Providentiellement Gruni ne s’est pas attaqué aux insultes qui ont fleuries sur ce site durant la campagne présidentielles au travers de différents coms.
Un classement s’imposerait ne serait ce que pour récompenser les plus assidus et méritants,
aux côtés desquels les qqs exemples relèves ds l’article tiendraient bien plus de la dispute de bac à sable que de l’invective quasi hystérique (ou scato selon les inclinaisons des intervenants).
Ou bien Gruni ne lit pas les coms postés sur ce site, ce qui peut se comprendre, mais relativise l’intérêt de son article.
Le choix de la première illustration témoigne de la présence d’un carré, très réduit, d’artistes sachant marier les formes académiques établies et une certaine modernité (entendue comme un rapport à la connaissance)
Un choix remarquable tout autant que le talent de l’artiste, et des qqs autres, s’adonnant au dessin au fusain.
Une composition alliant les proportions, le mouvement capté, en suspens tenu par le seul regard , la sculpture des corps, décors et sentiments, une puissance d’évocation latente, l’assurance et la précision du trait, le jeu des ombres et de la lumière, celui du sujet, du champ et de la perpective, une retenue minimaliste situant l’œuvre aux limites de l’art photographe (à ce sujet ne pas oublier Les rencontres d’Arles).
Un article (bienvenu sur ce sujet précis) qui appelle deux commentaires :
- le talent est un don (inné vs acquis, injuste mais c’est ainsi) qui se cultive par un apprentissage et un discipline exigeants
- la notion d’art se trouve dans une situation de dévoiement total pour ce qui concerne 2 domaines arts graphiques & plastiques (à qqs exceptions près)
l’alibi à cette situation repose sur deux éléments -constats- une approche conceptuelle erronée et permissive (tout fait art, l’œuvre réside dans l’imaginaire du spectateur) et ses aspects économiques (thésaurisation, spéculation, fiscalité)
Ces 2 domaines artistiques (peinture, sculpture) ayant atteint leurs limites, toutes les formes étant explorées ou presque, le renouveau naitra probablement, souhaitons le, de l’explorations des techniques numériques.
Notons que si la littérature, les arts musicaux, l’architecture , le cinéma avaient suivi la même voie (malgré quelques tentatives avortées, et celles qui ne sont pas dépourvues d’intérêt) ),
ces disciplines auraient d’ores et déjà disparues.
Divers coms expriment une défiance ou un rejet de la production artistique,
somme toute cela peut se comprendre,
cependant nos compatriotes apprécient le décorum architectural qui les entoure, qu’il réponde à des canons classiques ou à des concepts novateurs,
l’art se loge dans tous les domaines de la vie courante, habitat, accessoires variés, design industriel , ambiance sonore, mode, ameublement, équipements de transport etc.
Nos compatriotes exècrent ces lieux dépourvus d’attraits, banlieues, quartiers, zones, les ambiances et contextes , les objets sans relief.
(cf Le système des objets)
La subjectivité ne s’argumente pas, cependant il serait erroné de croire que notre cadre et mode de vie serait complètement détaché de l’apport artistique accumulé au fil du temps et en constant développement, malgré ses errements .
Un des effets de l’habitude et d’une forme de passivité de la curiosité.
Merci pour cette approche d’un domaine assez peu prisé dans on ensemble.