, comme eux, de la chair tendre et souvent meurtrie de nos semblables ?

    Uniques et si différents. 




  • egos 31 juillet 2017 22:24

    La catastrophe du bararge de Malpassé a fait couler beaucoup d’encre, les négligences, manquement aux règles élémentaires de sécurité (le cours d’eau étaient connu pour son régime fantasque, de même la fragilité des rives et contreforts depuis les Romains qui avaient renoncé à y établir un captage) et fuit suivie d’un procès fleuve dont le but apparent était d’évacuer toute responsabilité des maitres d’ouvrage, d’œuvre ainsi que les autorités politiques locales.


    Parmi les erreurs majeures commises durant l’édification de l’ouvrage (ce choix d’un barrage voute dont l’épaisseur à son faite était de 1,50 m, le défaut de stabilité des rives, celles qui ont cédées, une absence de prise en compte des régimes hydrauliques du Reyran, l’absence de plan des prévention des risques qui aurait permis d’évacuation des riverains alors que le débordement de la retenue était engagée et devenue incontrôlable : « il se produit des suintements à l’aval de l’ouvrage devenant de véritables sources à mesure que l’eau monte. On décide néanmoins de ne pas ouvrir la vanne de vidange pour éviter des dommages au chantier de construction du pont de l’autoroute A8, situé 1 km à là » ) 

    notons surtout l’absence d’étude géologique préalable,

    Ces fautes sont directement imputables aux consignes d’économie imposées par les autorités de la commune de Fréjus, à la gestion globale, conception réalisation, exploitation de l’ouvrage, PPI inexistant par l’autorité publique.

    L’histoire ne dit pas quel fut le coût humain ds pots de vins versés et détournements réalisés à cette occasion.

    Responsables techniques et politiques, tous furent disculpé par la justice dont la mansuétude n’étonnera personne, aucune charge ne fut retenu à l’eception de la nature et de la combinaison de facteurs imprévisibles.

    idem catastrophe du tunnel du mont Blanc qui vit comparaitre à la barre du Tribunal Raymond (Barre) et si mes souvenirs sont exacts E Balladur,

    voire les errements de la communication officielle (Prof Pellerin) après la catastrophe ed Tchernobyl.


    Le cabinet d’étude Coyne et associé (https://fr.wikipedia.org/wiki/André_Coyne) continua à prospérer, 

    la classe politique locale aussi.


    Source Wkipedia

    La topographie et la géologie du site n’étaient pas favorables à une voûte très mince qui exige une gorge étroite et une roche très résistante : le premier et seul géologue consultéN 1 au seul niveau des études préliminaires, avait conseillé la construction d’un barrage-poids plus en amont ; il ne fut pas écouté et n’a plus été consulté ; l’« étude » géotechnique se réduisit à un levé géologique de terrain et à quelques sondagesmécaniques ; il n’y eut pratiquement aucun suivi géotechnique de chantier.



    https://fr.wikipedia.org/wiki/Barrage_de_Malpasset





  • egos 31 juillet 2017 20:14

    Quel plaisir ?


    Celui dissimulé dans les arcanes de notre psyché, la chimie sub-moléculaire qui régit nos pulsions dont les secrets sont levés inexorablement par le développement des sciences,
    sans pour autant ne rien changer, 
    au Mariage du Ciel et de l’Enfer.

    Le quotidien de l’espèce humaine, entre rites conjuratoires, curiosité naturelle, parfois teintée de d’un brin sadisme.

    Volker Schlöndorff énonçait, à propos de son œuvre « la fonction de l’art est de réparer les erreurs de la création et de l’histoire » 
    en référence probable à une approche défendue par Egon Schiele.

    L’ affirmation se vérifie en ce qui les concerne, 

    qu’en est il des productions cinématographiques ?

    Le doute est permis, films de divertissement, de propagande (post ou pré conflits), intimistes, d’art et d’essai, le domaine semble trop ouvert à la subjectivité des circonstances et du sujet.

    A propos de conjuration, les élément naturels, le ressac des vagues, la caresse légère et insistante des alyzés, l’éteinte du soleil et de ces corps dopés d’énergie et vitalité, l’écho des rires sur la plage,
    tout semble s’employer à effacer la mémoire du drame qui s’est joué là.


    A la question, pourquoi s’infliger ce genre de spectacle, de séance,
     
    nous pourrions associer un autre questionnement, 

    de quel contexte ce film est imprégné et quelle est sa portée symbolique ? 






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