« tous les projets de la droite visent à réduire les prestations et à forcer l’emploi »
Cette profession de foi pourrait englober les intentions affichées de Valls, Macron, Fillon et la majorité des candidats RI éjectés lors des primaires.
Dans les faits, il s’agit de favoriser l’exploitation des salariés : suppression du code du travail, priorités ux contrats d’entreprise ce qui signifie en clair faculté de porter la durée hebdomadaire du travail à 48 voire plus, disparition du smic, éradication des régimes assurrantiels, fiscalité accrue en direction des classes laborieuses.
Macron propose de faire table rase du contrat social et de réduire la fiscalité à une flat taxe (CSG majorée de l’ordre de 8 à 10 % ?) là ou Fillon, (le fourbe) de manière plus insidieuse, planifie le relèvement de la tva de 2 points et l’amputation de l’assurance maladie.
Le pire du pire dans l’ignominie, issue de la nursery PS Hollande, est celle affichée par Macron,
enfant naturel de Margareth Thatcher et de Damon Salvatore.
La dette de l’Argentine, qui et ou sont les créanciers ?
Grèce, la solution à la dette ? liquidation de l’Etat et de ses actifs.
Francafrique idem.
Quel est le rôle dévolu au FMI ?
Un pays, aussi puissant que la France, noyé dans un flux de transactions financières et commerciales* quotidiennes n’aurait en dernier ressort que la possibilité de tenter de négocier un moratoire, ou engager des plans d’austérité sauf à provoquer une crise majeure.
Ie Mitterrand Mauroy et la politique d’austérité.
La première étape ne consisterait elle pas à ne pas s’exposer aux dictats des créanciers ?
S’il s’agit bien d’une erreur de confondre particuliers et Etats, essayez de faire passer le message à GS, fonds vautours et autres banksters, eux ne font pas de discriminations et sont portés à considérer qu’en cas de banqueroute ce sont les citoyens (particuliers) qui doivent solder les dettes.
Posture idéalement représentée et bientôt engagée par le programme F Fillon
* dépendance en ressources minérales, manufacturières, alimentaires.
Entre 60 et 80 milliards d’€, c’est le montant de la fraude fiscale pour l’état et les collectivités locales ...
Ajoutez en un proportion égale à la moitié de ce montant relative aux pratiques de nos élus (corruption, extorsion de fonds, clientélisme, concussion, népotisme, fraudes, cumuls et arrières boutiques de conseils, cabinets juridiques, privilèges exorbitants etc ) si tant est que la caste n’apporte pas déjà sa pierre à l’édifice des 60 à 80 mdr cités précédemment.
Quel intérêt de ventiler entre porteur et détenteurs, annuler ou effacer, emprunter ou imprimer du papier monnaie de singe, combler et spolier (de préférence les petits petits sans défense) s’il ne s’agit que de continuer à creuser sans la moindre retenue ou hésitation,
et pour certains, tjrs égaux à eux mêmes, s’empiffrer ?
Dans cette alliance, profiteurs-exploiteurs, la classe politique participe au festin, sans retenue et sans vergogne,
les formules miracles s’apparentent à des grains de sable qui masquent la dune.