Au tirage se confirme l’hypothèse selon laquelle le choix se réduisait à un équipage de pirates au long cours & ses archipels d’isles de la Tortue et une annexe fortifiée KKK.
90 € le ticket d’entrée à la catégorie souriez pr la photo est probablement exagéré (notamment en comparaison des barèmes pratiqués en divers pays)
95 % des infractions relevées concerneraient des dépassements de vitesse (corrigés) inférieurs à 5 km/h
Le barème exposé ds l’article est un fourre-tout à but purement lucratif.
Cependant, il est impératif de corriger le comportement des conducteurs sur la route, domaine public par excellence.
Vs pourrez à juste titre objecter, les plus dangereux échappent au filet répressif,
cela ne change rien à l’objectif assigné ; réduire la morbidité routière ou le nombre de victimes sujettes à des handicaps lourds.
Un mauvais conducteur est souvent, à l’origine, un ex mauvais pilote de 2 roues (petites, moyennes ou grosses cylindrées) dont les délits sont généralement peu sanctionnés.
Il y aurait matière à consacrer plus d’attentions ou de ressources à cette catégorie d’usagers de la route.
Pour le reste, de bonnes et moins bonnes nouvelles :
- des dispositifs de reconnaissance visuelle des panneaux routiers sont d’ores et déjà disponibles sur certains modèles, des kits adaptables seront proposés d’ici qqs mois.
- les radars dits « didactiques » disposent de logiciels des reconnaissance et de suivi (intercommunal) de véhicules en infraction et en cas de récidives fréquentes des poursuites peuvent être engagées à l’encontre du conducteur ou du titulaire de la CG.
- sur certains axes, à des points précis, les contrôles radars sont doublés (en cas de ré-accélération du gibier) .
- n’oubliez pas les caméras dotées de logiciels de calcul (vitesse moyenne sur un tronçon donné)
- l’usage de drones destinés à la surveillance du traffic et infractions est d’ores et déjà envisagé.
Il demeure encore qqs espaces naturels en France ou le conducteur addict à la vitesse peut exprimer en tte liberté la nature fougueuse de ses instincts.
En cas de manque, pensez à la Bavière ou + généralement au Sud de l’Allemagne, le traffic (faible) et le réseau routier se prêtent a ttes sortes d’overdoses non sanctionnées.
Sur ce, profitez bien des dernières semaines 2016,
Le PPMS s’inscrit dans le cadre général des Plans de Prévention PPRI et autres, il
prévoit, outre l’aménagement de dispositifs particuliers ((occupations d’ouverture, murets et sas d’entrée, accueil et contrôle des élèves et visiteurs, restriction de stationnement des véhicules etc..) des exercices d’évacuation.
Le PPMS est élaboré en coordination avec les services municipaux ainsi que les forces de police compétentes.
Selon des avis recueillis l’exercice en soi n’apporte aucune garantie en cas d’attaque terroriste.
Ces dispositions sont consécutives aux attentats de Toulouse (affaire Merah) et autres évènements tragiques (La Faute-sur-Mer, inondations Var) plus récemment Bataclan et Nice qui ont exposé les carences de l’Etat en matière de sécurité et ouvert une polémique sur les responsabilités politiques et des les ministrations concernées.
Pas de panique, il s’agit en premier lieu de dédouaner l’Etat et des divers appendices en cas de sinistre.
Le ministère de l’EN, une citadelle ds l’Etat, agit selon ses propres codes et intérêts,
Tout est dans tout et nos défauts ne sont jamais qu’une exagération de nos qualités (caractères)
cad une forme de faiblesse.
Le mépris affiché délibérément peut s’exprimer de manières très diverses ie abus d’autorité (qu’ils viennent d’un cadre « mercenaire » du privé, d’un agent administratif ou d’une personnalité politique).
L’éducation, la maitrise des relations sociales (intelligence sociale en langage codé), la distance sociale (cloisonnement des classes et hiérarchies) constituent la parade éprouvée aux conflits qui résulteraient d’un clivage direct et brutal.
Du moins au sein d’une société comme la nôtre marquée par son histoire et sa culture.
Il en va différemment aux USA (le cadre UK reste fondamentalement élitiste) ou les relations sont plus décomplexée (ie usage du you) hormis Hillary et ses « pitoyables » (le diable se cache ds les détails)
Le mépris s’affiche ds les relations de proximité : familiales, amicales, sous couches sociales très proches économiquement, nations frontalières ou empire vs colonies (le mépris prend là la forme de racisme),
dans son expression atténuée il adopte le discours de la condescendance.
Bien entendu, cette approche admet ttes les les déclinaisons possibles, cependant un statut élevé dans la hiérarchie sociale impose certaines figures : na pas afficher ses sentiments, garder le contrôle de son image et réactions, éviter de créer des freins ou de l’hostilité.
Certaines formations ou organisations stimulent ce sentiment de supériorité (top des grandes écoles ie St Cyr, X, ENA, mède) sans que l’on puisse attribuer ce trait de comportement à tous les diplômés, les corporatismes apportent leur part au « mépris » ou de morgue.
La référence à l’égo ne s’inscrit-elle pas trop dans la notion d’individualisme, moteur de l’économie marchande (principe de différenciation) le terme lui même se serait il pas qu’un mot valise à l’égal de populisme, beaufs, immigrés, assistés ... polyvalent, s’attachant purement aux aspects formels qd les comportements (a)sociaux sont stimulés à dessein ?
Le perception fondée ou non de mépris, ressentie, n’appelle-t-elle pas des réflexes de compensation ?
Croyez ou nom au mépris qui est l’apanage des imbéciles (qqs exemples Tapie, Mitterrand, Copé, Fillon, Grattaz, DCB ...) et pas tjrs nécessairement celui de vos ennemis les plus habiles.
« se plaisent qu’à se comparer à plus petits qu’eux »
Asserttion qui gagnerait à être documentée,
admettons que vs parlez a partir d’expériences vécues.
Le principe qui dirige nos sociétés, celui de la reprentation sociale, compétition individuelle répond à un schéma ascendant, d’incrémentation.
Les puissants et nantis regardent tjrs plus haut, entretiennent de puissances rivalités avec leurs pairs et au mieux exploitent les masses qd ils ne les ignorent pas.
De ce point de vue, la gauche institutionnelle le rend bien à la droite.
A part cela, se sentir méprisé tient avant tt d’un préjugé moral ou d’un réflexe d’auto défense psy, genre victimisation
si cela peut servir qq sentiment de révolte, pourquoi pas ?
dans le cas contraire quel intérêt à intégrer ce jugement ?