« Le statut de la mutuelle relève du principe de l’autogestion. Elle poursuit un but non lucratif menant dans l’intérêt de ses membres, moyennant le versement d’une cotisation ... »
au cœur de la nébuleuse para-publique, renforcé en ce qui concerne les mutuelles (santé ou assurance) par la nature quasi obligatoire des services proposés et dont le management procède de la cooptation à forte empreinte corporatiste et de réseaux,
ancré (Mgmt) dans de solides et opaques faisceaux d’intérêts croisés mêlant les milieux politiques, affairistes, corporatistes, notables et seconds coteaux.
Le tout drapé dans un voile empoisonné de vertu et probité immaculées,
précisément lorsque les intéressés se font pincer la main dans le tronc de l’église laïque.
Sur le sujet lui-même,
. délit d’initié limite ABS, enrichissement sans cause réelle (façon permanence électorale),
. interférence des mondes politiques et des institutions para-publiques (selon le modèle hexagonal colberto-corporatiste et ses innombrables cavernes d’Ali Baba)
. incapacité ontologique des hommes ou femmes de pouvoir à s’extraire de toute forme de compromission (usual business)
entre banalités et lieux communs ressassés ou l’errance d’un discours se perdant dans un désert d’arguments techno-juridiques ou simplement spécieux quel serait l’intérêt de publier un énième avis ?
Dura lex, sed lex,
que la justice tranche,
dans toute sa rigueur,
encore que l’institution judiciaire avec ses nombreux méandres soit une toute autre histoire.
Le post ne dit pas le contraire du moins ne s’attarde pas sur le sujet.
En gestion d’entreprise coût salarial regroupe « wages + related costs »
le transfert partiel des coûts associés (charges paroles ou salariales) en direction des finances publiques affectera les finances de l’entreprise (positivement) , de l’Etat (ligne de coût) et celles du salarié (cf détail du com.)
De la même façon une modification de la répartition des charges salarié - employeur affectera à salaire constant ou non l’une ou l’autre des parties.
D’un point de vue économique le salaire est à considérer dans sa globalité,
pour autant sa répartition revêt un sens bien concret et de poids pour tous les acteurs,
y compris l’Etat qui a cru bon réintégrer au salaire imposable et sujet aux charges sociales (employeur employé) des « avantages acquis » ie Contrat Complémentaire santé concomitamment rendu obligatoire.
Il n’est pas inutile de rappeler que les salariés savent également compter et parfois négocier, avec parfois un succès limités, mais aussi des gains,
questionne circonstances et de volonté,
sans recours à des formations comptables, que ce soit dans le privé ou le public.
Lorsqu’il s’agit d’argent, de pouvoir d’achat, de coût salariaux, tout fait sens.
La hausse de la csg s’appliquera également aux salaires,
mais dans une proportion moindre que la suppression des cotisations sur les charges dites « salariales ».
Dans les faits, les entreprises pourront se prévaloir d’une hausse du salaire net sans en avoir en supporter le coût.
Bénéfice secondaire, le régime de couverture chômage se voit partiellement dégagé du système paritaire et finira à terme dans le giron de l’Etat,
et là vous savez quoi ...
plus d’interminables discussions sur la hausse des charges et les répartitions employeur-employé,
un décret suffira.
Lors de sa création par Rocard (l’un très lointains ancêtres, avec Giscard de EM dont la paléantologie a su retrouver la trace) en 1990 son taux modique (1,1%) à donné la vie à une série de taxes additionnelles forts robustes et probablement appelées à de nouvelles évolutions.
Drawin, tjrs Darwin.
Les pensionnés devraient y songer ...
A évoluer dans leurs choix électoraux,
cela étant vu ce qu’il y avait sur l’étal on comprend mieux leurs indécisions et errements.