Una charge équilibrée qui évite les poncifs, lieux communs et procès d’intentions.
L’originalité du programme de F Fillion tient à ce qu’il rassemble un ensemble de propositions pour la plupart connues, élaborées au sein des ministères, administrations et groupes d’influence IFRAP, MPT, Cénacles Européens,
n’en retenant que les options les plus radicales et les méthodes les plus expéditives.
Non que certaines ne soient pas dépourvues de logique, dans une approche modulée, ce qui apparemment n’est pas au menu de notre chevalier en harnais rutilant.
Le sarthrois s’est révélé bien trop matois pour s’exposer à détailler sa profession de foi et ignorer les milles subterfuges par lesquels il saura sauver les apparences.
ie : la diminution du nombre de fonctionnaires peut prendre différentes formes, privatisation partielle des hôpitaux (personnel compris), idem les auxiliaires scolaires, non remplacement des départs en retraite etc.
Parmi toutes les mesures prévues, un seule échappera au principe de réduction, la fiscalité des ménages,
les électeurs de FF pourraient en être de leur bourse.
« ils se tutoient depuis plus de 10 ans et ce, à la demande de Mélenchon. »
Atesté et vérifié, merci de cette précision et mise au point.
La psychologie de JLM le désigne comme un homme d’adhésion (Mitterrand , puis Jospin) ou d’alliances (Gauche Socialiste avec J Dray, Nouveau Monde Emmanuelli, Trait d’Union Fabius).
Soutien occasionnel des motions ou candidatures Ségolène Royal, J Bové, Benoît Hamon.
Il ne fait aucun doute qu’il ait eu des contacts rapprochées avec DCB et EELV dont il partage maintenant certaines analyses écologiques et une adhésion (bien que restrictive) au projet européen.
Pour quelle raisons a-t-il éconduit DCB, par delà le contexte factuel de leur divergences politiques :
une querelle comme il en existe au sein de vieux couples que tout sépare à un moment donné ?
Le contexte électoral s’annonçant tendu et la « fin de carrière » de DCB délicate, qu’attendre d’autre que des piques et des réactions d’exaspération.
Une question reste en suspens, l’état des relations ou négociations avec le PS et/ou Hollande,
gageons que JLM ne se laissera pas prendre, cette fois-ci, par l’urgence de l’entre deux tours des présidentielles qui l’avait conduit à une reddition sans conditions au soir du premier round 2012.