Merci pr le lien : exposé Vincent Brousseau qui met en lumière l’un des vice caché de l’€ hormis l’apparente technicité de l’argumentaire, les conclusions apparaissent limpides (évasion massive de capitaux et liquidités prise en otages des banques centrales nationales et contribuables de la zone monétaire ...)
Difficile d’imaginer que nos ministres des finances, commissaires européens aient pu ignorer ces attendus.
Quid de nos députés élus auprès du parlement européen,
de leur maitrise du sujet ?
les meilleurs, certainement ,par le niveau de compétence et leur attachement à l’intérêt des citoyens.
Les éoliennes, implantées à terre ou en mer représentent de véritables monstres issus direct de la Guerre des Mondes de Spielberg.
Aucun paysage national, à de très rares exceptions prés, ne se prête à accueillir ce type de machinerie couteuse, disgracieuse (en supplément des centrales atomiques existantes) génératrices avant tout de pollution visuelle et acoustique.
Seuls, les champs d’éoliennes situés au larges des côtes , par ex entre Dk et Suède semblent s’intégrer au paysage marin plat, gris, monotone et dépourvu de découpe côtière
La solution ne peut évidemment consister à renvoyer le pb chez son voisin.
Les hydauliennes ? dispose-t-on de suffisamment de recul, quel impact sur les courants marin,la faune et la flore aquatique ?
Un champ d’exploration semble négligé, celui de fermes marines dédié à l’élevage de torpilles et anguilles électriques à même de procurer une électricité naturelle et bio-compatible.
faute de consensus global (improbable) au niveau des citoyens et salariés,
en raison notamment de la contrainte économique, compétition induite des peuples , gap culturel & démographique,
la politique suivie par le gvt, tt comme les précédents conduit, volontairement les populations européennes, du moins sa (large) fraction inapte à intégrer le nouveau cadre économique (qualifications, compétences, mobilité, classe d’âge ....) à une forme rénovée d’indigénisation,
Formation de la valeur, modèle marxiste (énoncé de l’auteur) vs modèle capitaliste divergences
Le modèle capitaliste postule que la valeur d’une marchandise ou d’un service résulte de la maitrise du processus d’accès au marché (école de Chicago, théorie de l’offre,approche affiné par Michel Hammer pr le besoin spécifique des entreprises).
Le contrôle d’accès aux ressources humaines, matières premières, l’abaissement des trade barriers, financements constituent un échantillon des éléments du puzzle dont l’économie de marché s’estime propriétaire.
La finalité étant, ds le contexte d’une économie placée ss le contrôle des règles financières d’aboutir en tête du classement par capitalisation, seul critère recevable aux yeux des investisseurs
Le sentiment largement partagé, face au chômage de masse et à la désindustrialisation effective du pays, notamment en France est celui d’une défaite comparable à celle de 39 ,d’ou les remugles d’une hostilité rémanente à l’égard de nos voisins.
Le raisonnement ne tient pas, les premières entreprises nationales occupent une proportion semblable (%) à celle des entités allemandes au classement top 500.
La mondialisation (globalisation) découle d’un processus par lequel les entreprises nationales, pr ce qui ns concerne, avec l’aval de l’Etat troquent le niveau de vie, les ressources et l’existence d’une grande partie de sa population laborieuse, devenue un fardeau contre les promesses de débouchés & profits (matrice prod /zône géographique) après avoir acté l’émergence de nouveaux marchés (SEA, BRICS etc ..) avec ses classes moyennes sup solvables en plein essor.
Une question de cycles (Marx le suspectait) celui des produits, des marchés et de la finance.
Les maitres à penser de l’économie libérale se prévalent d’une bonne connaissance des théories marxistes, rien n’empêche leurs détracteurs d’en faire autant.